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Mystères de l'humanité

Ufologie,espace, sociétés secrète, civilisations antiques

Publié par Benjam sur
Publié dans : #ufologie

Pourquoi un crash mystérieux s'est-il produit précisément à Roswell au Nouveau-Mexique, lieu du premier essai atomique de l'histoire? Pourquoi ces engins sont observés principalement aux USA? L'étude de la relation apparitions d'ovnis, essais atomiques et développement du nucléaire nous apporte la réponse. Les explosions atomiques sont bien évidemment visibles de l'espace et ont des conséquences sur l'environnement, il n'en fallait pas plus pour attirer l'attention des ovnis et lancer les premières vagues d'observation de l'ère moderne dans le monde...

Ovni et le Nucléaire une corrélation factuelle et statistique

Contrôle Stratégique Aérien, Installations Nucléaires et ovnis

Il y a un lien évident entre l'apparition d'Ovni et le nucléaire. Dès l’explosion de la première bombe atomique en 1945, les OVNIs ont harcelé les installations du complexe militaro-industriel, avec une prédilection pour les sites nucléaires. En France, nous avons cette histoire au sujet du plateau d'Albion, mais ce n'est pas la seule.

Il semblerait que les ovnis s'intéressent aux activités nucléaires de notre civilisation. Des conseillers Américains auraient eu l'idée de provoquer des explosions volontairement afin de mesurer le temps que mettaient les OVNI pour arriver sur site. Il est à noter que le site de Roswell n'est pas très loin de la base ou la première bombe atomique fut créée! Des cas français démontrent le même intérêt nucléaire de la part des OVNI, notamment une observation au-dessus de la zone de tests atomiques de Colomb-Béchar dans le désert algérien en décembre 1965.

Nous sommes en présence d’engins, aux performances ahurissantes, violant l’espace aérien et se permettant de survoler les sites les plus sensibles des Etats-Unis. Les stratèges militaires ont vite mesurer l’abîme « technologique » qui sépare notre science à celle de la source qui produit les apparitions d’OVNIs. Ces engins non-identifiés sont capables d’apparitions ou de disparitions instantanées, de se scinder en plusieurs objets pour fusionner ensuite, d’anticiper toutes manœuvres agressives qui leur seraient destinées. A vrai dire, les OVNIs bénéficient d’un contrôle quasi total sur notre environnement. Si cette situation est inavouable, c’est parce qu’elle est ingérable.

La seule manière de diminuer drastiquement les apparitions d’OVNIs aurait été de renoncer au nucléaire, car celui-ci agit comme catalyseur à leurs manifestations. Mais une telle éventualité était manifestement inenvisageable. La bombe atomique conditionnait désormais la doctrine stratégique de l’Oncle Sam et l’Union soviétique, de son côté, avait procédé, avec succès, à l’explosion de sa première bombe atomique en 1949. Afin d’éviter une énorme panique, c’est probablement avec rancœur que les initiés décidèrent de tromper et de maintenir le public dans l’ignorance, en instiguant le second projet officiel (en fait, de relation publique) sur les OVNIs, le projet « Grudge » (« Grudge », signifiant, en français « rancœur »).

Dans son livre Ovnis et Guerre froide Jean-Claude Sidoun démontre de façon convaincante des points essentiels :

- Les ovnis ne sont pas des technologies humaines.
- Ils sont apparus massivement avec l’ère nucléaire.
- Les ovnis se concentrent sur les sites stratégiques.

- Une politique de désinformation est habilement menée aux USA, comme ailleurs.

Les crises, le nucléaire et les vagues d’Ovnis

L'histoire a montré que les apparitions d'Ovnis surviennent généralement par vagues. Citons les principales vagues d'Ovnis :

- 1947 (Etats-Unis) ;

- 1952 (Etats-Unis) ;

- 1954 (France, Italie) ;

- 1957 (Etats-Unis, Brésil, Japon) ;

- 1966 (Etats-Unis, Brésil) ;

- 1973 (Etats-Unis) ;

- 1974 (France, Australie) ;

- 1978 (Italie, Australie, Amérique du Sud) ;

- 1989 (Russie, Canada) ;

- 1990 (Belgique) ;

- 1998 (Chili) ;

- 2001 (Argentine).

Les observateurs attentifs notent que ces concentrations d'Ovnis se déroulent au cours de périodes charnières, marquées par de graves tensions internationales. En particulier durant la guerre froide, ces crises ont exacerbé l'instabilité des relations internationales et multiplié les risques d'un conflit nucléaire. Voici quelques repères :

La grande vague qui touche l'Europe en 1954, en particulier la France et l'Italie, se déroule alors que cette année représente ” l'année de danger maximum ” d'une attaque nucléaire russe, comme en témoigne une directive du conseil national de sécurité (NSC-68) rédigée par Paul Nitze, éminent spécialiste en stratégie nucléaire.

En 1957, une importante vague d'Ovnis touche les Etats-Unis tandis que l'URSS procède dans le Pacifique à des essais réussis de missiles intercontinentaux et lance le 4 octobre 1957, le premier satellite artificiel, le ” spoutnik “.

La vague de 1973 survient alors que les troupes égyptiennes franchissent le canal de Suez, le 6 octobre 1973. Au même moment, l'armée syrienne, avec l'aide d'unités irakiennes, pénètre dans la zone d'occupation israélienne du Golan. La tension internationale est alors à son comble.

Les impressionnantes vagues d'Ovniss de 1989-1991, qui touchent la Belgique, la Russie, le Canada, ainsi que certaines parties des Etats-Unis coïncident avec une période critique de l'histoire, riche en bouleversements. On se souviendra de l'effondrement du bloc de l'Est, symbolisé par la chute du mur de Berlin le 9 novembre 1989. Le démantèlement de l'URSS secouera l'échiquier politique de nombreux pays, dont la Roumanie qui assistera au renversement et à l'exécution de son président, Nicolae Ceausescu, en décembre 1989. Alors que l'opinion publique, incrédule, assiste à ces évènements, les Etats-Unis envahissent Panama avant d'intervenir en Irak, au début de l'année 1991. Rarement autant de crises se sont concentrées sur une période si courte, coïncident avec d'intenses manifestations d'OVNIs d'un continent à l'autre.

Signalons que la fin de la guerre froide n'a pas modifié les paramètres de l'interventionnisme OVNI. Les crises, les tensions et menaces écologiques subsistent. Par exemple, les observations d'Ovnis et les mutilations de bétail se multiplient en Argentine depuis que le pays connaît une profonde crise politico-économique, qui s'est déclarée en 1998.

Installations atomiques sous surveillance

Le fameux complexe de Los Alamos, le centre d’enrichissement d’uranium de Oak Ridge ou les installations de fabrication de plutonium de Hanford sont au centre des manifestations d’OVNIs. Entre 1947 et 1952, on ne compte pas moins de 37 observations d’OVNIs au-dessus des périmètres du complexe de Oak Ridge et de la base de Clarksville, hauts lieux de la recherche nucléaire.

Un mémorandum secret du 2 décembre 1952 rédigé par H. Marshall Chadwell, assistant directeur de la recherche scientifique de la CIA au directeur de l’agence centrale de renseignement Walter Bedell Smith, rapportait que « les observations d’engins non-identifiés volant à haute altitude et se déplaçant à grande vitesse dans le voisinage des principales installations de défense américaines ne sont ni attribuables à des phénomènes naturels ni à des engins connus » .

Quant au patron du FBI, John Edgar Hoover, il s’inquiétait de la protection des « installations vitales ». La situation n’invite pas à la rigolade : on est loin des sarcasmes imbéciles sur les « soucoupes volantes » et des blagues sur les « petits hommes verts » que la propagande du Pentagone et de la CIA ont si bien orchestrée.

Enfin à noté que le fameux incident du “crash de Roswell” se déroule à proximité de Roswell Army Air Field qui abrite la seule et unique escadrille de bombardiers atomiques au monde, le 509th Bomb Group.

Confirmation Statistique

Le Dr. Donald Johnson a un intérêt de longue date pour le phénomène ovni et maintient un catalogue informatisé de plus de 150 000 rapports d'ovnis pour le CUFOS, nommée UFOCAT. Il a analysé la fréquence des incidents OVNIs de 1945 à 2001 en fonction de la distribution géographique des installations nucléaires sur le territoire des Etats-Unis.

Les résultats suggèrent “ une corrélation significative entre la présence d’installations nucléaires et la fréquence d’observations d’OVNIs et de rencontres rapprochées ”

Un peu d'histoire sur le nucléaire

Le premier essai atomique: Trinity

Trinity était le nom de code du premier essai atomique de l'histoire. L'explosion eut lieu le 16 juillet 1945 à Alamogordo au Nouveau-Mexique dans le désert Jornada del Muerto. Finalisation du projet Manhattan lancé par les États-Unis durant la Seconde Guerre mondiale, Trinity consistait en l'explosion d'une bombe au plutonium nommée « Gadget ». Semblable à une grosse boule, « Gadget » ne fut pas larguée d'un avion mais fut hissée au sommet d'une tour métallique. L'essai devait servir à valider l'ensemble des recherches menées sur l'arme atomique et suite à la réussite complète du programme, deux bombes seront larguées sur le Japon quelques semaines plus tard.


« Gadget » hissée au sommet de sa tour.

« Gadget » hissée au sommet de sa tour.

L'idée d'une explosion expérimentale n'était pas nouvelle. En 1940, les savants français avaient envisagé un essai au Sahara, et les Anglais avaient choisi une zone désertique de l'Australie. En 1944, le général Groves avait porté son choix sur Alamogordo, dans le désert du Nouveau-Mexique, à 350 km de Los Alamos, et à 35 km de l'agglomération la plus proche. En un an, ce site était devenu un complexe de routes reliant des centres d'observation sous abris bétonnés, placés en auréole autour du " point zéro " (" ground zero " en anglais) où avait été édifiée une tour d'acier. Au sommet de celle-ci devait être placée la bombe en vue de l'opération Trinity (nom de code donné par Oppenheimer à l'expérimentation de la première bombe atomique). Le 15 juillet 1945, alors que Little Boy (la bombe lancée sur Hiroshima) était embarquée à bord du croiseur Indianapolis à destination de Tinian (île où Little Boy et Fat Man furent entreposées), cent cinquante savants réunis à Alamogordo s'apprêtaient à assister à l'essai d'un des deux engins au plutonium (l'autre étant précisément Fat Man). Le montage des éléments de plutonium eut lieu sur place, et la bombe fut hissée au sommet de la tour. Testée dans le plus grand secret le 16 juillet 1945, dans le désert d'Alamogordo, au Nouveau-Mexique, la toute première bombe au plutonium, baptisée Trinity, est identique à celle qui détruira Nagasaki quelques semaines plus tard.

Explosion et conséquences


Bulle de gaz de 300 mètres de diamètre formée par Trinity après 0.025 secondes

Bulle de gaz de 300 mètres de diamètre formée par Trinity après 0.025 secondes

À 5h29 du matin (Mountain WarTime, soit 11h29 TU), la bombe explose et dégage une énergie de 19 kilotonnes de TNT (87,5 térajoules). Un cratère de 3 mètres de profondeur et de 330 mètres de diamètre se forme sur le lieu de la détonation. La silice contenue dans le sable s'est transformé en verre d'une couleur vert clair, appelé « trinitite » pour l'occasion.

Les montagnes aux alentours furent illuminées pendant deux secondes et le grondement de l'explosion atteignit les observateurs après 40 secondes. Personne ne se trouvait à moins de 9 kilomètres de l'explosion, il y avait environ 260 personnes sur le site à ce moment.

Ovni et le Nucléaire une corrélation factuelle et statistique

L'onde de choc fut ressentie à plus de 160 kilomètres et le champignon atomique grimpa jusqu'à une altitude de 12 kilomètres. Le directeur de Los Alamos, Robert Oppenheimer, était l'un des spectateurs. Il dira plus tard qu'une citation d'un texte sacré hindou, la Bhagavad Gita, lui vint à l'esprit : « Maintenant je suis devenu la mort (I am become death), le destructeur des mondes ».

Une explosion qui à des conséquences comme vous pouvez le constater sur cette carte ou nous voyons Roswell:


Retombées radioactives autour du site de Trinity en direction du nord-est

Retombées radioactives autour du site de Trinity en direction du nord-est

Témoignage de Enrico Fermi, qui assistait au premier essai nucléaire


Ovni et le Nucléaire une corrélation factuelle et statistique

"Le matin du 16 juillet, j'ai été posté au camp de base de Trinity, à environ dix milles du site de l'explosion. L'explosion a eu lieu à environ 5:30 A.M. J'ai protégeé mon visage avec un grand panneau dans lequel un morceau de verre foncé de soudure avait été inséré. Ma première impression de l'explosion était le flash très intense de lumière et une sensation de chaleur sur les parties de mon corps qui ont été exposées. Bien que je n'aie pas fixé l'objet du regard, j'ai eu l'impression que, soudainement, la campagne est devenue plus lumineuse qu'en plein jour. J'ai ultérieurement regardé dans la direction de l'explosion par le verre foncé et j'ai pu voir quelque chose qui ressemblait à une concentration de flammes qui a rapidement commencé à se lever. Après quelques secondes, est apparu une énorme colonne de fumée surmontée d'un champignon colossal qui s'est élevé rapidement au delà des nuages probablement à une altitude de 30.000 pieds. Après atteinte de sa taille maximale, la fumée est restée stationnaire pendant un moment avant que le vent ait commencé à l'étendre. Environ 40 secondes après l'explosion le jet d'air m'a atteint. J'ai essayé d'estimer sa vitesse en mesurant le temps de chute de petits morceaux de papier d'une hauteur de six pieds avant, pendant, et après le passage du souffle. Lorsque il n'y avait aucun vent, je pouvais observer très distinctement le déplacement des morceaux de papier qui tombaient. Lors du passage du souffle, le décalage était environ 2 mètres et ½. J'en ai déduit que ce souffle correspondait à une puissance de 20 mille tonnes de T.N.T

Les États-Unis ont réalisé des centaines d'essais nucléaires au site d'essais du Nevada.

Le Projet Manhattan a été la plus grande course à l'armement jamais connue par l'homme. Regardons les conséquences qu'il a eues. Sur le plan scientifique, jamais si peu de temps n'a séparé l'imagination d'une conséquence d'une découverte scientifique (celle de la radioactivité) de sa réalisation (la Bombe) : seulement 5 ans ont suffit, c'est-à-dire la durée de la Deuxième Guerre Mondiale, le premier conflit qui revêtit une dimension scientifique.

Le recours à la bombe atomique devint aussi une arme de dissuasion : quel pays oserait prendre le risque de détruire le monde ? Elle permit ainsi de réduire les risques d'un conflit ouvert entre les deux blocs. Sur le plan de l'environnement, l'usage de la Bombe eut des effets désastreux. Tous les incidents nucléaires conduisent à une dégradation de l'environnement, qu'il soit animal, végétal ou humain.

Plusieurs incidents liés aux OVNIs

Si les OVNIs se contentaient de survoler les sites nucléaires, la situation serait simplement ‘extrêmement préoccupante’. Mais ces engins non-identifiés interviennent directement sur ces complexes stratégiques ! Voici quelques-uns de ces incidents, qui sont passés entre les mailles resserrées du secret :


* Vandenberg AFB : une ogive nucléaire factice pulvérisée


Le 15 septembre 1964, le premier lieutenant Robert Jacobs filme le tir d’une fusée Atlas F et transmet le film pour développement. Le jour suivant, le major Florenz J. Mansmann le convoque dans son bureau. Le film est projeté : on peut voir la fusée Atlas F, équipée d’une ogive nucléaire factice, décoller et poursuivre normalement sa course. Un objet apparaît alors dans le ciel et tire un rayon lumineux sur l’ogive à quatre reprises. Actuellement, Jacobs est professeur associé à la Bradley University de Chicago. « A l’époque, j’envisageais une carrière à la NASA, j’ai donc observé le silence (…). Pendant 18 ans, je n’en ai parlé à quiconque. Ni à mes meilleurs amis, ni à ma femme ». En 1982, au terme de sa carrière militaire, il rompt son serment. Contacté par des enquêteurs, le major Mansmann, retraité, corrobore le récit de Jacobs : « l’histoire racontée par Robert Jacobs est authentique (…). Après coup, je regrette de ne pas avoir pu visionner le film plus que trois fois. Deux agents du gouvernement ont confisqué la pellicule et l’ont emportée dans un attaché case (…). Je reçus l’ordre de mon chef de considérer cet incident comme top secret ».

* Malmstrom AFB : des missiles intercontinentaux mis hors service


La base aérienne de Malmstrom située dans le Montana abrite des missiles intercontinentaux, l’une des principales composantes des forces de dissuasion nucléaires américaines. Le 16 mars 1967, le premier lieutenant Robert Salas est en service quand plusieurs gardes observent de l’extérieur d’étranges lumières zigzaguant dans le ciel. Soudain, un problème technique est signalé sur l’un des silos de missiles : en quelques secondes, huit missiles intercontinentaux sont déclarés hors service ! Tandis que Salas informe immédiatement le poste de commandement, un commando est légèrement blessé en s’approchant d’un OVNI rougeoyant en forme de soucoupe. Pour Salas, l’affaire est entendue : « J’ai toujours eu l’impression que cet objet nous avait envoyé une sorte de message au sujet de nos armes nucléaires. C’était une démonstration de force, sans nul doute pour nous montrer que nous sommes observés de près. Le public a le droit de savoir. Il est temps de dire qu’une partie de nos missiles intercontinentaux ont été rendus hors service pendant que des OVNIs étaient observés dans les parages par des témoins on ne peut plus crédibles. L’Air Force continue de démentir que ce phénomène a été à l’origine de la panne survenue sur nos missiles. Or c’est faux. Et le public mérite tout simplement de connaître la vérité » . Malmstrom AFB est touchée par de nouvelles apparitions d’OVNIs dans le cadre d’une vague de grande ampleur qui touchera plusieurs bases entre le 27 octobre et le 11 novembre 1975.

* Woodbridge : interventions contre des armes nucléaires


En Europe, des OVNIs sont intervenus contre les bases de Bentwaters et de Woodbridge, situées dans le Suffolk, Royaume-Uni, entre le 27 et le 30 décembre 1980. Dans un rapport officiel, rédigé par le lieutenant-colonel Charles Halt, il est écrit qu’un des objets « tirait des rayons en direction du sol ». Récemment, Nick Pope, anciennement en charge du bureau d’enquête officiel de Sa Majesté sur les OVNIs, fut informé que ces rayons visaient précisément les entrepôts d’armes nucléaires de Woodbridge. Cette intervention est confirmée par l’enquêteur Peter Robbins qui note que « les objets ont tiré des rayons lumineux sur les bunkers stockant des ogives nucléaires » . Quant à Georgina Bruni, auteur de ‘You Can’t Tell the People’, elle conclue que l’interventionnisme OVNI « a probablement été provoqué par l’entreposage nucléaire » . Comme l’affaire commençait à faire des vagues dans la presse nationale, le ministère de la Défense britannique prit l’initiative de publier une « Defensive Press Line » : il s’agissait d’argumenter que cet incident n’avait aucun « intérêt pour la sécurité nationale ». Si plusieurs engins non-identifiés violant l’espace aérien de bases de l’OTAN et intervenant contre son arsenal nucléaire ne relève pas de la sécurité nationale, alors qu’est-ce qui est assez grave pour mériter ce statut ?

Des Ovnis ont été aperçus au-dessus d’une installation d’armement nucléaire des forces aériennes.


La divulgation du Projet révélation fait état que plusieurs services militaires et de renseignements savent qui sont les membres du Commandement des forces aériennes stratégiques et d’autres spécialistes du nucléaire se sont mis en avant pour témoigner sur le fait que les OVNIS sont bel et bien réels et semblent être en corrélation avec notre armement nucléaire.

Le Projet a recueilli ses nombreux premiers témoignages, parmi lesquels des gens provenant de l’intérieur des services, dont les documents et les témoignages en faveur de l’existence des OVNIS, ces mêmes personnes ayant dirigé des installations nucléaires dites sensibles, depuis au moins les années 50. Jusqu'à ce que les OVNIS ne furent pas hostiles, il était clair qu’ils étaient préoccupés par les armes de destruction massive des humains. Les OVNIS ont même, une fois, pris possession de plus d’une douzaine d’engins balistiques intercontinentaux (ICBM) provenant d’une zone de lancement du Commandement des forces aériennes stratégiques hors ligne.

Les témoignages:

Le Lieutenant Colonel Dwynne Arneson de l’armée aérienne des Etats-Unis a déclaré :

« J’étais l’officier de contrôle top-secret sur la base aérienne de Malmstom pour la vingtième division. J’ai lu, par hasard, un message passant par mon centre de communication. On pouvait y lire… qu’un Ovni avait été aperçu près d’un silo de missile… il était en train de l’aspirer. Le message faisait état que la relève qui arrivait, ainsi que ceux qui travaillaient, á ce moment, ont tous vu l’OVNI, aspirant les missiles dans l’air. C’était un objet circulaire métallique, et de ce que j’en ai compris, les missiles furent, tous, désarmés. Quelque chose les avait désarmés, afin qu’ils ne puissent être mis en mode de lancement. »

Le Capitaine Robert Salas: Officier Responsable du Lancement pour le Commandement des forces aériennes stratégiques (1964-71) a déclaré :

"Entre 1966 et 1969, j'étais un officier de l'US Air Force stationné à Malmstrom AFB (Air Force Base), dans le Montana, et ma fonction était celle d'officier d'officier de tir de missile (ICBM's Minuteman).

Le 16 mars 1967, j'étais en fonction à l'un de nos centres de lancement (LCF - Launch Control Facilities) et je surveillais le statut de 10 missiles nucléaires.

Tôt ce matin là, j'ai reçu un appel de mon garde de la sécurité qui était passablement effrayé alors qu'il rapportait qu'un OVNI "planait" juste au-dessus du poste de garde de l'entrée principale. L'objet était entouré d'un halo de lumière rouge. Le garde (chef poste) m'informa que ses hommes étaient prêts à ouvrir le feu. Pendant notre conversation, l'un des soldats fut blessé et mon interlocuteur mit fin à l'appel.

Alors que j'étais en train d'informer mon commandant de cette conversation, la plupart de nos missiles furent désactivés. Quand nous avons rapporté cet événement au poste de commandement, ils nous ont informés qu'un incident semblable s'était produit au même moment sur un autre site de lancement et que tous les missiles avaient été désactivés pendant que des OVNI étaient observés directement au dessus des sites de lancements.

Cependant, l'Air Force a mené une enquête mais aucune cause n'a jamais été déterminée en ce qui concerne la mise "hors service" des missiles. J'ai pu acquérir certains documents officiels, relatifs ces événements, de l'Air Force grâce à une loi américaine spéciale appelée FOIA (Freedom Of Information Act). L'incident fut déclassifié récemment, suite à l'obtention de ces documents. J'ai pu obtenir le témoignage d'anciens militaires qui valident mon récit."

« L’incident relatif á l’Ovni est arrivé le 16 mars 1967, á Oscar Flight, une des cinq installations de control de lancement, sous la garde de la 490eme escadre de missile de lancement. J’ai reçu un appel provenant du garde de la sécurité le plus important… et il m’a dit que lui et quelques gardes ont été les témoins d’étranges lumières flottant près du site et de l’installation de contrôle de lancement. Je lui ai demandé s’il voulait dire Ovni ? Et bien, il a répondu qu’il ne savait pas ce que c’était, mais il y avait des lumières qui flottaient autour de la base. Ce n’était pas des avions, ni des hélicoptères, ils ne faisaient aucun bruit… (peu après) nos missiles ont commencé à s’arrêter de fonctionner un par un. Lorsque je dis s’arrêter de fonctionner, cela veut dire qu’ils affichaient « hors d’état de marche », une condition qui signifie qu’ils ne pouvaient être lancés. Cet arsenal se compose de missiles de type Minuteman one, et étaient bien sûr des missiles nucléaires de charge militaire… cet incident a extrêmement inquiété le quartier général Commandement des forces aériennes stratégiques, car ils étaient dans l’incapacité d’en expliquer les origines. »

Questions réponses:

Après avoir pris connaissance du récit de M. Salas, je lui posai quelques questions afin d'éclaircir certains points.

Quel était votre grade à cette époque?

- J'étais alors premier lieutenant.

Pouvez-vous vous souvenir du nom du garde qui vous a appelé?

- Non, malheureusement.

Combien de gardes y avait-il à l'entrée du site? Ont-ils ouvert le feu sur l'objet?

- Quatre des cinq gardes ont vu l'OVNI. Ils se sont mis en position, l'arme prête, mais ils n'ont pas tiré sur l'engin.

Quel genre de blessure a reçu l'un d'eux? Qui est cet homme? Un rapport médical a-t-il été dressé?

- Je me rappelle que la blessure était légère, soit une brûlure ou une coupure reçue alors qu'il approchait ou s'éloignait de l'engin. Mais ceci n'a pas été le résultat d'aucune attaque de l'objet. Cet homme fut évacué du site avant que nous soyions relevés par l'équipe suivante. Cependant, nous avons demandé les documents en rapport à cette blessure. Mais nous n'avons pas eu l'accord de recevoir ce rapport médical.

Avez-vous, ou quelqu'un d'autre, demandé une assistence aérienne?

- Nous avons appris d'autres sources qu'un F-106 fut envoyé en interception de l'un des objets, mais nous ne possédons aucune trace écrite du résultat de cette intervention. Nous, dans le LCC (Centre de Contrôle de Lancement), nous n'avons pas demandé de support aérien à cause de la suite des événements : l'OVNI quitta le site durant les quelques minutes de notre rapport et son comportement n'était pas hostile.

Quelle fut la réaction de la sécurité?

- Des équipes de sécurité furent envoyées afin d'enquêter sur place. L'une d'elles rapporte avoir vu un OVNI au-dessus de l'un des sites de lancement mais celui-ci partit très rapidement.


L'incident a-t-il été mentionné dans le cahier du chef poste?

- Oui, l'événement fut aussi bien mentionné dans le journal du chef de la sécurité que dans le mien (équipe du site November) et celui de l'équipe de l'autre site (Echo).


Quel était le nom et le grade de votre commandant?

- Mon commandant direct était le capitaine Frederick C. Meiwald. Il termina sa carrière militaire sous le grade de colonel.

Parlez-nous de l'autre site qui fut également visité. Est-ce arrivé au même moment?

- L'autre LCC était nommé Echo. Nous, nous étions à November. Ces sites sont distants l'un de l'autre d'environ 35 à 45 miles (56 à 72 km). Leur incident se produisit la même matinée.

Ces observations (et aussi la blessure du garde) apparaissent-elles dans les documents récemment déclassifiés ou mentionnent-ils seulement le problème des missiles?

- L'un des documents que nous avons obtenus est l'historique du 341ème Wing de Missiles Stratégiques pour la période janvier - mars 1967. Ce texte rapporte de manière très détaillée l'incident du site Echo mais ne mentionne pas les événements de November si ce n'est qu'il précise que les membres des équipes de sécurité November ont été questionnés. Ce rapport ne parle d'OVNI qu'une seule fois et c'est en ces termes : "Des rumeurs faisant état d'OVNI ont été réfutées". Je peux certainement montrer que cette déclaration est fausse si l'on considère mon témoignage, celui de mon commandant (situé dans le même local) et de l'autre équipe. Ce document ne rapporte pas la blessure de notre garde.

Avez-vous reçu l'ordre de ne pas parler de cet incident?

- Oui. Une fois de retour à la base, nous avons été en débriefing (rapport oral de fin de garde ou de mission) avec notre Commandant de Wing (unité de la Force aérienne), George W. Eldridge. Un membre de l'AFOSI (Air Force Office of Special Investigations - le service de renseignement de l'USAF) assista à cette entrevue. Lorsque le briefing fut terminé, ils nous ont dit que l'incident était désormais classifié (top-secret) et que nous ne pouvions en parler à personne. J'ai suivi ces ordres même dans la vie civile. J'ai démissionné en 1971. Ce n'est qu'après avoir lu un résumé de l'incident "Echo" dans un livre que j'ai décidé d'envoyer une requête d'information, sous le sceau du FOIA (Freedom Of Information Act), demandant la déclassification des documents relatifs à cet événement. A ce moment là, je pensais que j'étais au "flight" Echo car je ne me rappelais plus de ma position. Plus tard, j'ai appris qu'en fait j'étais au flight November. Si je rends cette affaire publique, c'est à cause de la déclassification de l'incident "Echo".

Le Colonel Ross Dedrickson, de l’armée aérienne des Etats-Unis et membre de la Commission relative à l’énergie nucléaire, a déclaré :

« Après que je suis parti en retraite de l’armée de l’air des Etats-Unis, j’ai rejoint la compagnie Boeing, j’étais en charge du recensement de toute la flotte nucléaire pour les missiles de type Minuteman. Au cours de cet incident, ils ont bel et bien pris en photo l’OVNI qui suivait le missile, lorsque le dit OVNI montait dans le vide, avec un faisceau lumineux tout autour, et neutralisa le missile. J’ai aussi appris qu’un nombre d’incidents, tel que le cas de quelques armes nucléaires envoyées dans l’espace, puis détruites par les extraterrestres. Notre gouvernement a envoyé une arme nucléaire en vue d’une explosion sur la surface lunaire… (et) les extraterrestres ont détruit l’arme sur sa trajectoire vers la lune. (Apparemment) l’idée de quelconque explosion dans l’espace par quelconque gouvernement terrien était intolérable pour les extraterrestres, et on a eu très souvent la preuve. »

Le professeur Robert Jacobs: Lieutenant de l’United States Airforce (Armée de l’air étasunienne) 1369eme escadron Photo:

« …nous étions en train de tester des missiles balistiques qui devaient larguer des charges nucléaires sur la cible… ma tâche était de superviser les instruments de photographie de chaque missile qui s’échouait sur la tranche ouest de la zone de test… et à l’intérieur de l’écran, quelque chose d’autre fit son apparition. Cela traversa l’écran et heurta un faisceau lumineux sur la charge militaire. Maintenant, vous devez garder en mémoire que tout ces trucs étaient en train de voler à plus de 1000 miles à l’heure, donc, ces objets ont engendré un faisceau lumineux sur la charge militaire, et l’a percutée. La charge militaire a tourbillonné dans l’espace. L’objet, c’est-à-dire les points lumineux que l’on a aperçus, la charge militaire et tout le reste, ont voyagé tout droit à travers la frontière entre l’atmosphère et l’espace, à une distance d’environ 60 miles, et allaient à une vitesse avoisinant entre 11 et 14 milles miles à l’heure, lorsque cette chose a rattrapé son retard sur les missiles, les a traversés, et a flotté tout autour d’eux, puis s’est retirée. »

M. Harland Bentley :

« J’ai pris part à un programme d’études supérieures en ingénierie nucléaire… travaillant sous contrat depuis 1963 : la NASA, le Département à l’Energie, et plusieurs industries de l’électronique autour de Washington DC. J’étais en poste dans une installation en Californie… classant des travaux… dont je ne peux pas trop parler… Nos astronautes effectuaient des boucles autours de la lune en 1967 et 1968… Je les ai entendus dire qu’ils possédaient un boggie (terme utilisé pour qualifier les OVNIS)… c’était un autre type de vaisseau. Ils ne pouvaient pas voir à l’intérieur de certaines entrées. Ils ne pouvaient discerner des être de quelque sorte que ce soit. Ils ne pouvaient pas décrire ces êtres, ils jetèrent juste un coup d’œil sur les photographies. Ils ont seulement dit que c’était une soucoupe volante. Puis, ils ont dit : " Voilà par où ils rentrent, puis il (le boggie) disparu de ma vue presque immédiatement." »

Lieutenant Colonel Joe Wojtecki (US Air Force, octobre 2000)

Le Lt. Colonel Wojtecki a passé 20 ans dans l'Air Force et s'est retiré en 1988. Il a passé la plupart de son temps avec le "Strategic Air Command" et le "Tactical Air Command". Une nuit d'avril 1969 lorsqu'il était stationné à Loring AFB dans le Maine, lui et son instructeur de vol ont tous les deux vus trois lumières très brillantes en triangle équilatéral parfait volant silencieusement à travers le ciel. Ils ont estimé que cet OVNI était plus bas que 3'000 pieds (1'000m, Ndt). Il a découvert le matin suivant que pendant six heures, un OVNI avait été vu stationnant au-dessus d'un groupe de B-52 contenant des armes nucléaires. Chaque fois qu'un avion s'approchait des lumières, elles partaient et volaient d'une manière totalement non-conventionnelle. Lorsque les avions partaient, les lumières revenaient de nouveau ensemble et se concentraient au-dessus du groupe de B-52. Plusieurs années plus tard, le Lt. Col. Wojtecki assista à une conférence donnée par SG (Steven Greer, Ndt) et vit une photographie d'un OVNI qui avait exactement la même configuration qu'il avait vu des années auparavant.

Sergent Stoney Campbell (US Air Force, octobre 1999)

Le Sergent Campbell est entré dans l'Air Force en 1966. Pendant l'été 1967, il gardait un B-52 sur une base du SAC dans l'Oklahoma lorsque tout d'un coup, directement au-dessus d'un B-52, une gigantesque brume bleue est apparue. Cela avait la forme d'une aile de boomerang et c'était brillant et pas solide. Cela a été relevé sur le radar et vu par de nombreuses personnes.

Le Projet de Révélation, un groupe d’intérêt public de recherche sans but lucratif, a identifié des centaines de renseignements militaires, gouvernementaux ou de témoignages de professionnels.


Source: http://www.forum-ovni-ufologie.com/t9389-ovni-et-le-nucleaire-une-correlation-factuelle-et-statistique#ixzz2jE1JH2aQ

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Le 9 Décembre 1965, un objet incandescent survole le Canada, traversant ensuite l’Ohio et la Pennsylvanie et se pose au pied des Monts Ali géni. Qu’est ce qui a bien pu se poser ou encore s’écraser ? Pourquoi l’armée américaine a-t-elle tentée de tout camoufler ?Une équipe de scientifiques tente de percer ce mystère vieux de 35 ans, qui a divisé cette petite ville américaine. Des gens de la même famille se sont retrouvés soudainement dans des camps opposés. Certains disaient être impliqués, d’autres niaient. On surnomme Rothwell : le patriarche des ovnis car c’est un lieu qui comporte plusieurs témoins crédibles et qui contient tous les signes d’un camouflage gouvernemental. Depuis le crash de cet objet non identifié, on parle de Kecksburgh comme le Rothwell de la Pennsylvanie.

Selon un projet militaire aujourd’hui public, dans la nuit du 9 Décembre 1965, trois militaires ont été envoyé à Kecksburg, petite ville endormie. Leur mission était de récupérer un objet volant non identifié, ayant causé un petit incendie dans un boisé éloigné. Si on en croit le rapport officiel, les hommes ont poursuivis leur recherche jusqu’à deux heures du matin sans rien trouver. On expliquera plus tard, qu’il s’agissait d’une météorite traversant le ciel de la région. C’est ici que le rapport officiel se termine, et que débute la controverse.

Certains témoins qui ont parlé publiquement ont été accusés d’avoir inventé toute l’histoire. En 1990, une émission télévisée a présenté une reconstitution du soit disant écrasement d’ovnis. Des citoyens ont conservé la maquette de l’ovni, surnommée « la noix de chêne », et l’on installé à l’extérieur de la vieille caserne de pompier. Pour plusieurs, c’est le rappel d’un souvenir qui refuse de s’évanouir. Beaucoup de parents des enfants qui vivent ici refusent d’en parler, et ils ont beaucoup de difficulté à communiquer avec ceux qui croient que c’est vrai. Certains disent que c’était une météorite, d’autres des ovnis, mais qui sait à part le gouvernement ?

Kecksburgh est l’un des sites d’écrasement d’ovnis les plus méconnus de l’histoire américaine et l’un des plus intéressant, car il y a beaucoup de témoins avec un haut pourcentage de leurs témoignages qui peuvent être corroborés. Les témoignages parlent d’un objet brulant qui ressemble à une météorite et qui laisse derrière lui une trainée de fumée. Seulement la trajectoire et la vitesse de l’objet est trop lente et semble être contrôlée. Selon certains témoins, l’objet aurait changé de direction, aurait manœuvré, et cette théorie comporte une dimension très intéressante. Dans la grande région de Pittsburgh, plusieurs témoignages indiquant le déplacement d’un objet récent ont été reçus.

L’objet s’est déplacé vers le sud-ouest, il y a eu un boum supersonique lors de son passage. Au cours de son trajet, l’objet semble avoir ralenti. Comment savoir si tous ces témoignages sont vrais ou s’il s’agit d’une mauvaise blague, d’un simple canular ? Comment les militaires auraient pu passer à côté de cet objet, ne pas le trouver alors que tant de personnes l’auraient vu se poser, aurait vu sa forme d’étoile à quatre branches ? Pour résoudre ce mystère, il faudra une enquête approfondit et détaillée, et à terme, rien n’affirme que nous saurons si oui ou non des ovnis se seraient posés cette nuit-là. On peut seulement affirmer que toute cette histoire aura réussi à diviser une ville et faire parler le monde entier.



Résumé :

Le 9 décembre 1965 des centaines de témoins dans le Michigan, en Ohio et en Pennsylvanie ont observé un accident d'OVNI. Il a d'abord semblé qu'il ne s'agissait de rien de plus que d'une météorite spectaculaire.


En mars 1966, l'ufologue Ivan Sanderson a compilé un compte rendu détaillé de divers témoignages oculaires, et s'est bientôt rendu compte qu'il y avait plus dans cette histoire qu'une simple météorite.


Ses résultats ont indiqué que l'objet a suivi une trajectoire bien déterminée, qu'il s'était déplaçé du Nord-Ouest au Sud-Est. Son trajet visible total a duré au moins 6 minutes, ce qui indique une vitesse bien trop trop lente pour un météore. Sanderson a calculé une vitesse aproximative de seulement 1000 miles par heure.


Tous les témoins oculaires n'étaient pas situés au sol au moment de l'observation, il y eut en effet plusieurs pilotes qui ont dit avoir été secoués par des ondes chocs pendant que le grand objet lumineux passait à proximité. Ceci est troublant dans la mesure où l'on observe la plupart des météorites plusieurs milliers de mètres au-dessus de l'altitude de vol des avions commerciaux courants. Il y avait également eu des témoignages d'ondes de choc et de bang soniques rapportés par des témoins au sol.


La traînée de vapeur laissée par l'objet était si intense qu'elle est resté en en place pendant plus de 20 minutes au cours esquelles elle a été filmée par plusieurs personnes.


Plusieurs morceaux de débris argentés ont été trouvés sur la terre à Lapeer, dans le Michigan et on a assumé que ceux-ci proviennent de l'objet. L'analyse postérieure de ce matériel a indiqué qu'ils s'agissait en fait de paillettes de papier d'aluminium utilisés par les avions militaires pour duper les radars.


Cependant, le fait le plus concaincant découvert par Sanderson qui élimine la possibilité d'une météorite était que l'objet a semblé changer de direction en prenant celle de l'Est.


L'objet est finalement venu pour s'arrêter dans un secteur boisé près de la ville de Kecksburg. L'objet a tout d'abord été vu par deux enfants qui ont rapporté qu'un "début d'incendie avait pris dans les bois." Leur mère dont la première pensée fut que ses enfants avaient été témoin d'un accident d'avion a appelé la police d'état et les pompiers.


Dès qu'elle eut fini de téléphoner elle est sortie dans les bois et à sa surprise a constaté qu'une unité militaire les avait devancé à l'emplacement de l'accident. Cette unité a pris le contrôle de la situation et a ordonné à tous les civils, policiers et soldats du feu de quitter les lieux immédiatement.


L'unité militaire a rapporté à la police qu'ils n'avaient rien trouvé et partirent. L'affaire en resta là pendant les quinze ans suivants, quand certains ufologues entreprirent de revoir le cas.


Leurs recherches ont permis de découvrir que les pompiers avaient pu s'approcher à 200 pieds l'objet avant d'être refoulées par les militaires. Ils ont rapporté avoir vu des lumières clignotantes bleues, et ont noté que les dessus de plusieurs arbres proches étaient cassés comme si un objet était venu s'écraser en passant à travers le bois.


Les investigateurs ont également rapporté qu'ils avaient trouvé des témoins qui avaient vu un grand camion plat quitter le secteur des bois en transportant un grand objet ovale couvert de feuilles. Un autre témoin a indiqué qu'il a observé le chargement de l'objet sur le camion par les militaires. Il a décrit l'objet comme ayant une forme ovale, avec des "butoirs" sur sa base et a également noté qu'il y avait des "pictogrammes étranges" sur la surface de l'engin.


Le cas a été rapporté dans les dossiers du projet Blue Book, et il est a indiqué que "une équipe de trois hommes a été expédiée pour étudier et prendre un objet qui a débuté un incendie." Cette équipe de trois hommes est maintenant connue comme étant composée de membres du projet "Moon Dust" chargé de récupérer des objets venus de l'espace, un projet alors fortement confidentiel.


Le rapport officiel était que l'OVNI était simplement une météorite.
En 1990 un nouveau témoin s'est présenté, un militaire qui affirme qu'il lui a été ordonné de "tirer sur quiconque s'approcherait de trop près" de l'objet, en transit, et a également indiqué que l'objet avait ensuite été transporté vers la base de Wright Patterson.


La découverte intéressante la plus récente est le témoignage d'un ouvrier qui affirme qu'un objet étrange a été livré à la base de la base de Wright Patterson le 16 Décembre de la même année, seulement quelques jours après les événements de Keckburg. Il a décrit l'objet de manière concordante avec les descriptions d'autres témoins. Tandis qu'il observait l'objet un garde l'a reconduit hors de l'enceinte et lui a dit "vous avez juste vu un objet qui sera connu de tous d'ici une vingtaine d'années."


INFORMATIONS DE JENNY RANDLES, UFOLOGUE:

Kecksburg, 9 Décembre 1965.

Le 9 Décembre 1965, des centaines de témoins au Canada méridional, dans le Michigan, l'Ohio et en Pennsylvanie ont observé un accident d'OVNI venu du ciel. En Mars 1966, le scientifique et investigateur d'OVNIS Ivan Sanderson a compilé un compte rendu de diverses récits de témoin visuels.


L'objet a pris six minutes pour parcourir la trajectoire observée, ce qui a fait calculer à Sanderson une vitesse de 1.600 km/h, qui, si elle est exacte, éliminerait un météore. Plusieurs pilotes ont rapporté avoir été secoués par des ondes chocs pendant que la chose les dépassait. Il y avait également des récits de bang supersoniques et des vibrations ressenties au sol. La traînée de fumée était si intense qu'elle était restée visible pendant jusqu'à vingt minutes. Dans les derniers miles de son vol l'objet a semblé changer de cours.


Après l'impact la police s'est rendu vers la forêt. Elle a été plus tard chassée loin par les militaires. Quelques heures plus tard l'équipe militaire leur ont dit qu'ils n'avaient rien trouvé.


En Janvier 1980. l'enquêteur ufologue Clark McLelland a interviewé le chef auxiliaire des pompiers de Kecksburg, James Mayes, et Melvin Reese, un autre pompier. Ils ont signalé que leur équipe s'était approché à soixante mètres de l'objet. Ils avaient vu l'objet parce qu'il avait taillé son chemin en cassant les arbres. Mayes a expliqué comment les militaires ont dressé un cordon autour des bois et avaient établi une base provisoire complète incluant les télécommunications. Le chef des pompiers Robert Bitner a plus tard a confirmé cette histoire. Il a également dit qu'il avait vu un objet qui avait 1.8m de haut, 2m de large et quelques 5m de longs, clairement autre chose qu'un avion. Il reposait en faisant un angle avec le sol comme si il avait effectué sa chute presque horizontalement. Un autre officier du feu, "Peter", a indiqué qu'il avait vu un anneau de butoirs autour de lui portant ce qu'il a décrit comme des pictogrammmes. Étant de souche Polonaise il pouvait lire le Russe et a déclaré que ce n'était pas du Russe.


Le chercheur Ray Boeche a fait une demande pour obtenir les informations déclassifiées sur l'incident. En 1985, il a obtenu 30 pages, d'une information insignifiante, excepté une note qui dit qu'une équipe de trois hommes avait été expédié sur le site pour récupérer un objet. La conclusion finale du dossier était que l'OVNI était un météore.


On a proposé la théorie que l'objet était un satellite Russe tombé, Cosmos 96. Cependant, la NASA a publié des données qui indiquent que Cosmos 96 a réintroduit l'orbite de la terre le 9 Décembre à 3:15 heures du matin. L'accident a eu lieu 13 heures plus tard.


Après que la série TV "Les mystères non résolus" ait été diffusée aux USA, deux nouveaux témoins de l'affaire se sont présentés. L'un était un officier de l'U.S. Air Force de Lockbourne AFB (près de Columbus, dans l'Ohio). Dans les premières heures du 10 Décembre, un camion est arrivé par la porte arrière, peu utilisée, de la base et on lui a ordonnée de patrouiller autour. C'était un camion plat avec une grande bâche de protection par dessus un objet conique. Il lui a été ordonné de tirer sur quiconque tenterait de s'en approcher. On lui aurait dit que le camion se rendra à la base de Wright Patterson AFB, qui est la base réputée enrteposer débris de soucoupes volantes crashées.


L'autre témoin était un entrepreneur de bâtiment a qui l'on a demandé deux jours plus tard de livrer une charge de 6.500 briques spéciales à un hangar à l'intérieur de Wright Patterson. Quand il a jeté un regard à l'intérieur du hangar il a vu un dispositif en forme de cloche, posé là, d'une hauteur de 4 mètres. Plusieurs hommes portant des tenues anti-radiations blanches inspectaient l'objet. Après qu'il ait été escorté au dehors il lui a été dit qu'il avait juste vu un objet qui serait connu du public dans une vingtaine d'années.

Voici quelques reconstitutions en images, croquis et dessins de l'ovni qui se serait écrasé a Kecksburg, le 9 Décembre 1965.

L'ovni De Kecksburgh (1965)
L'ovni De Kecksburgh (1965)
L'ovni De Kecksburgh (1965)
L'ovni De Kecksburgh (1965)
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Vue d'artiste

Vue d'artiste

L'une des observations les plus étonnantes et qui symbolise bien la démarche des autorités militaires concerne une rencontre rapprochée du 1er type, assez similaire à celle de Portage Country, qui eut lieu le 3 septembre 1965 à Exeter (116), dans l'état du New Hampshire, à laquelle assisterons plus d'une dizaine de témoins.

Alors que le jeune Norman J.Muscarello, âgé de 18 ans, était au bord de la route nationale 150, faisait de l'auto-stop pour rentrer chez lui, il vit une énorme sphère de couleur rouge s'élever au-dessus des arbres qui bordaient un pré. L'OVNI bascula vers l'avant et se déplaça au-dessus d'une maison qu'il éclaira violemment d'une lueur écarlate. Muscarello estima la taille de l'objet à 25 ou 30m de diamètre, plus grand que la maison qu'il illuminait de tous ces feux. Il était ceinturé par un anneau de feux rouges clignotants et zigzaguait pendant ses déplacements.Muscarello n'entendit aucun bruit de moteur. Soudain l'objet plongea dans sa direction. L'adolescent s'engouffra dans le fossé et l'OVNI disparu derrières les arbres.

Essayons d'imaginer un instant la situation. Une route de banlieue. La nuit est claire, noire d'encre. Les belles étoiles de la constellation d'Orion montent dans le ciel. Soudain à la cime des arbres, un immense objet rouge et lumineux apparaît dans le ciel. Aucun bruit ne s'élève mis à part le va et vient des quelques voitures de passage. L'objet descend vers vous et pivote sur lui-même en vous aveuglant littéralement. Qu'elle n'a pas dû être la réaction du jeune Muscarello. Il n'est pas étonnant qu'il ait été pris de panique en voyant surgir cette étrange apparition... Une histoire qui s'avéra somme toute réelle et qui touche pourtant au fantastique !

Muscarello s'empressa d'aller frapper à la porte de la maison, mais personne ne lui ouvrit. Il vit les phares d'une voiture et couru sur la route lui faire de grands signes afin que la voiture s'arrête. Le couple le pris en charge et le conduisit à Exeter, d'où il averti la police du conté à 2h25. L’adolescent était blême, presque en état de choc et secoué. Il lui raconta sa rencontre insolite mais l’officier de garde, M.Toland, ne le pris pas au sérieux : " Ecoutez, répondit Muscarello énervé, je sais que vous ne me croyez pas. Je le comprends, mais vous devez appeler quelqu'un pour m'accompagner sur les lieux ". Constatant malgré tout que le garçon était bouleversé, il appela une voiture de patrouille.

De gauche à droite Norman Muscarello ,David Hunt, Eugene Bertrand les deux patrouilleurs et  le patrouilleur Reginald "Scratch" Tolandwas.

De gauche à droite Norman Muscarello ,David Hunt, Eugene Bertrand les deux patrouilleurs et le patrouilleur Reginald "Scratch" Tolandwas.

Quelques minutes plus tard le policier Eugene Bertrand rejoignit le poste. Quand le garde lui expliqua ce que l'adolescent avait observé,Bertrand se remémora un incident qui avait eut lieu une heure plus tôt. Il s'était arrêté derrière une voiture stationnée en bordure de la route 101. Une femme était au volant, affolée. Elle disait avoir été suivie sur 19 km par un objet brillant, rouge et silencieux. L'objet était resté à quelques mètres de sa voiture jusqu'à ce qu'elle arrive à Exeter, où d'un seul coup l'objet s'éleva dans les airs à très grande vitesse et disparu.Bertrand n'avait pas jugé bon de prévenir le shérif. A présent, le compte-rendu de l'adolescent donnait à ce témoignage une toute autre signification.

Tous deux retournèrent près de la propriété où le garçon avait vu l'OVNI le long de la route 150. Il était 3h du matin. La nuit était claire, sans Lune, et les étoiles scintillaient dans le ciel.

Emu, Muscarello était toujours très nerveux. Ils commencèrent à chercher des indices et pendant qu'ils examinaient le pré avec une lampe de poche, Bertrand expliqua au garçon qu'il avait peut-être observé un hélicoptère. Muscarello protesta vigoureusement, lui rappelant qu'il savait comment volait les hélicoptères. Il ne s'agissait pas non plus d'un avion de la base militaire toute proche.

Soudain ils entendirent les chevaux hennir et donner des coups de sabots dans leur box et les chiens se mirent à hurler. C'est alors queMuscarello s'écria : "Je le vois ! je le vois !". Bertrand se retourna et vit s'élever lentement au-dessus de la cime des arbres un objet rond et brillant d'une lumière écarlate. L'objet se déplaça dans leur direction en oscillant comme une feuille qui tombait d'un arbre.

Bertrand, bien que vétéran de l'aviation, fut si effrayé qu'il porta la main à son revolver P38. Mais il arrêta son geste et courut avec le garçon se réfugier dans sa voiture pour se protéger des lumières.

Bertrand prit le micro et averti l'opérateur du poste d'Exeter : "Mon Dieu ! Je vois cette satanée chose de mes propres yeux, hurla-t-il". L'objet se trouvait à une centaine de mètres de distance et à environ 30m de hauteur. Il planait là, en se balançant silencieusement. Bertrandremarqua que l'objet était bien ceinturé de lumières rouges qui projetaient des éclairs par saccades. Les lumières étaient si intenses, " comme les phares d'une voiture qui vous arrivent droit dans les yeux ", qu'il ne put évaluer la forme exacte de l'objet.

Un autre policier, David Hunt, qui avait entendu ces commentaires à la radio vers 2h55 arriva peu de temps après dans le pré. Il arrêta brutalement sa voiture et courut rejoindre Bertrand : "Je vis ces lumières qui clignotaient. J'entendis les chevaux ruer dans la grange. Les chiens hurlaient. Puis l'objet se mit lentement en mouvement, en survolant de très près la cime des arbres. Il se balançait tout en se déplaçant, comme s'il rampait. Les avions ne font pas ça."
Bertrand ne cessait d'interroger son collègue : "Qu'est-ce que c'est ?". Hunt lui répondit : "J'en sais fichtrement rien. Je n'ai jamais vu un avion comme celui-là. Et je suis drôlement bien placé pour savoir qu'ils n'ont jamais changé à ce point depuis que j'ai quitté le service."

Finalement, l'objet s'éloigna vers l'est, en direction de l'Atlantique. "Nous avons attendu un peu, dira Hunt. Un B-47 est passé et on pouvait bien se rendre compte de la différence; il n'y avait pas de comparaison possible."

Entre-temps, peu après l'appel de Bertrand, Toland reçu un coup de téléphone d'un homme qui était affolé et qui parvenait difficilement à construire ses phrases. Il appelait d'une cabine téléphonique à 11 km d'Exeter : "Il dit qu'une soucoupe volante fonçait sur lui. Mais, avant qu'il ait pu terminer son récit, la communication fut coupée." Toland décida d'en notifier l'aérodrome distant de 16 km et avertit le shérif de Hampton.

Ils ne retrouvèrent pas le témoin de la cabine téléphonique, mais durant la même nuit plusieurs autres témoins signalèrent la présence d'un étrange objet dans le ciel d'Exeter, ainsi que de plusieurs avions de chasse et cinq B-47.

Le lendemain, deux officiers de l'Armée de l’air interrogèrent Muscarello ainsi que les policiers Bertrand et Hunt. L'enregistrement de leur témoignage sera examiné par le Bureau du Secrétariat de l'Armée de l’air, à Washington. Devant le nombre et la crédibilité des témoins, l'armée ne put éluder l'affaire et elle communiquera un bulletin d'information à la presse.

Bien qu'une base de bombardier stratégique soit située à proximité d'Exeter, étant donné que certains témoins avaient vu à la fois l'OVNI et les avions de chasse cette nuit là, l'Etat-major gardera une attitude neutre vis-à-vis de cet événement. A la question de savoir si ces chasseurs avaient été appelés tout spécialement pour intercepter l'objet, le Major Quintanilla resta évasif sur cet incident. Il rappela simplement qu’il y avait eu une opération “Big Blast” durant cette période mais que le personnel engagé dans cette opération aérienne n’avait pas observé d’OVNI. Les deux officiers de police rappelèrent toutefois à Quintallina que l’opération “Big Blast” eut lieu entre minuit et 2h du matin alors que l’observation de Muscarello n’a été portée à leur connaissance qu’aux environs de 2h. Finalement le secrétariat de l’US Air Force conclu qu’il s’agissait probablement d’un phénomène naturel117 sans prendre la peine d’analyser rigoureusement toutes les données. De son côté le journaliste J.Fuller mena sa propre enquête et publia un livre sur cet incident, que je référence en bas de page. Son article paru un mois après l’incident dans le Saturday Review du 2 octobre 1965.

Un autre journaliste ayant apprit qu'un avion-enseigne survolait souvent la région d'Exeter, traînant derrière lui une publicité lumineuse, il suggéra que les témoins avaient peut-être été abusé par cet avion. Mais cet "expert" n'avait pas fait son travail consciencieusement. On apprit plus tard que l'avion en question était au sol à l'heure de l'observation de Muscarello et des policiers.

Un troisième "expert", Philip J.Klass (118), un ingénieur électricien directeur du magazine technique sur l'aviation et l'espace Aviation Week, dénigra l'hypothèse de l'OVNI, considérant que ce genre d'incident, où l'on retrouvait des objets sphériques, des déplacements erratiques, une lueur vive, des bruits stridents ou sourds (?) étaient également caractéristiques des feux de Saint-Elme : forme ovale, couleur rouge (?) intense, grésillement, apparition près des fils électriques (?), et mouvements imprévisibles. Klass fit en fait un amalgame de plusieurs phénomènes.

Pendant que je suivais des cours de météo à l’armée, j’ai appris que les feux de Saint Elme sont en fait des masses de gaz ionisées qui sont créées pendant un orage, lors d'une décharge

d'électricité très importante. Mon père, qui en vit un durant sa vie, pendant un orage, me rappella que cette boule de plasma peut effectivement apparaître à l'improviste, se maintenir un certain temps dans l'air et changer instantanément de trajectoire. Lorsqu'elle apparaît sur les lignes à hautes tensions (on parle de couronne électrique), elle peut suivre les fils électriques (alimentation, télédistribution ou téléphone) puis rentrer par une fenêtre ouverte. Si elle passe à proximité d'une personne, mon père a pu constater qu'elle est tombée évanouie sous le choc, que la montre de son ami s'était arrêtée et son alliance avait fondu sans brûler ses doigts (?). Cette boule de plasma brillait d'un éclat jaune vif et tourbillonnait sur elle-même. Elle laissa derrière elle une forte odeur d'ozone et une traînée noirâtre sur le sol.

Au demeurant, la plupart des feux de Saint-Elme apparaissent en général sur la carlingue des avions métalliques et sur les mâts ou les haubans des navires. Ils les entourent d'un halo ou de petites fumerolles évanescentes très spectaculaires, pouvant laisser penser que le bâtiment brûle.

Mais Klass ne put jamais convertir les témoins et les spécialistes à sa théorie. L'OVNI d'Exeter était bien plus grand que n'importe quelle boule de plasma et le ciel était clair pendant cette observation. Les procès-verbaux dressés après l'incident confirment également que l'OVNI est resté en vol bien plus longtemps que n'importe quel feu de Saint-Elme et ne laissa aucune trace de son passage et ne fit aucun bruit.

L'armée restait toutefois très intéressée par ce qu'on appela "l'incident d'Exeter". On rapporte que des témoins furent pris à partie par deux officiers de l'Armée de l’air, un colonel et un commandant, qui voulaient les convaincre que l'OVNI qu'ils avaient observé n'était rien d'autre que la lueur des balises des pistes d'atterrissages de la base. Pour accréditer leur version, ils firent allumer les balises de la piste et les firent clignoter pendant près d'un quart d'heure. Mais ni le colonel, ni aucun des témoins ne virent la lueur des projecteurs.

Finalement le Pentagone clôtura l'affaire et publia un bulletin le 27 octobre 1965 qui se moquait bien de l'avis des témoins, comme vous pouvez en juger. Ils expliquaient l'incident d'Exeter par des causes naturelles, évoquant tout d'abord que la base avait participé à des vols de nuit, dans le cadre de leurs missions d'entraînements. Il y avait également eu une inversion de température en altitude, donnant l'impression que les étoiles dansaient et scintillaient dans le ciel.
Et de conclure : "Nous croyons que les témoins ont vu, cette nuit-là, des étoiles et des planètes en formations inhabituelles.". En comparant l'aspect du ciel simulé à cette heure là, tel qu'il figure sur la planche annexée, chacun pourra essayer d'apprécier la nature de ces "formations". Jupiter est le seul astre brillant du ciel et il n'a même pas été observé. Saturne est 100° plus au sud. Seule la constellation d'Orion se lève à l'est, Sirius n'est pas encore levée, et le petit amas des Pléiades est déjà haut dans le ciel. Il est difficile d'imaginer quelle lueur peut émerger d'un ciel si sombre... Une telle conclusion ne mérite tout simplement pas de réponse.

D'autant moins quand on sait que la base était fermée cette nuit là et que c'est un autre aérodrome, situé à plus de 150 km, qui resta ouvert tard dans la nuit. Mais il interrompit ses exercices vers 2h du matin, avant que les témoins n'aperçoivent l'OVNI. Les chasseurs ont donc été envoyés sur le site sur un ordre tenu secret.

Lisant les conclusions du rapport qui réduisaient l'observation extraordinaire des agents Bertrand et Hunt à un banal phénomène atmosphérique et astronomique, choqués par l'attitude des autorités, les deux agents écrivirent une lettre à l'Etat-major, dans laquelle ils expliquèrent en détails les conditions de leurs observations. Ils s'indignaient des réponses faites par les autorités militaires et attendaient une meilleure explication. Trois mois plus tard, ils reçurent une lettre signée d'un lieutenant-colonel, nettement plus nuancée, mais pas plus convainquante. Malgré les renseignements complémentaires qu'ils avaient put fournir au bureau d'enquête, les enquêteurs de l'Etat-major reconnaissaient leur incompétence : " Nous sommes dans l'incapacité d'identifier l'objet que vous avez vu le 3 septembre 1965...". Mais la lettre se poursuivait, en stipulant que la plupart des observations de ce genre se rapportaient à des objets de fabrication humaine ou à des phénomènes atmosphériques (météores, etc.). Affaire classée... "


Complément : Aspect du ciel d'Exeter, N.H., le 3 septembre 1965 vers 2h25 du matin.

Vers 2h25 du matin, Jupiter brillait dans le ciel (Mv. -2.2) un peu à l'est de la constellation d'Orion, tandis que Saturne, hors carte, se trouvait 100° plus au sud et brillait comme une banale étoile (Mv. 0.6). S'il fallait le démontrer, cette simulation contredit la conclusion du Pentagone, considérant que Muscarelloet les policiers ont observés "des étoiles et des planètes en formations inhabituelles". Une nouvelle fois l'hypothèse "astronomique" proposée par les autorités est donc inacceptable. L'hypothèse du plasma par temps clair, cousin du feu de Saint-Elme est plus rationnelle, mais pas plus convainquante.

La place principale à Exeter, New Hampshire, Nouvelle Angleterre, une ville en général calme de 7.000 personnes, dont aucun n'avait jamais vu une soucoupe volante auparavant. Le commissariat de police est situé derrière hôtel de ville (en bas à gauche)

La place principale à Exeter, New Hampshire, Nouvelle Angleterre, une ville en général calme de 7.000 personnes, dont aucun n'avait jamais vu une soucoupe volante auparavant. Le commissariat de police est situé derrière hôtel de ville (en bas à gauche)

Une masse de personnes, y compris deux policiers fortement honorables, jurent que ce qu'ils ont vu pendant des semaines dans le secteur du New Hampshire - grand, silencieux et incandescent - n'étaient rien que l'Air Force puisse écarter.

Un large champ de 10 acre près de la ville d'Exeter, N. H., de la Nouvelle Angleterre, a été le théâtre d'une des plus belles heures de gloires de l'ufologie.

Comme raconté dans le livre passionnant de John G. Fuller, "Incident à Exeter," le cas est probablement le mieux documenté - et le plus impressionnant - dans le mystère grandissant des observations d'OVNIS.

Le fait que deux policiers ont été parmi les observateurs n'a pas nuit dans sa plaidoirie pour la reconnaissance de sa véracité, en toute cas.

Ni le fait que ce coin de la Nouvelle Angleterre n'est pas particulièrement connu pour une tendance à être une source d'histoires fantasques.

Dans la nuit chaude et sans Lune du 3 Septembre 1965, Norman Muscarello, alors âgé de 18 ans, jailli dans dans le commissariat de police d'Exeter, encore tremblant de ce qu'il venait de voir, alors qu'il faisait de l'auto-stop pour rentrer chez lui à environ 2 heures du matin.

"La chose" était plus grande qu'une maison, a-t-il indiqué au Patrouilleur "scratch" Toland, avec des lumières rouges brillantes et pulsantes autour. Elle a flotté vers lui silencieusement. Plongeant de la route dans un petit fossé pour éviter l'objet qui s'approchait, il a observé, frappé de terreur. Alors il s'est éloigné lentement jusqu'à ce qu'il ait atteint une distance suffisante pour se remettre su pied et courir.

Le Patrouilleur Reginald "Scratch" Tolandwas, la première personne à avoir entendu l'histoire incroyable de l'atterrissage de la soucoupe. Il était au bureau quand Muscarello est entré, tremblant, après avoir vu "la chose."

Le Patrouilleur Reginald "Scratch" Tolandwas, la première personne à avoir entendu l'histoire incroyable de l'atterrissage de la soucoupe. Il était au bureau quand Muscarello est entré, tremblant, après avoir vu "la chose."

Au même moment, le Patrouilleur Eugene Bertrand, un vétéran de l'Air Force, conduisait à vitesse normale quand il a trouvé une femme seule près de sa voiture juste à deux miles en dehors d'Exeter. Encore terriblement bouleversée, elle lui a dit qu'un objet énorme, silencieux, volant, l'avait suivie sur 10 miles, à une distance de seulement quelques pieds de sa voiture.

Elle, aussi, a vu les lumières rouges brillantes et clignotantes. Quand elle a atteint le passage supérieur de lw route 101, l'OVNI a décollé à grande vitesse. L'Officier Toland, faisant le rapprochement entre les deux récits, ordonna à Bertrand de retourner sur le terrain avec le garçon.

Le Patrouilleur Hunt se dirige vers l'endroit dans le champ où il a vu le mouvement de flottement de l'OVNI. Le Patrouilleur Bertrand était dans l'Armée de l'Air pendant quatre ans et il jure que l'OVNI qu'il a vu n'était pas un avion, un hélicoptère ou un ballon.

Le Patrouilleur Hunt se dirige vers l'endroit dans le champ où il a vu le mouvement de flottement de l'OVNI. Le Patrouilleur Bertrand était dans l'Armée de l'Air pendant quatre ans et il jure que l'OVNI qu'il a vu n'était pas un avion, un hélicoptère ou un ballon.

Tandis que l'officier Bertrand envoyait le rayon de sa lampe-torche vers la ligne des arbres, les chevaux dans un corral voisin ont commencé à donner des coups de pied et à hennir, les chiens ont commencé à hurler. Muscarello alors laissé échapper un hurlement: "je le vois! Je le vois!"

Ce que Muscarello et Bertrand étonnés ont vu était un objet rond brillant s'élevant vers le haut silencieusement au-dessus des pins. Tout d'un coup le secteur entier avait été baigné dans une lumière rouge brillante pendant que l'objet flottait vers eux, silencieusement. Courant de nouveau vers la voiture de patrouille avec le garçon par crainte du rayonnement, Bertrand a rapporté à la station, "mon Dieu, j'ai vu la fichue chose moi-même!"

Quelques instants plus tard, le Patrouilleur David Hunt a fait démarrer une autre voiture. Il avait entendu l'exclamation de Bertrand sur la radio et avait décidé de voir ce dont il s'agissait. Il est sorti et a observé les mouvements lents et basculants de l'objet encore en train de pulser et se déplaçant lentement à travers les dessus des arbres et en direction de Hampton.

Le Patrouilleur Hunt est arrivé sur les lieux après que la Bertrand et le garçon aient vu "la chose" réapparaître. Noter la présence à nouveau de lignes à haute tension près de la scène .

Le Patrouilleur Hunt est arrivé sur les lieux après que la Bertrand et le garçon aient vu "la chose" réapparaître. Noter la présence à nouveau de lignes à haute tension près de la scène .

Dans les semaines suivantes, beaucoup d'autres observations apparemment valides ont été faites dans le secteur du New Hampshire. Aucune, cependant, n'était plus vive que celle de Ron Smith.

Le senior du lycée de 17 ans conduisait avec sa mère et sa tante quand ils ont repéré un objet dans le ciel. Il a arrêté la voiture, a regardé en l'air et a vu quelque chose avec une lumière rouge sur le dessus et une brillance blanche au-dessous. C'est passé une fois au-dessus de la voiture, ça s'est arrêté en plein ciel, puis est retourné au-dessus de la voiture encore deux fois.

Secoué et effrayé, il s'est rendu au commissariat de police d'Exeter pour rapporter l'incident quand, comme il l'a dit à Fuller:

Je suis revenu à mes sens. J'ai voulu y retourner pour être sûr qu'il était là. Pour jeter un autre coup d'oeil pour m'assurer je ne voyais pas des choses qui n'existent pas. Nous sommes retournés. Et bien sûr, il était dans toujours dans la même zone. Il est passé une fois au-dessus de la voiture, et ça a été la dernière fois où je l'ai vu.

Mme Virginia Hale, journaliste de la Gazette de Haverhill, a vu la soucoupe depuis la fenêtre de sa cuisine. Elle a plané au-dessus de la maison du voisin pendant 4 minutes.

Mme Virginia Hale, journaliste de la Gazette de Haverhill, a vu la soucoupe depuis la fenêtre de sa cuisine. Elle a plané au-dessus de la maison du voisin pendant 4 minutes.

Publié par Benjam sur
Publié dans : #les projets secrets

Cela fait bientôt 2 jours qu’il a disparu de son luxueux hôtel de Hong Kong, il n’a pas donné signe de vie :

Depuis ses révélations fracassantes sur l’espionnage totalement illégal et secret pars Illuminatis duu peuple étasunien et des peuples du monde entier, à très grande échelle, en collaboration avec Obama soi-même et avec les plus grandes multinationales de l’internet et des télécommunications étasuniennes ainsi que des entreprises israëliennes, Edward Snowden, 29 ans, ancien employé de la CIA et pourchassé par le gouvernement US, est devenu sans doute le plus important sonneur d’alerte de toute l’Histoire de l’Humanité.

Alors que les journalistes français ne semblent pas avoir compris l’enjeu exceptionnel de ce scandale majeur, alors que les médias alignés francophones sous-estiment ou font semblant de sous-estimer cet énorme complot des élites intiées contre le Monde Libre, le Mouvement pour la Vérité se demande où Edward Snowden a bien pu passer : s’est-il caché pour échapper aux collabos du NWO et demander l’asile politique à la Russie (Poutine vient de lui proposer) ou à d’autres pays indépendants ? A-t’il été incarcéré illégalement par quelque cellule noire de la CIA et de quelques autres bras armés de la finance mondiale ?

Source:http://mouvida.com/prism-gate-ou-est-passe-le-heros-anti-illuminati-edward-snowden/

Publié par Benjam sur
Publié dans : #espace
Curiosity : des rivières coulaient bien sur Mars

C’est une nouvelle découverte à mettre au crédit de la sonde robotisée Curiosity : Mars a abrité des cours d’eau dans un passé lointain. Les vallées, gorges et delta repérés depuis l’orbite de Mars laissaient supposer d’une modification du paysage martien lié à l’érosion par l’eau. Et pourtant, tout n’était resté que suppositions jusqu’à présent. En place sur Mars, Curiosity vient de confirmer les théories des chercheurs en repérant des galets arrondis dans ce qui aurait été un ancien cours d’eau. Après étude approfondie de ces galets, il est apparu aux chercheurs qu’ils présentaient des formes douces et arrondies similaires à celles que l’on trouve sur terre dans les rivières. Mieux encore, les rochers présents sur les côtés de ces sillons martiens présentent tous une érosion sur les tranches, informant les scientifiques sur le sens d’écoulement de l’eau.Certains de ces galets, charriés par l’eau se seraient également alignés dans le sens d’écoulement, autre preuve que l’eau a bel et bien coulé sur Mars. Un empilement de couches successives de graviers de taille différente, emprisonnées dans des couches de sédiment, à la façon d’un ciment a ainsi été identifié dans le lit de la rivière. Les scientifiques annoncent ainsi que, comme sur Terre, l’eau a tenu un rôle dominant dans la sculpture du paysage martien.

C’est la première fois que ces indices clairs sont identifiés, mais également qu’ils valident une thèse longtemps soutenue par l’ensemble de la communauté scientifique. D’autres indices permettent aujourd’hui aux scientifiques de dire que l’eau était présente en abondance sur la planète qui elle était beaucoup plus chaude et humide il y a 3 milliards d’années.

Ces galets et formations particulières ont été photographiés par Curiosity en septembre dernier, et il aura fallu plusieurs mois aux scientifiques pour permettre d’identifier précisément les sources de l’érosion puisqu’entre temps, c’est principalement le vent glacial qui continue de modifier le sol martien.En comparant les relevés topographiques du cratère de Gale (là où se situe le lit de l’ancienne rivière), les scientifiques estiment que le cours d’eau pouvait proposer de 3 à 90 cm de profondeur avec une vitesse d’écoulement comprise entre 0,72 et 2,7 km/h pour une largeur de quelques mètres. L’ancien cours d’eau étudié ne devait pas s’étendre sur plus de 10 à 15 km, mais de nouvelles questions se posent aujourd’hui aux scientifiques : d’où pouvait provenir cette eau et combien de temps a-t-elle pu s’écouler ? La question de la durée de l’écoulement est capitale, principalement pour établir si les conditions idéales à la formation de la vie sur Mars ont laissé une chance à celle-ci de réellement se développer.

Curiosity : des rivières coulaient bien sur MarsCuriosity : des rivières coulaient bien sur Mars
Publié par Benjam sur
Publié dans : #ufologie

Vague d'OVNIS dans la vallée de l'Hudson

Une vague d'OVNI dans les Etats de New-york et du Connecticut s'est produite entre 1982 et 1986. Cette vague fait partie des plus inhabituelles de l'histoire et plus de 5000 observateurs ont témoigné. Des objets en forme de "V" ou de boomerang, dont les dimensions étaient estimées entre 100 et 300 mètres, ont été observés.

Vague d'OVNIS dans la vallée de l'Hudson entre 1982 et 1986

Peut-être pensez-vous que les OVNIS sont une "mode" des années 60. Peut-être vous avez pensé que les OVNIS apparaissent seulement à des farfelus dans les campagnes isolées. Non. Plusieurs milliers de gens ordinaires ont rapporté avoir vu un nombre étonnant d'OVNIS souvent énorme et en forme de "V" ou en forme de triangle. Ces observations se sont produites dans la Vallée de l'Hudson, dans l'Etat de New York aux Etats-Unis. L'éruption des rapports d'observation a commencée en 1983, a eu un pic dramatique de 1984 à 1985, puis s'est doucement calmée bien qu'il y ait eu là de telles observations régulièrement jusqu'à aujourd'hui encore. Quelque chose a envahi le ciel, a plané au-dessus des maisons et des routes d'un des secteurs les plus peuplé du monde.

Des "objets", de formes différentes, ont été aperçus : des disques et des triangles. La taille de certains objets était telle que les témoins parlent de "villes volantes". Ce genre d'observation n'est pas nouveau, on retrouve des témoignages similaires dans les années 1956, 1957, 1958, 1976 et 1978. On peut cependant constater que depuis la fin des années 70, ces boomerangs sont de plus en plus rapportés alors que le nombre d'observations de disques a diminué.

L'enquête

Le CUFOS [Center for UFO-Studies] a étudié cette vague, parmis les enquêteurs, l'astronome et le fondateur du CUFOS, le Dr. J. Allen Hynek. Les résultats de cette enquête ont été publiés dans l'ouvrage "Night Siege – The Hudson Valley UFO-Sightings", en 1987.

Hynek n'a pas vécu la phase terminale de la rédaction de cet ouvrage - il est décédé en 1986. Les co-auteurs étaient Bob Pratt - décédé en novembre 2005 - et Philip J. Imbrogno.

Le CUFOS a ouvert une UFO-Hotline qui a largement été utilisée. Les enquêteurs étaient littéralement "submergés" par les témoignages, ils ont donc décidé de ne prêter attention qu'aux cas rapportant des rencontres rapprochées.
Rien que le 24 mars 1983, 300 témoins ont appelé. Parmi eux, des pilotes et des officiers de police.

Manifestement, des organismes gouvernementaux ou militaires se sont intéressés aussi aux incidents. Des habitants du secteur ont observé une activité élevée d'hélicoptères semblant "chercher quelque chose", un agent de la NSA [National Security Agency] a également contacté le CUFOS afin de savoir où en était l'enquête, son intérêt étant purement privé selon lui. Il s'est avéré plus tard qu'une annexe de la NSA se trouve dans le secteur où les observations ont été faites.

Rencontres

Les objets observés semblaient privilégier les rencontres rapprochées, ils étaient fréquement vus manoeuvrant et planant à basse altitude, au dessus de la cime des arbres. Un témoin déclare qu'il aurait pu facilement atteindre l'objet qu'il a observé avec une balle de baseball.

Dans la majorité des cas, des lumières étaient d'abord observées puis les témoins remarquaient que ces lumières faisaient partie d'une masse lorsque l'engin se rapprochait. Une "suspension circulaire" lumineuse faisant partie de cette masse a souvent été mentionnée, cela pourrait expliquer pourquoi il est fréquement question de disque volant dans les témoignages.

Une femme décrit la partie inférieure de l'OVNI comme ornée de tuyaux et d'une sorte de pont. Le métal (s'il s'agit bien de métal) a été décrit de couleur gris foncé ou noir, 60% des observateurs ont pu distinguer une masse derrière les lumières.

Les observations ont été essentiellement faites de nuit, cependant, deux d'entre elles ont eu lieu en plein jour. Dans ces deux cas, les obbjets aperçus avaient la forme de boomerangs et semblaient composés de métal gris foncé.

Le comportement aérien de ces objets était étrange. Ils pouvaient planer, voler très lentement ou extrêmement rapidement. En outre ils semblaient pouvoir se déplacer à une vitesse phénoménale, comme projetés, d'un point à un autre. Un témoin au volant de sa voiture a observé des lumières très éloignées dans le firmament, soudain ,ces lumières planaient au dessus du témoin sans qu'il n'ait pu les voir se déplacer.
Une certaine curiosité de la part des occupants des OVNIs a été également constatée: le 12 juillet 1984, un de ces objets planait sur une maison ou un incendie s'était déclaré, semblant observer le travail des pompiers, qui eux mêmes observaient l'objet !

Ces engins apparaissaient parfois massifs, parfois transparents ou bien changeaient de forme. Ils semblaient privilégier des disparitions spectaculaires, soit en disparaissant subitement ou en s'éloignant à une vitesse effarante. De nombreuses observations se sont déroulées de façon "irréelle". Une masse immense, volant à très basse altitude et silencieusement avait l'effet d'une rencontre fantomatique sur les observateurs, cette masse était effectivement vue, mais ni "sentie" ou entendue.

Des témoins rapportent également un projecteur puissant balayant les environs, se posant sur les bâtiments ou les témoins. Cette lumière semblait pouvoir être pointée directement sur l'objet ou la personne, elle était si intense qu'elle éblouissait fortement. Dans quelques cas, des sphères lumineuses rouges "s'échappaient" de ce rayon lumineux et se déplaçaient ensuite dans les environs. Un détail mentionné également en Belgique en 1989.
Ces engins étaient totalement silencieux la plupart du temps, quelques témoins rapportent un léger vrombissement, comme celui d'un générateur, mais également des problèmes avec leur radio dans leur véhicule durant la présence des OVNIs.

Le summum de cette vague d'OVNI fut les événements de l'Interstate 84 qui rappellent fortement ceux de Belgique en 1989. Des objets ont survolé les autoroutes, une partie de la circulation a été immobilisée, les automobilistes, sortis de leurs véhicules observaient ces apparitions qui se trouvaient à quelques mètres au dessus d'eux. Bizarrement, ces observations étaient plus fréquentes les jeudis, apparemment afin de contester la théorie de l'ufologue américain John Keel qui avait calculé, des années auparavant, que les OVNIs se laissaient volontiers voir les mercredis.

Communication?

Une certaine forme de communication entre les observateurs et les occupants des OVNIs a semblé s'établir. Quelques témoins, survolés par ces engins, entendirent des voix "dans leurs têtes" qui disaient qu'ils ne devaient pas s'inquiéter, qu'il ne leur arriverait rien. Ce détail est connu des rencontres rapprochées du troisième et quatrième type, c'est à dire, lors de confrontations entre les témoins et les occupants des OVNIs.

Les objets on réagi aux klaxons, aux appels de phares ainsi qu'aux signaux faits avec des lampes torche par l'apparition d'un faisceau lumineux. Le 12 juillet 1984, quelques témoins à bord d'un bateau ont observé un engin volant circulaire et lumineux alors qu'ils naviguaient sur un lac. Les témoins ont allumé puis éteint les lumières à bord de l'embarcation, l'OVNI a réagit pareillement ! Un autre observateur a été littéralement "baigné" dans un faisceau lumineux rapportant une chaleur ressentie, comme des micro-ondes.

Les récits de personnes désirant mentalement avoir une meilleure vue de l'objet sont impressionnants, ces "souhaits" ont été immédiatement exaucés à la grande stupéfaction des témoins et l'objet se plaçait de façon à ce qu'il soit parfaitement vu.

Enregistrements

Il a été très difficile de photographier ou de filmer ces engins. Bien souvent, il n'y avait rien à voir après le développement ou seulement quelques petits points lumineux, rien qui ne représentait ce que les témoins avaient réellement observé. Ceci explique pourquoi seulement 6 photos et deux captures d'images tirées de vidéos sont à voir dans l'ouvrage sité si dessus. Un témoin a réussi à zoomer sur l'OVNI de façon à ce que la structure derrière les lumières soit perçue. Après un "Missing Time" il n'y avait malheureusement plus rien à voir sur le film, le témoin suppose qu'un champ magnétique puissant ait été responsable de cet effet.

Bob Pozzuoli a filmé le 24 juillet 1984 l'un des objets, les experts de la chaine ABC-TV n'ont pu définir ce qu'ils voyaient sur ce film. On y reconnaissait une forme circulaire parée de 6 lumières, disparaissant derrière des arbres puis réapparaissant ensuite. Cette vidéo a été envoyée au Dr John Baker de la "West Coast University", en Californie ainsi qu'au Dr. Al Hibbs du "Jet Propulsion Laboratory". Ils ont tout deux analysé le film sans pouvoir définir ce qui avait pu être enregistré.
Le 24 mars 1983, le controle du traffic aérien de Westchester ne pouvait rien déceler sur ses radars alors que de nombreuses observations avait lieu. Non loin de là, la tour de contrôle de l'aéroport de Dutchess avait un contact radar en plus d'un contact visuel des lumières.

En été 1984, des officiers de police du "New Castle Police Headquarters" à Chappaqua observèrent l'un de ces OVNIs et contactèrent immédiatement l'aéroport de Westchester. Leur observation a été confirmée par le personnel du contrôle aérien qui avait un contact radar de l'engin. L'OVNI est apparu puis a soudainement disparu, on n'a pu l'identifier.

L'employé de l'aéroport ne savait pas que les officiers de police étaient les témoins, il pensait qu'il s'agissait d'un témoin à part et a conseillé aux officiers de déclarer à celui-ci qu'il avait vu un avion. L'un des officiers rétorqua qu'il ne s'agissait certainement pas d'un avion, ce que l'employé de l'aéroport confirma en insistant pour qu'il déclare quand même cela au témoin. Cet incident est enregistré, comme toute conversation téléphonique de la police.

Visite au dessus d'un réacteur

Les enquêteur du CUFOS ont reçu le témoignage d'un agent de la sécurité responsable d'un réacteur d'Indian Point. Le réacteur se trouve dans une zone de haute sécurité et il n'est pas autorisé de le survoler. Les recherches sur ce cas se sont avérées très difficiles puisque le responsable de cette annexe refusait toute enquête sur le terrain, il était interdit de pénétrer le secteur et les employés ne devaient pas être questionnés. Cela était vraiment lourd de conséquences puisque l'objet avait été filmé par le matériel technique de surveillance. Finalement, l'un des agents de sécurité a été rencontré de façon non officielle.

Il y a eu deux observations pour être précis, la première s'est déroulée le 14 juillet 1984 vers 22h15, des lumières sont apparues sur la centrale et se sont digirigées directement vers celle-ci. Ces lumières avaient la forme d'un boomerang et sont restées stationnaires une quinzaine de minutes sur la centrale. L'OVNI planait si bas qu'on pouvait nettement distinguer une masse noire derrière les lumières.. La présence de cette masse sombre a été confirmée lorsqu'un avion de ligne qui decollait disparu de la vue des témoins (10 témoins et 3 agents de la sécurité) derrière celle-ci.

Dix jours plus tard, le même objet, ou un objet semblable, est de nouveau apparu . Cette fois-ci, 7 agents de la sécurité l'ont observé et ont aperçu une structure cachant les étoiles derrière les lumières. Cette observation fut bien plus alarmante que la première puisque l'objet planait à très basse altitude juste au dessus des réacteurs. Les agents de sécurité se trouvaient juste au dessous de l'objet, leurs armes en main, attendant le signal pour tirer. La garde nationnale, contactée, tentait d'identifier l'objet en vain et décida d'envoyer un hélicoptère qui aurait éventuellement ouvert le feu sur l'engin, cependant l'OVNI a disparu rapidement et aucune tentative de ce genre n'a pu être entreprise.

Dans la centrale, un agent de la sécurité a pu voir l'objet sur les caméras de surveillance, il avait la forme d'un "V" et il pouvait exactement voir sa structure. Il a pu voir des sorte d'ouvertures rappelant celles de dispositifs de mise à feu pour des fusées ou quelque chose de ce genre. A ce moment là, le système informatique de sécurité ainsi que le détecteur de mouvements ont cessé de fonctionner. Peu de temps après, l'OVNI disparaissait.

Une explication rationnelle?

On a avancé que la cause de la vague aurait été des avions volant en formation. Toutefois cette éventualité me semble insuffisante, pour plusieurs raisons :

Les OVNIs ne sont déplacés à très basse altitude ce qui permettait aux témoins de pouvoir reconnaitre leur structure, pas seulement les lumières.
Ces objets ont été observés planant sur le même endroit, silencieusement et durant une longue période ce qui est impossible pour objet volant conventionnel, sauf pour un hélicoptère ou un ballon.
Ils possédaient un éclairage extrêmement puissant , bien plus puissant que les feux d'un avion.
Les "phares" ont toujours gardé la même distance entre eux, une coordination si parfaite durant un vol en formation n'est pas possible.

Quelques pilotes de Stormville, Dutchess County ont décidé de "jouer aux OVNIs": aux commandes d'avions de tourisme, ils ont survolé en formation les environs, leurs phares allumés, de nuit. Des témoins de la vague d'OVNI les ont immédiatement reconnus en tant qu'avions volant en formation et souligné la grande différence entre leur prestation et celle des véritables OVNIs observés.

Missing Time

Durant leurs recherches, les enquêteurs se sont rendus compte que beaucoup de témoins avaient vécu des "Missing Time". Ils déclaraient par exemple n'avoir cru observer l'OVNI que quelques minutes alors qu'une demie-heure ou trois quart d'heure s'étaient écoulés. D'autres témoins ont été enlevés de leur chambre à coucher après qu'ils aient remarqué l'engin au dessus de chez eux..

Les enquêteurs avaient apparement un problème avec ce genre de témoignages et n'ont publié que quelques rapports de RR4. Ce n'est que plus tard qu' il s'est avéré que 75 abductions au total ont été signalées et que seulement 25 cas ont été examinés. Les ravisseurs décrits étaient des "Gris" typiques. Dans un des cas, il aurait été communiqué à l'enlevé que ces créatures venaient en mission scientifique afin de "seulement" examiner plus en détail les humains et cette région.

Sources :
Hynek, Imbrogno & Pratt, NIGHT SIEGE - The Hudson Valley UFO-Sightings, Ballantine Books, New York 1987
HUDSON VALLEE Article de Greyhunter Traduction Maya
http://greyhunter.de/

Les témoignages

Depuis 1982, des milliers de personnes ont rapporté voir des OVNIS dans la vallée de l'Hudson, un secteur magnifique juste à 60 kilomètres au nord de Manhattan, New York. Tandis que des "UFO-sceptiques" prétendent que les OVNIS sont vus seulement par des personnes seules dans des lieux reculés et jamais au-dessus des villes, ces observations se sont produites dans un secteur très peuplé, et des centaines de témoignages multiples et indépendants ont décrit ce qui ne peut pas être quelque chose d'ordinaire.

Les observation de la nuit du 17 mars 1983 à Brewster

Le 17 mars 1983, durant la nuit, à Brewster, une petite ville résidentielle dans l'Etat de New-York à environ 40 miles au nord de Manhattan, ou vit une population essentiellement de cadres, personne éduquées retraités, eurent lieu les observations qui suivent, et qui furent connues par suite des observations dans le même Etat une semaine plus tard qui feront les gros titres des journaux.

Vague d'OVNIS dans la vallée de l'Hudson entre 1982 et 1986

20:40, Linda Nicoletti

A 20:40, Linda Nicoletti, une mère de famille dans la trentaine avait regardé par une fenêtre de sa maison de Brewster. Elle a vu un grand objet éclairé planer au-dessus de la route inter-état 84 juste à l'ouest de sa maison, et elle d'abord pansé que cela pourrait être un grand avion à réaction qui allait s'écraser sur sa maison, mais elle a réalisé que ce n'était pas un avion: il se déplaçait trop lentement.

Elle l'a décrit aux ufologues enquêteurs comme étant en forme de V avec des rangées des lumières brillantes le long de ses "ailes." Elle a dit qu'il y avait tellement de ces lumières qu'il lui a été impossible de les compter, et qu'elles étaient de toutes les couleurs de l'arc-en-ciel, avec une lumière beaucoup plus grande et plus lumineuse au centre sur la surface inférieure.

L'objet a dérivé lentement vers sa maison. Elle a ouvert la fenêtre où se tenait pour vérifier ce à quoi l'objet ressemblait, mais elle n'a entendu aucun bruit, ce qui lui a confirmé que cela ne pouvait pas être un avion.

Alors, l'objet alors fait un virage à angle droit et s'est dirigé vers la maison de son voisin Dennis Sant, deux maisons plus loin. Quand l'objet a tourné, elle a vu Dennis Sant se tenant dans son jardin et qui observait également l'objet.

L'objet s'est ensuite déplacé au-dessus de la maison de Dennis Sant, et elle l'a vu courir vers en dessous de l'objet pendant que l'objet passait au-dessus de l'arrière-cour de Dennis Sant.

Elle a vu que Dennis Sant était baigné dans la lumière de l'OVNI, qui éclairait tout le secteur. Alors, l'objet a cessé de se déplacer et est resté immobile au-dessus de Sant. Linda Nicoletti a couru rejoindre son mari qui regardait la télévision dans le salon et lui a crié qu'il y avait "des sortes de lumières bizarres au-dessus de la maison des Sant"; son mari a couru dehors pour le voir.

M. Nicoletti a ainsi pu voir ainsi Dennis Sant et plusieurs voisins observant l'objet. Il a alors remarqué que le trafic s'était arrêté sur la route I-84 et que des gens étaient hors de leurs voitures, regardant l'objet.

Linda Nicoletti est entré dans sa maison en courant et a téléphoné au bureau du shérif de Brewster pour alerter la police au sujet des événements. Elle a dit plus tard aux ufologues menant l'enquête que leur dispatcher lui a dit qu'il a eu un certain nombre d'appels au sujet de l'OVNI et que des agents de la police d'état l'avaient également vu. Elle lui a demandé que ce que c'était, et a rapporté que le dispatcher lui a affirmé que c'était une certaine sorte d'engin expérimental de la base de l'armée de Stewart tout près, mais quand les ufologues ont interrogé ces policiers plus, tard, ils ont nié avoir dit cela.

Quand elle a raccroché, elle a pu voir les lumières de l'OVNI allant lentement vers le nord, où elle a fini par le perdre de vue.

20:40, Dennis Sant et sa famille:

Il a par la suite été le plus haut commis adjoint du comté de Putnam, et est maintenant le County Clerk et Conservateur du comté, en plus d'autres responsabilités. Sant est a eu son diplôme du lycée de Brewster en 1966 et a étudié à l'Université de la Communauté de Sullivan de 1966 à 1968. Il a servi dans l'Armée de l'Air des Etats-Unis, ayant été honorablement déchargé en 1971 [pn].

Dennis Sant évoque son observation.

Dennis Sant évoque son observation.

A 20:40, Dennis Sant conduisait vers sa maison après une réunion à l'église de Brewster, avec deux de ses enfants, Kris, 9 ans, et Dawn, 6 ans. Il a rapporté [ns]:

"Tandis que nous avons approchions de la maison, j'ai vu un grand objet, triangulaire, planant au-dessus de ma cour à environ cinquante pieds de ma maison. Il a semblé ne pas être beaucoup plus haut que mon toit. Nous sommes entré dans l'allée, nous avons tous sauté de la voiture et avons couru dans l'arrière-cour. L'objet n'était plus là. J'ai fait entrer les enfants dans la maison pour les faire aller au lit, mais je me suis senti forcé de retourner dehors."

Il sort de nouveau de la maison, et voit immédiatement l'objet planer au-dessus de la route inter-état 84 à juste environ cent mètres de distance et à environ 6 à 8 mètres au-dessus d'un camion qui passait sous lui. Il est revenu en courant dans la maison et a alerté ses enfants et son père, et ils se sont tous mis à l'observer.

L'objet a maintenant semblé être juste au-dessus d'un camion qui s'était garé sur le bord de la route, où le trafic s'était arrêté et les gens étaient hors de leur voiture regardant l'OVNI vers le haut [ns]:

"On pouvait voir les gens sur le pont qui le montraient du doigt."

Il a été stupéfait par la longueur de l'objet, et souhaité pouvoir mieux le voir. Exactement quand il a eu cette pensée, l'objet a fait un tour complet sur lui-même sur place, comme s'il tournait sur un axe, et alors commencé à voler lentement vers lui.

Pendant qu'il continuait à s'approcher, Sant est resté debout, figé et fasciné. Ceci en a duré trois minutes, et l'objet puis s'est arrêté à environ 40 pieds de lui et a plané à 20 pieds au-dessus d'un poteau de téléphone devant sa maison. Il avait environ 40 mètres de long et en forme en V, avec sa point se dirigeant vers le bas, vers le sol. Sant a dit qu'il était [um]...

"... un objet très grand, sa structure était d'un gris très foncé, métallique."

Et [ns]:

"Il avait de nombreuses lumières d'une extrémité à l'autre, rouges, vertes, et blanches. Il a semblé y a une lumière ambrée qui en provenait. C'était en séquence, d'une extrémité de l'axe à l'autre. Je l'appelle "un axe" parce qu'est ce à quoi il ressemblait."

Et [ns]:

"Cela semblé être à peu près de la largeur d'un terrain de football et était métallique, sombre et très gris. Il était si près que vous auriez pu le toucher en lançant une balle de base-ball."

A ce moment toutes la lumière a semblé s'intensifier, mais il n'a pas été sûr de si des lumières additionnelles se sont éclairées ou si c'était les mêmes lumières qui sont devenues beaucoup plus brillantes. Il a estimé qu'il est devenu peut-être trois fois plus lumineux, et dit qu'il éclairait tout le secteur.

Il ne prêtait pas attention à ses enfants à ce moment, et a été sous l'impression qu'ils avaient disparus à l'intérieur de la maison, tandis qu'il observait l'objet avec son père pendant approximativement encore deux minutes, et alors tous deux ont commencé à marcher sous l'OVNI. Plus tard, il a pu être déterminé que les enfants avaient été effectivement effrayés et avaient couru à l'intérieur de la maison, d'où ils ont observé l'OVNI depuis une fenêtre.

Dennis Sant a rapporté [um]:

"L'objet a semblé être très silencieux. Les lumières étaient iridescentes, brillantes, il se tenait dans le ciel, dans ses trois dimensions, on aurait dit une ville qui serait suspendue dans le ciel, avec de larges couleurs brillantes."

Une contradiction seulement est apparue dans tous ses rapports - ou bien, les investigateurs n'ont pas compris quelque chose correctement. Dans une déclaration enregistrée [um], il a dit:

"A ce moment-là, les filles ont été très effrayées et elles ont couru à l'intérieur de la maison. Puis mon fils et moi avons été tout simplement attiré sous sous lui."

Mais les investigateurs ont noté plus tôt qu'il a marché sous l'OVNI avec son père. Ce qui semble évident est qu'il a été entièrement concentré sur l'OVNI et n'a pas vraiment suivi ce qui se passait pour le reste de sa famille. Il a déclaré aux investigateurs [ns]:

"Je ne prêtais pas vraiment l'attention à mes enfants. Ils ont semblé être allés à l'intérieur, et je l'ai observé seul avec mon père pendant approximativement encore deux minutes, quand nous avons commencé à marcher en dessous de lui."

Ainsi, avec son fils ou son père, il était presque sous l'objet, et le suivait [um]:

"Nous avons suivi l'objet jusque dan l'arrière-cour, et à ce point un sentiment de peur m'est venu. Les pensées ont commencé à envahir mon esprit. J'ai pensé à l'engin atterrissant, j'ai pensé à une rencontre avec un extraterrestre, j'ai pensé être enlevé, toutes sortes de pensées effrayantes me sont venues à l'esprit. Et il a semblé se passer seulement quelques secondes avant l'objet recommence à se déplacer. Mais ces sentiments étaient accablants."

L'objet s'éloigne lentement. Ils en voient la structure, qui est en forme de boomerang, pointe dans le sens de son déplacement, et portant des lumières rouges, blanches, jaunes. A ce moment, l'objet a commencé à reculer vers la gauche, a fait un balayage circulaire au-dessus d'une rangée de saules pleureurs, apparemment très près des arbres, probablement à quelques 3 à 10 mètres au-dessus des branches. Sant s'est mis à courir vers lui, et senti il avait été presque directement en-dessous de lui ou quelques mètres derrière lui. Depuis une telle proximité, il a commencé à entendre pour la première fois un faible bruit de moteur, qui n'avait pas été audible du tout jusqu'à ce qu'il ait été si proche. L'objet a semblé flotter dans son arrière-cour et devenir stationnaire à nouveau presque à l'endroit exact la même tache où il avait été stationnaire au début. Sant est resté là pendant une autre minute, et c'est alors qu'il a eu peur que l'engin atterrisse. Juste comme il avait cette pensée inquiétante, l'OVNI a commencé à s'éloigner à environ la vitesse d'un ballon dirigeable. Il a flotté au-dessus de son étang et vers le bas près d'un secteur marécageux au côté de la route 84. Il l'a observé pendant encore deux ou trois minutes, et l'objet est alors sorti de la vue. Bien que Sant soit devenu effrayé, il s'est senti désolé que l'objet soit parti. "Du commencement à la fin, les 19 à 20 minutes pendant lesquelles j'avais regardé ce métier, c'était également un moment d'examen de ma conscience et de qui j'étais."

L'expérience a été tout sauf banale pour lui, et a été un événement profondément marquant. Il a déclaré [um]:
"Dans la vie d'un homme, des choses particulières se dévoilent qui l'impressionent pour le reste de sa vie. C'était un de ces moments pour moi, qui m'a terriblement impressionné."

Dennis Sant raconte son observation pour "Unsolved Mysteries."

Il lui a bien entendu été exposé par la suite qu'en d'autres occasions dans la vallée de l'Hudson, des avions volant en formation en V ont été observés. Il a été très clair au sujet de cette tentative d'explication de son observation [um]:

"Ce que j'ai vu n'était pas des avions en formation."

Dennis Sant a été d'abord très peu disposé à parler aux ufologues qui se sont présentés après que les observations leur aient été connues. Comme il était de Commis Adjoint pour le comté de Putnam, en pleine année d'élection, il n'était pas sûr de la réaction de ses supérieurs s'il commençait à raconter publiquement qu'il avait vu un OVNI.

Cependant, il a accepté de parler une fois qu'il lui a été promis que son nom ne serait pas publié. Et, pendant que les semaines s'écoulaient et qu'un grand nombre d'autres personnes rapportaient publiquement avoir vu l'OVNI, il a finalement été d'accord que son nom soit publié.

Autres témoins

L'équipe d'enquête ufologique qui s'est réunie après que les observations de la semaine suivante a naturellement essayé de localiser autant de témoins que possible des événements de cette nuit, et ils ont trouvé plusieurs autres voisins qui ont donné des descriptions semblables de l'objet.

Quelques semaines après les événements, ils ont trouvé certains des témoins qui avaient été sur le pont de la route inter-états 84 près des maisons des Sant et des Nicoletti, et ils leur ont dit que l'objet était en forme boomerang et avait perturbé le trafic sur la route 84.

William Durkin:

Un témoin de plus a été retrouvé beaucoup plus tard, au début de 1984. Il a présenté un des meilleurs rapports et, ce qui était remarquable, c'était un pilote, qui aurait aisément identifié des avions si cet OVNI avait pu avoir été des avions. Ce témoin était William Durkin, un conducteur de camion et pilote privé ayant la quarantaine. Il était un des automobilistes qui avaient été sur la route 84 cette nuit, et n'a d'abord rien voulu rapporter, par crainte des moqueries. Comme la plupart des autres témoins, quand il s'est rendu compte que beaucoup de gens parlaient librement de l'événement, il a contacté les enquêteurs. Il avait vu l'OVNI tandis qu'il conduisait sa voiture sur la route 84 non loin de la maison des Sant. Il lui est apparu d'abord comme une série de lumières brillantes s'approchant depuis le sud, presque derrière lui, et il devait regarder dans son rétroviseur pour les voir. Il a alors remarqué que plusieurs automobilistes conduisaient de manière erratique, comme s'ils observaient également les lumières. Le trafic dans les voies opposées avait cessé pendant que les lumières s'approchaient et les gens étaient sortis de leurs voitures.

Il a déclaré [ns]: "Au début, j'ai pensé que c'était le vol d'un grand avion à réaction très bas, qui était peut-être en difficulté. Alors j'ai réalisé qu'il venait trop lentement pour être le moindre avion conventionnel, et en fait, j'ai pu voir qu'il avait la forme d'un boomerang."

William Durkin a ralenti et s'est finalement arrêté, il est sorti de sa voiture, et juste à ce moment l'OVNI a passé presque directement au-dessus de sa tête, en n'émettant aucun bruit. Il a pu qu'il y avait quelque chose de sombre, qu'il a comparé à une structure faite de tuyaux, reliant les lumières. Il a appelé à plusieurs autres personnes qui s'étaient garées pour leur demander ce qu'ils pensaient que c'était, et un homme a crié en réponse: "Mon Dieu! C'est un OVNI!" L'objet a continué à planer au-dessus d'eux pendant plusieurs minutes, et a puis a commencé à faire de petits mouvements circulaires, serrés, au-dessus de cette portion de la route. L'objet s'est arrêté, a de nouveau été stationnaire, maintenant juste au-dessus d'un camion a garé à une courte distance de la voiture de Durkin. L'OVNI a alors émis un faisceau de lumière blanche qui est descendu et a englouti le camion. La lumière est restée allumée pendant plusieurs secondes et s'est alors éteinte. Le conducteur, qui était toujours dans le camion, a rapidement mis le camion en marche et a filé au loin. Maintenant, Durkin observait l'objet tandis qu'il avait commencé à dériver vers la maison de Dennis Sant. Durkin est rentré dans sa voiture et a filé vers la sortie la plus proche dans l'espoirs de suivre l'objet, et il l'a revu pendant qu'il s'approchait du sommet d'une colline. L'OVNI allait vers le nord-est, comme s'il vers la région de Danbury - New Fairfield dans le Connecticut à six miles de là, une direction confirmée par d'autres témoins.

Durkin a regardé sa montre à la fin de l'observation et a noté qu'il était 20:55.

Il a insisté auprès des investigateurs: il est pilote, au courant de tous les types d'avion à hélice, et il était sûr que ce n'était aucun type d'avion avec lequel il est familiarisé.

21:00, les Ondekirk:

Parmi les témoins que les enquêteurs ont retrouvé, plusieurs personnes étaient du secteur que l'objet a survolé après 21:00 quand il se dirigeait vers le Connecticut quelques miles à l'est de Brewster. Ces témoins ont tous décrit l'OVNI comme étant en forme de boomerang avec de nombreuses lumières le long de ses "ailes." Parmi eux se trouvaient Don et Louise Odenkirk, de Danbury. Don, âgé de 44 ans, était ingénieur électricien. Ils conduisaient vers leur maison sur la route 39 après une réunion d'église à environ 21:10. Louise a vu d'abord un certain nombre de lumières s'approcher de l'ouest et les a signalées à son mari qui a pensé qu'elles pourraient être de petits avions volant en formation. Cependant il a vite été intrigué, parce que [ns]:

"Mais j'ai pensé qu'il était étrange qu'ils volent tellement bas et dans une formation si serrée. Je vois des vols de formation toute le temps dans ce secteur, mais il y avait quelque chose de différent cette fois. C'était vraiment troublant parce que quand les lumières ont commencé à tourner, elles ont toutes tournées en même temps."
Les Odenkirk ont observé ces lumières mais les ont bientôt perdues de vue derrière quelques arbres. Ils ont décidé de rouler vers le sommet d'une colline pour mieux voir, et de là, ils ont réussi à revoir les lumières, qui arrivaient de l'ouest. Les lumières sont venues plus près, et ils se sont alors rendus compte avec stupéfaction qu'ils n'entendaient aucun bruit alors qu'il aurait du y en avoir pour un si grand vol d'avions, ou un si grand objet. Pendant qu'ils l'observaient, l'OVNI a de nouveau tourné de nouveau, et de nouveau toutes lumières ont tourné simultanément comme si elles étaient attachées ensemble. A ce moment, Odenkirk est devenu certain qu'il observait un grand objet solide. Les lumières sont alors passées à leur droite, se dirigeant vers le nord à travers la série de petites collines entre Danbury et New Fairfield. Elles ont finalement été masquées par la crête d'une colline.

Références:

[ns] "Night Siege - The Hudson Valley Sightings", livre par Phillip Imbrogno avec Joseph Allen Hynek et Bob Pratt, Ballantine books, 1987.

[um] Déclaration par ces témoins enregistrée en vidéo et télédiffusée par la série "Unsolved Mysteries", 1989, 2004.
[ww] "The Westchester Wing", article par R. Perry Collins, ingénieur en aérospatiale, 1989.
[pn] Journal Putnam County News, 13 mars 2002.


L'observation D'Ed Burns nuit du 24 mars 1983 dans la région de Newcastle

Le 24 mars 24, 1983, un très grand nombre de gens ont vu un ou plus probablement deux OVNIS dans un secteur de l'état de New York. Combien de personnes exactement l'ont vu n'est pas connu, mais la ligne téléphonique directe mise en place après ces observations par une équipe d'ufologue du CUFOS a enregistré 300 appels de témoins pour cette soirée là.

Voici un de ces témoignages de cette nuit.

Le témoin est Ed Burns, de Yorktown Heights, ingénieur en informatique et cadre supérieur chez pour IBM, en retraite maintenant. A la période de l'observation, Burns gérait de gros contrats de la compagnie avec le Japon et l'Amérique du Sud.

Ed Burns

Ed Burns

La nuit du 24 mars 1983, approximativement au même moment où Andi Sadoff suivait l'OVNI, Ed Burns roulait près de Millwood dans la direction nord, dix miles au nord-ouest de l'emplacement de Sadoff, sur la Taconic Highway dans le comté de Westchester, état de New York, quand il a remarqué que son autoradio crépitait, et a repéré une formation de lumières au loin vers sa droite. Il a dit [um]:

"Tout d'un coup, j'ai eu un bon nombre de crépitements statiques sur la radio. Et j'ai pensé que peut-être j'étais sur le mauvais canal et j'ai de nouveau tourné le cadran. C'est à ce moment que j'ai regardé en l'air et ai vu cet engin."

Il a dit aux enquêteurs du CUFOS [ns]:

"Pendant que je continuais à conduire, les lumières sont devenues plus profondes. Ensuite elles sont venues juste au-dessus de ma voiture. J'ai éteint la radio, j'ai descendu la vitre, et j'ai regardé dehors cet engin énorme au-dessus de moi. Je n'ai entendu aucun bruit. Il se déplaçait silencieusement et lentement."

Il a décrit l'engin [um]:

"C'était un engin triangulaire, en forme de chevron. Et l'arrière de ce chevron a dû être aussi grand qu'un terrain de football, au moins. C'était un bloc solide d'un vaisseau en forme de chevron. Et il n'y avait aucun bruit. Il a semblé tellement près de la terre. Il a semblé que je pourrais peut-être le toucher en jetant une pierre."

Sur le terrain avec les ufologues du CUFOS, il dira que l'objet avait des lumières tout autour de lui, avec trente à quarante lumières colorées rien que le long de son arrière.

Exactement comme l'avait déclaré Dennis Sant à propos de l'OVNI vu une semaine avant, Burns a dit [um]:

"C'était vraiment une ville volant, si vous coulez l'appeler comme ça. Je veux dire qu'il était énorme."

Et [ns]:

"S'il y existait quelque chose comme une ville volant, c'était une ville volante. Ce n'était pas un petit engin. Il était énorme."

Toujours aux abords de Millwood, Burns voit un groupe d'au moins une douzaine de personnes sorties de plusieurs voitures garées sur le côté de la route. Ces gens regardent l'objet. Il se gare également et rejoint ce groupe, et tous observent l'objet avec crainte. Il a dit [um]:

"C'était tellement choquant. Les gens étaient là juste à regarder cette chose. Je me rappelle un gars, ses yeux étaient complètement agrandis. Il me semble que je pourrais en parler pendant une heure. J'étais tellement passionné au sujet de l'engin, j'ai voulu partager ce que je ressentais alors."

Et [ns]:

"Quand j'ai atteint la région de Millwood, j'ai remarqué douze voitures au loin au côté de la route. Je me suis garé et alors tout d'un coup ce engin énorme était exactement au-dessus de ma voiture. C'était vraiment un choc à ce moment."

"Ensuite l'engin a semblé s'arrêter. Les différentes lumières colorées ont semblé s'éteindre, et seules les lumières blanches ont semblé rester allumées. Il planait un peu. Il était simplement là comme l'il nous regardait en train de l'observer."

"Le type auquel je parlais - je lui parlais et lui parlais, au sujet d'à quel point j'étais passionné par c'est engin étrange ne m'a jamais répondu. Il m'a jeté un seul coup d'oeil et ensuite a regardé vers le haut vers l'engin."

L'objet se déplaçait lentement vers le nord le long de la vallée de l'Hudson. Burns était stupéfait [um]:

"Qu'est ce que c'était? Je ne m'occupe pas d'astronomie ou de Mars, je veux dire que je ne connais pas le système solaire, mais ce dont j'avais été témoin cette nuit, et bien, ça ne vient pas de notre planète."

Et finalement l'engin a fait ce qu'aucun avion ne fait, mais quelque chose qui a été rapporté dans nombre d'observations d'OVNIS là et ailleurs [be]. Il a expliqué [ns]:

"Cet engin a été là une minute ou deux, et alors il a recommencé à se déplacer, montant le long du Taconic Parkway en suivant une sorte de "Z". Il a semblé aller très lentement, et alors tout d'un coup, il a semblé comme s'il était très lointain en avant de moi."

Il lui a naturellement été présentée l'histoire des pilotes qui faisaient des farces en volant en formation la nuit en ULm, et il avait eu connaissance de ceci par les journaux après son observation. Mais il a su que ce qu'il avait vu n'était aucunement des avions en formation. Il a répondu [um]:

"Qu'est-ce que je puis vous dire? Je n'oublierai jamais cela pour le reste de ma vie. Cinq avions? Ce n'était pas ça."

Les ufologues Phillip Imbrogno et J. Allen Hynek avec Ed Burns montrant où il a vu l'OVNI près de millwood sur la Taconic Highway.

Les ufologues Phillip Imbrogno et J. Allen Hynek avec Ed Burns montrant où il a vu l'OVNI près de millwood sur la Taconic Highway.

L'observation d'Andi Sadoff nuit du 24 mars 1983 dans la région de Newcastle

Le 24 mars 24, 1983, un très grand nombre de gens ont vu un, ou plus probablement deux OVNIS dans un secteur de l'état de New York. Combien de personnes exactement l'ont vu n'est pas connu, mais la ligne téléphonique directe mise en place après ces observations par une équipe d'ufologue du CUFOS a enregistré 300 appels de témoins pour cette soirée là.

Voici un de ces témoignages de cette nuit.

A quelques kilomètres de distance des lieux de la spectaculaire observation une semaine auparavant à Brewster, état de New York, le trafic routier s'est arrêté à nouveau, sur la même route inter-états 84: un objet étrange a plané au-dessus de cette route et des automobilistes se sont arrêtés pour l'observer.

Parmi les témoins qui ont publiquement rapporté leur expérience, se trouvait Andi Sadoff, qui avait été dans la police de New Castle depuis 5 ans et également chargée d'instruction dans les affaires criminelles contre l'enfance au moment de son observation.

Andi Sadoff.

Andi Sadoff.

Andi Sadoff était en patrouille routine de police du trafic avec son partenaire cette nuit, dans la région de New Castle. Elle a dit [um]:

"Je travaillais sur une patrouille de minuit à 4 heures du matin, et utilisais le radar pour détecter les voitures en excès de vitesse."

A 21:00, le central téléphonique de New Castle avait déjà reçu des appels téléphoniques signalant un OVNI, mais le policier standardiste ne voyait pas ce qu'il aurait du faire et a ignoré ces appels sans prévenir personne.

Elle était garée sur Cross Bridge Road, avec une haute colline sur sa gauche.

"J'ai regardé vers le ciel et j'ai vu, venant de l'est et allant vers l'ouest, une série de lumières. D'abord j'ai pensé que c'était un avion, c'était vraiment loin dans la distance, tout à fait lointain. Mais c'était vraiment trèS grand."

Elle a déclaré aux ufologues du CUFOS [ns]:

"Tout d'un coup d'une colline j'ai vu une rangée, très large, de lumières blanches formant demi de cercle. Cela venait de juste au-dessus de la crête et cela a capté mon attention parce que c'était tellement grand."

Elle parlera de la couleur des lumières [um]:

"Comme je me le rappelle, il y avait la plupart du temps des lumières blanches, mais il y avait les feux verts également. Cela alternait, des lumières vertes et blanches."

"Ca c'est approché de mon véhicule, et pendant qu'il approchait mon véhicule, il s'est arrêté, et il a semblé planer, stationnaire."

Elle a déclaré aux enquêteurs du CUFOS [ns]:

"Il a alors tourné vers la gauche en commençant à venir vers là où j'étais garé. J'ai commencé à secouer ma tête, pensant que c'était étrange parce que je n'entendais aucun bruit et que cette chose était grande. Elle a alors passé au-dessus de mon véhicule et s'est dirigée vers la ville. Puis environ quatre minutes plus tard, elle est revenue dans ma direction. Elle de nouveau tourné vers ma voiture, mais cette fois elle était beaucoup plus bas. La façon l'objet s'est déplacé, c'était très doux, comme si il glissait. Quand il est revenu j'ai mieux pu voir sa forme. Il avait la forme d'un V avec des lumières blanches sur le haut et des lumières vertes au-dessous. Il volait vers moi et s'est dirigé droit sur ma voiture. Donc j'ai regardé hors de la fenêtre et j'ai fait la chose naturelle, j'ai fermé les portes a clé. Cette fois il était très bas. J'ai sorti ma tête par la fenêtre et il s'est arrêté juste au-dessus de ma voiture."

Les lumières étaient maintenant au-dessus d'elle pour la deuxième fois et Andi Sadoff a dû se pencher en avant sous le pare-brise de la voiture pour regarder les lumières vers le haut [um].

"Il n'y avait aucun son, et je regardais cette chose et je me disais, qu'est-ce que c'est? Quand j'ai mis ma tête hors de la fenêtre et ai regardé en l'air, c'était énorme."

"Il alors plané là pendant environ 20 secondes, et je pouvais voir une masse qui était très grande. Derrière lui, c.-à-d., derrière les lumières, je pouvais voir un grand objet solide."

Elle a indiqué qu'il n'y avait pas de son du tout [um].

"Il n'y avait aucun bruit, et je regardais cette chose et que pensais, qu'est-ce que c'est? Quand j'ai mis ma tête hors de la fenêtre et ai regardé en l'air , elle était énorme."

Et [ns]:

"Il n'y avait toujours aucun bruit du tout, et je me disais, ça n'est pas possible, qu'est ce qui se passe ici? donc j'ai pris la radio et j'ai fait un appel à un des autres gars et ils ont dit qu'ils ont reçu un sacré nombre d'appels à ce sujet. L'objet a alors commencé à se déplacer é nouveau et s'est dirigé vers au-dessus de la crête, et c'était fini."

Des années après, elle le répétera encore [um]:

"La chose dont je me rappelle le plus est que j'ai été stupéfaite qu'il n'y avait aucun bruit. Il n'y avait aucun ronflement, il n'y avait aucun bruis de moteur, aucun brut bas qui en venait. Il était absolument silencieux."
"J'étais assise là à le regarder, et je n'étais pas effrayée, j'ai été juste stupéfaite, c'était tout simplement étrange et je ne savais pas ce que c'était. D'où est-ce que ça venait?"

"Je pense que j'étais essentiellement curieuse au sujet de ce que cela pourrait être. Vous savez, passionnée à trouver ce que ce la pourrait être, peut-être est-ce ceci, peut-être est-ce cela, peut-être une chose du gouvernement... Mais je n'ai pas été effrayé. Il n'y avait pas vraiment de temps pour être effrayée. J'ai employé la plupart de ce temps à essayer de comprendre ce que c'était, il n'y avait pas le moindre bruit venant de cette chose."

A peine quelques secondes plus tard, le silence a été rompu par un autre officier de police rapportant sur la radio qu'il observait quelque chose d'incroyable et qui demandait que quelqu'un d'autre lui soit envoyé sur les lieux. Andi Sadoff a pris le microphone et a immédiatement répondu:

"Unité 5 à la base, je le vois aussi, il plane au-dessus de ma voiture. Je le suis."

Elle a donc mis en marche sa voiture. Elle a rapporté:

"Lorsque cela que nous avons commencé à transmettre par radio, ça a été le moment où il a commencé à déplacer, et il s'est déplacé très lentement, presque comme en flottant. Et nous l'avons suivi. Nous l'avons suivi jusqu'à ce qu'il ait disparu au loin dans les collines."

"Il n'y avait aucun secousse ou faux mouvement ou bascule dans un sens ou l'autre de ses lumières. Il était parfaitement stable."

La durée totale de son observation avait été de 8 minutes.

Elle a donné une estimation de la taille de l'OVNI: tendez les bras, écartez les mains de 60 centimètres. L'OVNI aurait tout juste tenu dans cet intervalle.

Les enquêteurs du CUFOs lui ont demandé si elle avait par hasard eu la présence d'esprit d'utiliser son radar portable, mais ce n'a pas été le cas: elle leur a expliqué qu'elle avait été trop stupéfaite pour y penser. Comme souvent lors d'une observation d'OVNI impressionnante, appareils photos, caméras et autres appareils éventuellement à portée sont simplement oubliés. J'ai moi-même un jour visité des témoins dont la caméra vidéo était encore sur leur table a portée de main après l'observation, elle n'avait pas été utilisée. Un ufologue travaillant sur ce sujet a pu évaluer qu'il y a moins d'une chance sur mille qu'un témoin d'OVNI ait un appareil à sa portée au moment de l'observation et pense à s'en servir. Il se trouve justement que pour les quelques milliers d'observations dans la vallée de l'Hudson, il existe eux films et trois ou quatre photos connues.

Quant aux radars civils et militaires, il ne faut pas y songer. Si ce n'est pas un avion civil qui émet un signal lui-même par son transpondeur, les radaristes civils ne l'ont pas sur leur écran. S'il vole lentement, les radars militaires l'éliminent logiquement, faute de quoi leurs écrans seraient encombrés d'échos de voitures et de camions. Et un objet volant bas dans les collines n'est tout simplement pas détecté, c'est pourquoi les avions et les missiles d'attaque au sol utilisent le vol à basse altitude pour ne pas être repérés.

On a naturellement présenté à Andi Sadoff la théorie que certains des observations dans la vallée de l'Hudson auraient été provoqués par un groupe de pilotes volant en formation pour créer un canular. Elle a rejeté cette idée [um]:

"Je ne vais pas essayer de dire ce que c'était, je ne sais pas ce que c'était. Je sais que ce n'était pas des avions."
Quand elle est revenue au commissariat de police, le sergent lui a indiqué que tout le secteur avait repéré l'OVNI. Par la suite, les chefs de la police ont affirmé que l'OVNI avait été une formation d'avions ultra-légers motorisés (ULM), mais comme les autres témoins, elle a répondu que c'était impossible. Elle avait vu un objet solide unique, avec une masse, et des lumières dessus, et non des lumières séparées de plusieurs avions. Et il était silencieux, stationnaire pendant des minutes, quelque chose d'impossible pour des avions.

L'observation de John Dorazio et Richard Click le 19 juillet 1984

John Dorazio est un menuisier dans la trentaine au moment de l'observation, de Waterbury dans le Connecticut et un ufologue, qui a co-fondé avec l'ufologue Dan Brooke la UFO Research and Study Organization (UFORSO), basée dans le Connecticut, une association à adhésion publique qui étudie les rapports d'observations d'OVNIS dans le secteur. Egalement avec Dan Brooke, il a co-écrit un livre qu'ils ont publié eux-mêmes, "UFOs in Connecticut - A Grassroots Investigation".

Le 19 juillet 1984, juste avant 22:30, John Dorazio roulait en voiture avec son beau-frère Richard Glick. Ils avaient assisté à un jeu de softball à Pound Ridge, dans l'état de New York, et revenaient vers l'ouest à leurs domiciles sur la route 35 en allant vers la route inter-états 684. Dorazio a alors repéré une série de lumières formant comme un très grand boomerang dans le ciel au sud. L'objet avait de sept à neuf lumières à son avant.Il était au courant des observations fréquentes dans le secteur et ils se sont donc immédiatement garé au bord de la route, et ont sauté de la voiture pour observer l'OVNI. L'OVNI se déplaçait très lentement, approchant la route par le sud. Dorazio a estimé qu'il n'était pas à plus de 70 mètres au-dessus du sol. Tandis qu'ils le regardaient, ses lumières se sont éteintes complètement, et Dorazio a remarqué: "les avions ne font pas cela!"

Puis les lumières se sont rallumées à nouveau, et ils ont remarqué qu'il y avait deux lumières supplémentaires derrière l'objet. A ce moment, les lumières se sont de nouveau éteintes, et encore rallumées. Elles étaient de couleur bleu-vert.

Dorazio a indiqué:

"Ce qui était drôle était que ces lumières n'étaient comme aucune autre lumière que j'ai jamais vue. Elle ne jetaient aucune une lueur ou faisceau d'aucune sorte. C'était juste des points de lumière dans le ciel."

Pendant cette observation il a essayé d'obtenir l'angle visuel de la largeur de l'OVNI en tendant sa main dans le ciel, et a noté qu'à la longueur du bras, l'OVNI était aussi large que trois mains, et il a eu l'impression qu'il devait être de la taille d'un terrain de football ou plus grand encore.

Ils ont vu que plusieurs autres voitures s'étaient arrêtées, et qu'il y avait deux hommes de l'autre côté de la route. L'un d'eux était un médecin, qui leur a demandé "voyez-vous ce que je vois? Qu'est-ce que c'est?" Dorazio a répondu: "vous savez que ce que c'est," et le docteur a commenté: "je ne le crois pas!"

Après cinq minutes, l'OVNI approchait toujours lentement la route. Quand il est arrivé presque directement au-dessus d'eux, Dorazio a entendu un bourdonnement très faible. A ce moment, ils pouvaient voir que ses lumières étaient sur une grande masse de la forme d'un disque.

Dorazio a voulu suivre l'objet à pied, mais à ce moment il a légèrement changé de direction. Alors qu'il s'était dirigé vers le nord-est, il se dirigeait maintenant plus vers le nord, volant en parallèle avec la route 684.

Les deux hommes ont sauté dans la voiture et le Richard Glick a commencé à rouler à environ soixante-dix miles à l'heure sur la route 684, pour essayer de suivre l'OVNI, qui était encore à une hauteur identique au-dessus de la terre. Mais l'OVNI était juste assez rapide pour qu'ils n'aient pas pu le suivre.

Quelques minutes plus tard, pendant qu'ils roulaient sur la route 22, ils l'ont revu, venant de l'est et allant vers le fleuve Hudson. Ils étaient maintenant entre Brewster et Patterson et se sont à nouveau garés pour l'observer.

Dorazio a indiqué:

"Il était à bonne distance plus au nord que nous. Nous l'avons observé pendant encore dix minutes avant qu'il ne sorte de notre vue. Richard a dit que les deux lumières arrière se sont éloignées, se séparant du groupe principal de lumières, mais je n'ai pas vu cela."

Il y eut d'autres rapports de cette nuit, notamment celui de la deuxième observation d'OVNI de James Hulton, policier de Danbury, avec son voisin Ted Cooke, aussi bien que son épouse Barbara Cooke et leurs cinq enfants qui ont rapporté avoir vu l'objet pendant qu'il planait dans leur voisinage.
Récits de RR4 lors de la vague dans la vallée de l'Hudson

A propos de cet article:

On a généralement considéré que la vague d'OVNIS dans la Vallée de l'Hudson été "seulement" faite de rapports d'objets dans le ciel, telles que celles que les ufologues classent sous le vocable "Lumières Nocturnes." Ici, Philip Imbrogno, qui avait enquêté sur ces observations sur place et quand elles se produisaient, raconte d'autres types de rapports venant de là, les rencontres dans lesquelles le témoin rapporte avoir été enlevé.

Contacts du quatrième type

(Enlèvements dans la vallée de l'Hudson dans l'Etat de New York)

Par Philip J. Imbrogno

Au cours des cinq dernières années la région de New York, du New Jersey et du Connecticut ont été le siège d'un nombre massif d'observations d'OVNIS. Le nombre de rapports est si grand que je pense que ce secteur a le nombre le plus élevé de rapports d'observations brutes d'OVNI dans le monde entier. Ces rapports sont documentés dans livre NIGHT SIEGE, THE HUDSON VALLEY UFO SIGHTING que j'ai co-écrit avec le défunt Dr J. Allen Hynek et M. Bob Pratt.

Il m'a été demandé au cours des années par de nombreux chercheurs ufologues s'il y avait eu des cas de rencontre rapprochées ou d'enlèvement dans la vallée de Hudson. Ma réponse à la plupart d'entre eux a été: non. C'est seulement pour peu d'entre eux que j'ai admis qu'il y avait des cas d'enlèvement et en abondance. Ce démenti de tels cas, je l'avais fait sur demande du Dr Hynek puisqu'il a voulu que NIGHT SIEGE fût une documentation des nombreux rapports d'OVNIs dans la vallée de Hudson. Le Dr Hynek voulait également maintenir ces cas sous silence jusqu'à ce que nous ayons eu plus de données au sujet des observations dans le secteur.

Avec tant de rapports au cours des années et avec les observations qui continuent encore, c'était seulement une question de temps avant que le nombre de plus en plus important des cas d'enlèvement dans la vallée de Hudson ait dû être traité.

A ce jour j'ai été contacté par au moins 75 personnes qui ressentent qu'elles ont vécu plus qu'une observation. Parmi les 75, il y en a 25 qui conviendraient davantage d'étude. De ces vingt cinq, dix ont des origines des milieux professionnels. Tous veulent que l'on évite toute publicité. J'explorerai deux de ces cas dans cet article. A la demande des témoins, j'ai changé leurs noms pour les protéger. Je voudrais également informer le lecteur que Whitley Strieber, auteur du best seller COMMUNION a eu lieu dans la région de la vallée de l'Hudson. Depuis la publication de son livre, beaucoup de gens se sont présentées avec des histoires incroyables, des gens qui autrement auraient conservé le silence.

Le 2 juillet 1987 j'ai reçu un appel d'une femme âgée de 36 ans de Toms Rivers dans le New Jersey, je l'appellerai Gail. Gail était très préoccupée au téléphone et a insisté sur le fait qu'elle voulait me parler au sujet d'une expérience en rapport avec un OVNI qu'elle a eue. Pendant la dernière partie de juin (1987) pendant qu'elle était couchée dans son lit, elle s'est sentie quelque peu incommodée, comme si quelqu'un l'observait. Il était 10 heures du soir. Elle a alors entendu une voix indiquant "nous sommes venus pour vous. Vous ne serez pas blessée." Elle s'est alors rendu compte que son corps entier a été paralysé et qu'elle ne pouvait même pas déplacer ses yeux. Gail se trouvait couchée sur son dos et a remarqué que trois êtres se tenaient dans la porte à sa chambre à coucher. Elle était seule dans la maison à ce moment, mais vit là avec sa fille âgée de dix-sept ans qui était partie rendre visite à son père à Croton Falls, état de New York. Gail est divorcée.

Trois êtres étaient habillés dans quelque chose qui a ressemblé a des tenus de saut étroitement ajustées et ils se tenaient en file indienne, l'un derrière l'autre. Le chef, selon Gail a semblé avoir un problème pour entrer dans la salle. C'était comme si un certain type de bouclier invisible bloquait son passage. Il a levé sa main vers le haut et les a appuyées contre le bouclier invisible, puis il a mis sa main là-dessus. La lumière dans le hall était faible, et elle ne pouvait pas voir leurs particularités. Elle a noté qu'ils étaient d'environ cinq pieds de haut avec de très longs bras.

Le chef a alors sorti une sorte de tige d'une poche de ses latérale et en a tourné le fond. La tige est alors devenue incandescente avec une lumière verte et il l'a passé au-dessus du secteur de la porte. Ils ont alors marché dans la salle sans le moindre effort. Tandis qu'ils entraient encore dans la salle en file indienne elle a noté qu'ils avaient de grandes têtes et yeux qui ont ressemblé à des yeux de chats prolongés vers les côtés de leurs têtes. Elle ne les a jamais entendu parler mais a entendu toutes sortes de bruits de bourdonnement dans sa tête quand le chef communiquait avec les autres.

Gail essayé de crier mais n'a pas pu le faire, elle pouvait seulement déplacer ses yeux. Le chef s'est placé de son côté droit et alors l'un d'eux est allé au pied du lit et l'autre est allé du côté gauche du lit. Les êtres de chaque côté d'elle ont alors placé leurs mains sous sa tête et l'ont soulevée vers le haut. Elle a alors remarqué que celui qui était sur sa gauche a pris un tube de ce qui ressemblait à un rouleau de coton blanc et a commencé à le pousser vers le haut de sa narine gauche. A ce moment elle a ressenti une douleur extrême dans sa tête et puis a commencé à perdre connaissance. Elle s'est sentie comme si elle chutait d'une grande hauteur, ensuite elle ne se rappelle plus rien.

La prochaine chose dont elle se rappelle est de s'être réveillée à 8 heures du matin avec un très fort mal de tête. Pendant qu'elle marchait vers la salle de bains son nez (les deux narines) ont commencé à saigner. Elle s'est sentie comme si quelque chose était coincé vers le haut de son nez, mais il n'y avait rien là. Elle a regardé dans le miroir de la salle de bains et a noté que son nez était gonflé et boursouflé. Elle a noté une éruption sur son cou, ses jambes, et un peu sur ses bras.

Elle avait espéré que l'expérience de cette dernière nuit était un rêve et avait essayé de le rejeter hors de ses pensées. Quand sa fille est arrivée à la maison cette nuit, elle lui a raconté ce qui s'est produit. Gail m'a indiqué qu'avant qu'elle ait même fini avec son histoire sa fille s'était mise à trembler et lui a dit que la même nuit, à une heure à peu près identique, elle et son père ont été suivies par un OVNI sur la route 116 près de Croton Falls, N.Y. Elle a décrit à sa mère un grand engin sombre de forme triangulaire qui a suivi la voiture pendant cinq minutes au-dessus du niveau du sommet des arbres.

J'ai trouvé ce rapport très intéressant puisque Croton Falls est près de la frontière des comtés de Westchester et de Putnam dans l'état de New York et cet itinéraire isolé a été l'emplacement de plus d'une rencontre rapprochée au cours des cinq dernières années. J'ai également trouvé intéressant que la mère et la fille ont eu une expérience du paranormal en même temps.

Il y a plus à propos de ce cas que ce que l'on pourrait souhaiter. La fille et le père, selon mes résultats, ont pu avoir eu pas moins de trente minutes de temps manquant. S'il en est ainsi et si tous les deux étaient enlevés alors l'expérience est arrivée au père, à la mère et à la fille en même temps!

L'éruption et les maux de tête de Gail ont continué pendant quelques jours et ont ensuite disparu. Je projette de faire subir une hypnose à Gail dans un proche avenir par un psychologue certifié. L'histoire ne se termine pas ici. Plusieurs semaines plus tard j'ai reçu un appel de Gail m'indiquant que cela s'est reproduit. Elle a dit que "ces créatures sont revenues à la même heure et elles ont fait la même chose." Elle poursuivit, "c'était comme si j'observais un film de la première fois où elles sont venues, elles ont fait exactement la même chose. Y compris avoir du mal à entrer à la porte à la chambre à coucher. Ma fille était de nouveau partie rendre visite à son père."

Ce cas est toujours à l'étude, mais les résultats initiaux indiquent que Gail et sa fille pourraient avoir une série d'interactions avec l'intelligence qui est derrière le phénomène d'OVNI.

Le deuxième cas que je voudrais couvrir a eu lieu le 19 juillet 1984 durant le pic de l'activité dans la vallée de l'Hudson. L'observation a inclut une rencontre rapprochée, du temps manquant et un enlèvement. Si c'était une expérience réelle alors les implications sont fantastiques. Dans tous les cas que j'ai choisi d'étudier, tous les témoins ont rapporté la vérité, ou ce qu'ils ont pensé être la vérité. Il n'y a aucun doute dans mon esprit que leurs histoires ne sont pas des canulars puisqu'aucun n'aurait rien à gagner en rendant publiques leurs expériences.

Bill (nous nous référerons à lui sous ce nom) est un analyste programmeur de trente ans au sein d'une importante société de science et technologie qui a aidé la conception des composants principaux pour le nouveau télescope spatial Hubble de la NASA. Le 19 juillet 1984, à environ 22:30, Bill quittait son travail et se dirigeait à l'ouest sur la route I-84. Tandis il a approché l'échangeur routier de Taconic Parkway dans le comté de Dutchess de l'état de New York, il a remarqué un objet presque circulaire très lumineux au loin au nord. L'objet a semblé être simplement posé là dans le ciel et ses lumières étaient blanc très lumineux. Tandis qu'il l'observait, l'objet a commencé à se déplacer et c'est ce moment-là qu'il a remarqué une masse sombre derrière lui qui a bloquait la lueur du ciel éclairé par la pollution lumineuse ambiante. Il a continué à conduire sur la route 84 et a bientôt perdu de vue l'objet. Il a alors chassé tout l'incident loin de son esprit et a pensé "Oh, ça devait être ces types de Stormville pilotant ces avions pour faire croire aux OVNIS." Il a alors conduit en écoutant sa radio.

Il est alors sorti de la route 52 près de Stormville, état de New York, et a commencé à rouler vers le nord. Il était maintenant près de 11 heures du soir et les routes étaient tout à fait vides. Il est arrivé à un dégagement où il y avait un grand champ et a remarqué une grande masse foncée reposant dans le champ à environ 200 mètres de la route. Il a d'abord pensé que c'était une nouvelle maison, mais ensuite il a su qu'il n'y avait aucune maison là puisqu'il est passé par là juste la nuit d'avant et que le terrain était vide. En fait, Bill a parcouru ce chemin vers sa maison en passant près de ce terrain toutes les nuits, et n'y a jamais vu une maison.

Bill a ralenti la voiture. "Cette chose était énorme et sombre," a-t-il dit. Ce qui était étrange était que cela avait presque la même forme qu'une grande grange, mais elle a semblé plus conique vers les côtés et très lisse. Pendant qu'il l'observait, l'objet sombre est monté en l'air sans bruit. Cela a vraiment surpris Bill puisqu'il était le seul en voiture sur la route. L'objet est alors monté de plus en plus haut. Tout ce que Bill a pu voir était la masse sombre s'élevant lentement dans l'air. Elle était maintenant environ deux fois plus haute que les arbres et elle s'est déplacée lentement vers Bill qui était toujours dans sa voiture. La radio de Bill a alors commencé à sonner "drôlement", il a dit que la musique passée sur la radio a ressemblé à celle d'un lecteur de cassette, qui passerait de la musique avec des piles très affaiblies. Les voix et la musique ont sonné de façon discordante.

Bill a alors mis sa voiture en quatrième vitesse et a filé loin de l'objet. Son coeur s'est emballé tandis qu'il filait sur la route à environ cinquante miles par heure. Bill a alors perdu l'objet de vue et a continué à conduire à une vitesse plus lente. Après plusieurs minutes il a remarqué une lueur vers le haut en avant au-dessus d'une colline. Tandis qu'il a approché la crête de la colline, l'objet était là! Il était à environ 300 pieds au-dessus des arbres et était entièrement illuminé par des rangées de lumières blanches et jaunes. Il a alors arrêté sa voiture et a éteint le moteur et les phares. Il espérait que ce qui était dans la chose ne le verrait pas. L'objet a alors éteint ses lumières et il pouvait voir cette masse sombre énorme dériver lentement vers lui. L'objet est passé bien au-dessus de sa voiture, il pouvait maintenant voir sa forme, il était triangulaire. Bill m'a indiqué, "je ne veux pas en faire l'explication, mais le vaisseau ressemblait à un de ces destroyers dans Star Wars. Le dessous avait la même forme, bien que je n'aie pas vu le dessus. "

L'objet est passé au-dessus de Bill, tandis qu'il regardait vers le haut il a vu des secteurs circulaires sous l'OVNI. Ces secteurs circulaires ont semblé être comme des tunnels menant dans l'objet. A l'intérieur de ces tunnels circulaires il y avait un clignotant blanc, semblable au clignotant d'une lumière blanche de stroboscope (nous avons eu plusieurs rapports de cet effet de clignotement blanc dans des cas précédents de rencontres rapprochées dans la vallée de l'Hudson, des secteurs circulaires ont également été rapportés lors de nombreuses précédentes). Bill m'a indiqué qu'il n'y avait aucun bruit. Il a estimé sa taille comme étant d'au moins 300 pieds d'un bout à l'autre.

Ensuite quelque chose d'étrange s'est produit. La dernière chose dont Bill se rappelle est de l'avoir observé allant au-dessus de sa voiture, il ne l'a pas vue partir. La chose suivante qu'il sait, est qu'il se trouve au fond de la colline à 600 pieds de la position où il était quand l'OVNI est passé au-dessus de sa voiture garée. L'objet lui-même était parti. Il n'était pas sûr de quelle heure il était quand il a observé l'objet passant au-dessus de sa voiture, mais il sent qu'il était le plus probablement aux environs de 23:20. Il était maintenant 00:15. Il a entrepris son trajet vers sa maison perturbé et avec une nuque très raide.

Quand il est arrivé à la maison il a parlé à son épouse au sujet de son observation. Elle a été inquiète d'emblée puisqu'il avait presque une heure en retard. Cette nuit Bill s'est réveillé en hurlant dans la nuit en criant "éloignez-vous de moi!" Son épouse a dit que les cauchemars ont continué pendant un moment pendant au moins deux semaines. Bill m'a indiqué qu'il n'était pas sûr de ce qu'était le cauchemar, mais qu'il savait que quelque chose en avait après lui. Tandis que le temps passait, Bill avait peur de conduire seul la nuit. Il même a dû exiger de son patron de ne plus le mettre en poste de nuit ou de soirée seul, Finalement Bill a voulu en savoir plus puisque l'expérience d'OVNI et ses rêves effrayants le tourmentaient. Ce ne fut pas avant 1987 que Bill m'a contacté et m'a raconté son histoire. Bill avait vu Budd Hopkins (auteur du livre INTRUDERS) sur un certain nombre d'émissions TV et m'avait demandé s'il était possible qu'il soit hypnotisé. L'audition de Budd sur la TV parlant des enlèvements l'a rendu craintif et il voulait s'assurer que cela n'était pas ce qui lui était arrivé. Je me suis chargé d'une rencontre entre Bill et un psychologue certifié à qui je fais appel de temps en temps pour exécuter l'hypnose. Ce qui suit est une brève transcription de la rencontre de Bill sous l'hypnose. Il a rapporté pour la première fois avoir vu l'objet sur la route 84 et ensuite l'objet dans le champ et puis dans le ciel au-dessus de la colline, et c'est alors que sa voix devient effrayée.

Bill: "je la vois maintenant, cette chose! Elle vient dans ma direction! Je vais éteindre les phares de ma voiture. Peut-être qu'alors ils ne me verront pas et partiront. C'est énorme... Oh mon Dieu qu'est-ce que c'est! Il y a quelqu'un qui se tient dans la route il marche maintenant vers la voiture. Qui êtes vous!... il me dit quelque chose "ne soyez pas effrayé nous avons besoin de vous... vous avez été choisi." Choisi pour quoi, partez! Je me sens bizarre comme si je flottais dans le ciel, tout est noir. Je suis maintenant sur cette table et ces types sont tout autour de moi, six d'entre eux. Deux à ma tête et deux aux côtés (deux de chaque côté). Mes jambes et bras sont comme des poids morts que je ne puis pas les déplacer."

(Il est alors demandé à Bill de les décrire.)

"Ces types sont petits, avec de grandes têtes et des yeux ronds, leurs yeux sont tout noirs, je puis voir de pupille en eux, ils me rappellent les yeux des requins. Ils sont habillés dans un certain type de costumes noirs et blancs comme une sorte de peau. Je ne puis pas voir leurs mains. Celui à ma tête déplace une sorte de dispositif qui ressemble un aspirateur portatif de voiture à travers le côté gauche de ma tête. Cela fait vibrer toute ma tête, c'est comme une perceuse dans ma tête... ARRÊTEZ! Ca fait mal. Il me dit qu'ils recherchent quelque chose et qu'ils l'a trouvée.

Je peux maintenant sentir mes jambes et bras ils me permettent de me lever. Ils sont très petits arrivent seulement jusqu'à la partie basse de mon torse (Bill mesure six pieds un pouce). Les autres sont maintenant au-dessus d'une certaine sorte de panneau. Deux d'entre eux me mènent par les bras. Je leur ai demandé d'où ils étaient: celui sur ma droite a dit "nous sommes d'ici." Je n'ai pas compris la réponse. Je lui ai demandé que s'ils allaient me laisser partir, il a répondu: "oui mais nous nous reverrons." Il dit qu'ils ont besoin de nous parce qu'ils ont des difficultés à vivre dans notre monde. Il a dit qu'ils viennent d'un endroit qui est très laid quand on le compare à notre monde et qu'ils préféreraient vivre ici, mais ne le peuvent pas. Je lui ai dit que je me rappellerais et parlerais de ceci. Il a dit que je m'en rappellerais à temps mais qu'il y a des forces en nous (?) qui nous empêchent de dire quoi que ce soit au sujet de cette expérience." Bill s'est ensuite retrouvé de nouveau dans sa voiture. Bill se rappelle maintenant chaque aspect de l'expérience. C'était une expérience très réelle pour lui.

Il y a environ une douzaine d'autres cas semblables à celui de Bill et de Gail. est-ce que tout ces gens dans la région de la vallée de l'Hudson qui ont fait ces expériences d'enlèvements et des observations d'OVNI souffrent d'une sorte d'hystérie de masse? Je ne le pense pas. Les évidences indiquent qu'il y a une certaine espèce d'intelligence non-humaine au travail. Si les récits de cas de toutes les expériences sont réels alors nous ferions mieux de nous mettre au travail pour arriver au bout de tout ceci.

En 1987, Peter Gersten, un avocat de Peekskill dans l'Etat de New York a mis en place une nouvelle organisation appelée CONTACT. Peter, qui est connu pour son travail dans l'obtention de documents des organismes gouvernementaux en rapport avec les OVNIS a organisé CONTACT en réponse au grand nombre de cas de rencontres rapprochées dans la région de New York. Peter a pu réunir un grand nombre d'ufologues renommés de partout dans le pays à sa réunion à son domicile de Peekskill. Parmi eux se trouvaient Tracy Torme, Budd Hopkins, Jim McCampbell et moi-même. Le 27 septembre, CONTACT a organisé une conférence publique gratuite sur les OVNIS à Brewster dans l'Etat de New York. Le thème de la conférence était l'exploreration des phénomènes d'enlèvement et la possibilité que certains aient été des contacts avec une intelligence non-humaine. Les orateurs à la conférence comprenaient John Keel, Whitley Strieber et Budd Hopkins. Plus de 900 personnes sont venues assister à la conférence de 12 heures et 200 ont complété les formulaires, ayant jugé qu'elles ont eu une expérience de contact.

Ensuite durant les premiers mois de 1988, Peter Gersten a dissous le CONTACT et au jour de cette publication CONTACT n'existe plus. Les raisons de ceci ne sont pas claires mais Peter maintient toujours une ligne téléphonique directe où les gens peuvent obtenir des informations actualisées sur des observations d'OVNI.

Années 80 : Immenses Ovnis au-dessus de la vallée de l’Hudson

par Richard Dolan

Comme la vallée de Hessdalen, Hudson Valley dans l’état de New-York fut la scène de lumières inexpliquées et d’objets qui traversaient en silence le ciel à basse altitude. Des objets que les gens n’avaient jamais vus auparavant. L’endroit est très différent d’Hessdalen puisque c’est une région très peuplée située au nord de la ville de New-York.

Vague d'OVNIS dans la vallée de l'Hudson entre 1982 et 1986

Cela commence en 1983 pour culminer en 84. Après une accalmie hivernale les observations ont repris au printemps. Le 11 mars, à Wolcott dans le Connecticut, peu après minuit une mère et sa fille aperçoivent un grand objet cylindrique à quelques mètres de leur fenêtre. Pendant 7 minutes, l’objet fait du sur-place au-dessus du sol puis il s’en va. Aucun bruit.

Le 21 mars à 20 heures, un routier se dirigeant vers le sud sur la route 87 voit un objet énorme en forme de boomerang avec des lumières rouges, blanches et vertes sur le coté. L’objet est très très bas, le routier l’estime à environ 30 mètres du sol. Si bas qu’il peut distinguer les contours sombres de l »énorme structure qui semble coordonner les lumières. Il dira plus tard que « ça faisait au moins la la taille d »un 747 » et « qu’il n’y avait aucun bruit, même une fois la vitre du camion baissée. » Il pense voir un véhicule expérimental, et celui-ci disparait.

New-York State Taconic Parkway serpente du nord au sud, une route pittoresque à environ 22 km de la frontière du Connecticut. Dans la soirée du 25 mars 1984, près de la ville de Peekskill des centaines de personnes aperçoivent des lumières volant à basse altitude au-dessus de cette route. Étonnés, les automobilistes s’arrêtent et sortent sur la chaussée pour observer.

Les descriptions s’accordent : un objet en forme de boomerang avance lentement, il y a 6 lumières extrêmement vives et une lumière centrale de couleur verte. Les lumières se déplacent en un seul bloc, même lors d’un virage serré. De nombreuses personnes doivent se protéger les yeux à cause de l’intensité lumineuse mais un photographe professionnel qui se trouve là discerne une structure sombre qui rassemble ces lumières. Selon son estimation la structure fait au moins 90 mètres de long et se déplace à 45 km/heure. Elle avance au-dessus de l’eau lorsque soudain, « les lumières s’éteignent et l’objet disparait« . Il filme la scène mais sa pellicule ne rendra rien.

Les policiers de la station locale sont assaillis d’appels ce soir là, alors que les chercheurs qui enquêteront plus tard ne recevront qu’un discours de langue de bois et ignoreront ce fait longtemps après. Ils apprendront par la suite que les consignes officielles dans la plupart des villes encouragent les policiers à ne pas parler des observations. Certains d’entre eux sont même insultants envers les témoins ce soir là, comme ce policier de Danbury qui dit à un riverain que « ça ne peut pas être des Ovnis parce que les Ovnis n’existent pas. » Un de ses collègues conseille au téléphone à un résident de « dormir dessus et l’Ovni tout rose s’en ira« . Les réponses de ce genre foisonnaient à cette époque, c’était avant l’adoption des principes d’îlotage dans les villes.

L’incident du 25 mars se répète 6 jours plus tard, le 31. Une fois de plus les automobilistes roulant sur Taconic Parkway voient des lumières en forme de V qui se déplacent lentement au-dessus de la route, parfois elles s’immobilisent, restant stationnaires.

Des centaines de personnes sortent de leur voiture, ces témoins, perplexes, n’entendent pas de bruit à part un très léger ronronnement. Avril est plus calme, jusqu’à la soirée du 25 lorsque de nouveau, un objet énorme reste stationnaire au-dessus de Taconic Parkway.

Il présente des lumières blanches, brillantes, disposées en demi-cercle, et quelques lumières rouges plus petites. Des témoins discernent une structure sombre, immobile et silencieuse de la taille d’un terrain de foot. Des automobilistes s’écartent de la route en regardant l’objet. Un témoin appelle la police de l’Etat de New-York et s’entend répondre « qu’il a probablement vu ces planeurs de l’aéroport de Stormville.« Ed Burns

Ces évènements se poursuivent durant tout le printemps et l’été, et rendent presque insignifiantes les observations de cette période ailleurs dans le monde. Les chercheurs locaux Philip Imbrogno et Peter Gersten interrogent témoin sur témoin, ils assemblent plus de 90 témoignages sur l’observation d’une formation en V aperçue de fin mai à juin 1984.

Au vu de tout ce qui se passe, la pénurie de la couverture médiatique est frappante. Les journaux locaux continuent de couvrir les évènements mais les chaines câblées et les grands médias restent à l’écart. La consigne officielle est tout simplement qu’il ne se passe rien, et que ce sont des blagues de plaisantins.

Les témoins et les autorités ne peuvent s’accorder, même lorsque les témoins sont des officiels.

Le 11 juin, le lieutenant de police Peterson appelle l’aéroport de Rochester au sujet d’une observation qu’il a faite en compagnie d’autres personnes. Son inquiétude se résume à cette analyse toute simple : « Si cet objet peut venir ici et faire ce qu’il veut, je veux savoir oú diable se trouvent nos défenses gouvernementales. » L’employé de l’aéroport lui répond qu’il a probablement vu des avions en formation; lorsque Peterson maintient son désaccord, l’employé lui demande : « Dites simplement aux gens qu’ils ont vu des avions. Ce sont des avions, c’est tout du moins ce qu’on m’a dit. » Les chercheurs contactent la FAA le jour suivant, on leur dit que cette conversation n’a jamais eu lieu.

Les choses se corsent lorsqu'un objet triangulaire pénètre sur les lieux de la centrale nucléaire Indian Point, dans le comté de Westchester le 14 juin 1984. C'est la première de 2 violations de cet espace aérien cet été là.

Il est 22h15, plusieurs employés voient un immense objet ("de la taille d'un terrain de foot") en forme de boomerang pénétrer leur espace protégé. Avec des lumières très brillantes sur les cotés, l'objet se déplace très doucement malgré des vents violents ce soir là (certainement pas des vents pour des planeurs légers). Pendant 20 minutes l'objet alterne entre le sur-place et le déplacement et finit par quitter les lieux lentement en s'éloignant à l'horizontale.

Les témoins maintiennent avoir vu une masse sombre et visible derrière les lumières. Cet objet ou un autre semblable est observé ce même soir, il est même filmé et la vidéo ne montrera que les lumières. Un témoin affirme que le centre de l'objet est creux.
Réservoir de Wanaque

Les observations continuent pendant l'été. Le 21 juin, un grand objet en forme de V est vu à basse altitude à Hyde Park. Le même soir à 75 km au sud, des témoins observent des lumières inconnues au-dessus du réservoir de Wanaque dans le New-Jersey.

Entre 21h44 et 00h17, quatre appels parviennent au commissariat au sujet de "lumières" au-dessus du réservoir.

La police ne voit rien mais la presse locale interroge un témoin qui dit avoir vu un objet en forme d'oeuf "qui bougeait beaucoup trop vite pour être un ballon sonde."

Le 22 juin, une formation de lumières rapprochées est filmée et montrée à un pilote expérimenté. Sa conclusion certaine est que ce ne sont pas les lumières d'un avion et que des pilotes privés ne contrôlaient pas cet ou ces objets. Il doute même que des avions militaires spéciaux puissent adopter une formation aussi dangereuse.

Les enquêteurs contactent la FAA afin de savoir si quelqu'un a le droit de voler en formation dans cet espace. La réponse est négative et s'accompagne de ce commentaire : "La règle pour la Fédération Américaine de l'Aviation est que les Ovnis n'existent pas, si bien que nous ne prenons pas en compte les rapports d'observation." Le 24 juin, des témoins observent "un truc géant en forme de V" qui vole au-dessus de la route.

Le 25, près de Bethel, Connecticut, un objet de grande taille avec beaucoup de lumières avance lentement.

Il est observé pendant 20 minutes. Au même moment les témoins voient également des avions ordinaires ailleurs dans le ciel.

Puis un évènement important survient le 12 juillet, à environ 30 km à l'est de Taconic Parkway. Dans les villes de Danburg, Ridgefield, Bethel, New Fairfield et New Milford, la police reçoit rapport sur rapport d'un objet très bas qui se déplace lentement "aussi grand qu'un terrain de football." Ses lumières sont incroyablement puissantes et des faisceaux de lumière se dirigent vers le sol. Ceux qui se trouvent en-dessous ressentent la chaleur émise. Les lumières sont circulaires.

De nombreux sceptiques, parmi les membres de la police, ont vu l'objet et changent d'avis sur les Ovnis, admettant la réalité du phénomène.

La publicité locale pour cet évènement bat cette fois son plein et les journaux donnent les numéros de téléphone de certains des enquêteurs ufologiques locaux. Ils sont immédiatement inondés d'appels et ils estimeront plus tard que 5.000 témoins ont vu l'objet ce soir là. Un policier de Bethel leur confie que non seulement de nombreux officiers de police ont vu l'objet mais aussi que la FAA leur a demandé de faire obstruction à la presse et aux enquêteurs. En cas d'insistance ils devaient dire - afin d'éviter la panique - que les lumières étaient causées par un coup monté par des pilotes.

Les semaines suivantes ont eu leur lot d'observations et l'évènement principal de cet été a lieu le 24 juillet. Cette fois-ci une vidéo assez bonne pour une analyse professionnelle est enregistrée. Le même soir, le site nucléaire Indian Point connait est à nouveau survolé par un objet immense.

La vidéo est enregistrée par Bob Pozzuoli, un new-yorkais, cadre supérieur en électronique. A 10 mètres, il filme un gros objet avec une rangée de 6 lumières vives autour de lui, il le perd de vue derrière un sapin, il en ressort avec une rangée de lumières de toutes les couleurs qui tournent et prennent la forme d'un disque avec une lumière clignotante à l'arrière. Il disparait alors derrière des maisons.

La vidéo de Pozzuoli capture également des avions qui volent en formation, très utile pour l'analyse. La vidéo est impressionnante et étudiée par divers groupes dont le JPL de Pasadena, en Californie, ainsi que la chaine de télévision ABC.

Tous sont d'accord pour affirmer que la vidéo est authentique et personne ne peut expliquer cet objet.

Mais c'est à quelques kilomètres de là que l'évènement ufologique le plus extraordinaire de l'été va survenir, à Peekskill sur le site nucléaire Indian Point. Rétrospectivement, on peut même dire que c'est l'incident le plus extraordinaire au niveau mondial pour l'année1984.

Vague d'OVNIS dans la vallée de l'Hudson entre 1982 et 1986

Le soir du 24 juillet, au moins une douzaine d'employés de la centrale observent un shéma de lumières en forme de boomerang, qui approche du site. Vu du dessous l'objet ressemble à un cône de glace, triangulaire avec une rangée de lumières dans le dos.

Ils discernent très nettement que ce ne sont pas des lumières séparées mais un bloc solide de très très grande taille, "de la taille de 3 terrains de foot", ce qu'un des gardiens du site affirmera dans sa déclaration.

Malgré des vents de 45 km/h, l'objet de taille monstrueuse se déplace intentionnellement vers le réacteur #3, l'unique réacteur du site prêt à fonctionner.

Terrifiés, les gardes voient l'objet rester stationnaire directement au-dessus du réacteur. Selon la déclaration de l'un d'eux : "C'est ce qui a inquiété notre responsable, cette chose s'est approchée à moins de 10 mètres du réacteur." De plus, lors de son approche les systèmes de communications et les systèmes de sécurité du site sont devenus inopérants. L'ordinateur qui les commandait avait planté.

L'affaire était des plus sérieuses. Aucun appareil d'aucune sorte n'était autorisé à survoler les réacteurs sans les autorisations adéquates. Les caméras du complexe ont filmé l'objet et l'officier en charge des films a parlé aux enquêteurs par la suite. L'objet présentait 8 lumières vives en formation de V. "C'était une structure solide très imposante. Nous l'avons filmée pendant 15 minutes." C'était plus grand qu'un C-5A, qui est le plus grand avion du monde. "C'était beaucoup plus grand. Il semblait plein d'audace, il agissait comme s'il n'avait cure d'être observé."

Le commandant contacta le Camp Smith, une base des gardes nationaux de l'état de New-York, pour leur demander une identification de l'objet. La base n'ayant pas de réponse à lui donner, il demande qu'un hélicoptère soit envoyé pour lui tirer dessus, puis il ordonne à ses hommes de se préparer à ouvrir le feu. Un garde raconte : "Nous avions nos armes et nous attendions l'ordre de tirer."

Cette déclaration incroyable est confirmée par d'autres membres du personnel. Tous semblent prêts pour une confrontation armée sans le moindre espoir de victoire, mais avant que l'ordre d'envoyer l'hélico soit donné, l'objet disparait lentement.

Camp Smith

Camp Smith

Le jour suivant, le chef de la sécurité informe son personnel "qu'il ne s'est rien passé." Il leur demande d'oublier l'incident. Les enquêteurs ufologiques avaient déjà appris que le commissariat de Peekskill avait reçu beaucoup d'appels ce soir là, les résidents décrivant le même objet. Cependant, ce n'est qu'en septembre qu'ils eurent vent de la rencontre de l'objet avec le site d'Indian Point. C'est un employé du site qui avait estimé nécessaire de contacter l'enquêteur Philip Imbrogno pour lui raconter l'histoire.

Ensuite, des autorisations furent données à quelques enquêteurs pour qu'ils puissent se rendre sur les lieux pour y conduire des interviews avec les témoins et visiter le réacteur à la date du 5 septembre. Puis, sans raison aucune, cette visite fut annulée et il fut interdit aux employés de parler.

Philip Imbrogno

Philip Imbrogno

A ce stade, Imbrogno très en colère menace de tout dévoiler au public, ce qui fait céder la direction du site. Les employés sont donc de nouveau autorisés à rencontrer les enquêteurs, mais cette fois, non pas sur le site lui-même et en présence d'un supérieur de la sécurité. Il y aura 2 rencontres.

Dans les jours qui suivirent l'incident du 24 juillet, un membre officiel de la Nuclear Regulatory Commission se rendit sur le site et selon Imbrogno tout le système de sécurité fut vérifié.

Un journaliste reçut l'information - venant du site - que des observations s'étaient produites et que la police de l'Etat de New-York avait arrêté 4 pilotes de Cessna reliés à cette affaire !

C'était vraiment trop absurde et l'un des chercheurs ufologiques vérifia avec les dépositions de la police. Celle-ci montrèrent qu'aucun pilote n'avait été arrêté. Les autorités du site avaient tout simplement menti.

Des requêtes FOIA furent envoyées au US Department of Energy, au New York Power Authority et à la US Nuclear Regulatory Commission. Chacune de ces institutions a répondu qu'elle ne savait rien d'un incident en date du 24 juillet. Les autorités ont également nié l'existence d'une vidéo qui aurait filmé l'évènement. Les chercheurs ont essayé d'obtenir les copies des communications radio de ce soir là, mais il n'existait aucune communication officielle. Imbrogno avait bien résumé l'affaire : "Une telle obstruction équivalait à la preuve que les rapports ovnis étaient exemptés de respecter la loi FOIA lorsqu'ils impliquaient la sécurité nationale." -

source:

Extrait du livre de Richard Dolan – « UFOs and the National Security State – The Coverup Exposed – 1973-1991 » Source: http://keyholepublishing.com/Leading-UFO-Documents.html

Extrait du livre de Richard Dolan – « UFOs and the National Security State – The Coverup Exposed – 1973-1991 » Source: http://keyholepublishing.com/Leading-UFO-Documents.html

Publié par Benjam sur

Avant de répondre à cette question, vous allez devoir vous familiariser avec le Code Barre et comment le lire et le comprendre. Puis ensuite vous êtes votre propre juge.

Introduction sur le Code-Barre
Le code barre est cette marque familière qui est virtuellement sur tous les produits que l’on achète. Lancé en 1973 par George Laurer, la même année où la Commission Trilatérale a vu le jour pour la première fois.

En seulement 25 ans le Code Barre est entré dans nos vies. Il ya des petits code barres, des gros code barres, des code barres fins, des grands code barres, il y a des code barres internationaux (UPC) et des code barres postaux, il y a le code barre 2-D et autres. Que ce soit pour des cigarettes ou de la viande, des lettres ou du coca, ces produits sont tous habillés par Monsieur Code-Barre.

Code CUP
Le premier code barre utilisé est le UPC (Universal Product Code) qui devait aider l’industrie de marché lorsqu’elle commença à se diversifier sévèrement. Ce code barre a été spécialement créé pour les USA et le Canada. La version française pour UPC est CUP (Code Universel des Produits).

Les codes-barres paraissent complexes et confus pour la majorité de la population, mais une fois que l’on connait le code c’est très simple.

Dans un code-barres UPC-A, chaque chiffre est représenté par une séquence de sept bits, lesquels sont encodés par une série alternante de barres et d'espaces blancs. Les barres de garde, en vert, séparent deux groupes de six chiffres.

Dans un code-barres UPC-A, chaque chiffre est représenté par une séquence de sept bits, lesquels sont encodés par une série alternante de barres et d'espaces blancs. Les barres de garde, en vert, séparent deux groupes de six chiffres.

Comment un scanner lit-il le Code-Barre?
Chaque chiffre du code-barre est divisé en 7 unités différentes. Une unité est soit blanche ou noire, une unité noire se représente par une barre noire et une unité blanche se représente par un espace blanc.

Une autre manière d’écrire une unité du code barre est « 1″ pour les unités « Barre Noire » et « 0″ pour les unités « Barre Blanche ». Par exemple le chiffre 6 est composé de 7 unités et on l’écrit 0101111 ou alors espace,barre,espace,barre,barre,barre,barre. Rappelez-vous qu’un simple chiffre de code-barre est représenté en 7 unités.

Exemple du Code 6 (Code du Fabricant) Côté gauche Nombre 6

Exemple du Code 6 (Code du Fabricant) Côté gauche Nombre 6

Elément Fondamental dans la compréhension du Code-Barre
Aussi, sur un code-barre UPC, les chiffres du côté gauche (Code du Fabricant) sont différents de ceux de droite (Code du Produit). Les chiffres du côté gauche sont en fait inversés ou réfléchis dans un miroir par rapport aux chiffres côté droit.

Y a-t’il vraiment le chiffre 666 sur les code-barres?

Par exemple, ce qui est une barre sur le côté droit est en fait un espace sur le côté gauche. Les Codes du côté gauche sont appelés Parité Impair parce qu’il y a un nombre impair de barres noires. Alors que les codes du côté droit sont appelés Parité Pair parce qu’il y a un nombre Pair de barre noire.

Regardez le tableau qui suit pour comprendre,

Y a-t’il vraiment le chiffre 666 sur les code-barres?

1/ Comme expliqué précédemment, le code de gauche est le miroir / l’inverse du code de droite.

2/ Aussi chaque Code du côté gauche commence toujours par un espace (0) et finit par une Barre (1). Sur le côté droit c’est l’inverse, commence par une Barre (1) et finit par un espace (0).

3/ Tous les nombres du code-barre sont faits à partir de 4 marques différentes. Une marque peut être un espace ou une barre, une marque varie en longueur, mais il y a toujours 4 marques bien distinctes.

Y a-t’il vraiment le chiffre 666 sur les code-barres?

Par exemple, le code de gauche du nombre 5 est composé d’un espace (1ère marque), de deux barres (2ème marque), de trois espaces (3ème marque) et d’une barre (4ème marque).

Y a-t’il vraiment le chiffre 666 sur les code-barres?

Petite note: Les scanners électroniques ne peuvent pas lire les chiffres placés en dessous du code-barre. Les chiffres (HR) sont imprimés pour aider un être humain à lire le code, si nécessaire.

  • - 0, Nombre CUP standard
  • - 1, …
  • - 2, Poids aléatoires de produits comme les fruits, les légumes, la viande etc..
  • - 3, Pharmaceutique, DVDs, Cassette Vidéos, autres
  • - 4, Code pour revendeur
  • - 5, Coupons
  • - 6, Nombre CUP standard
  • - 7, Nombre CUP standard
  • - 8, …
  • - 9, Livres, autres


Les 3 barres de garde sont localisées au début, au milieu et à la fin. La barre de début et de fin sont toutes deux encodées « barre,espace,barre » ou 101. La barre du milieu est encodée tel que « espace,barre,espace,barre,espace » ou 01010. Les barres de garde disent à l’ordinateur quand la série de numéros du Code Fabricant et du Code Produit commencent et terminent.

Par exemple, quand l’ordinateur scanne la première barre de garde, il décode « 101″ ce qui lui permet de savoir si les numéros qui suivent correspondent au code fabricant ou au code produit. Ensuite quand l’ordinateur passe par dessus la barre du milieu « 01010″ il sait à quoi correspond parfaitement les numéros.

Aussi, la première barre de garde est mesurée par l’ordinateur pour pouvoir calculer la largeur d’une unité.

Y a-t’il vraiment le chiffre 666 sur les code-barres?

Regardez les 3 barres de gardes colorées en rouge au début, au milieu et à la fin. Comme expliquer précédemment, la barre de début et de fin est 101, la barre du milieu 01010, et le nombre 6 du côté droit 1010000.

En voyant le code-barre ci-dessus on peut voir clairement le 666 apparaître, mais est-ce exact?

Y a-t’il vraiment le chiffre 666 sur les code-barres?

Vous remarquez aussi? Que le même « 101″ apparait pour la barre du début, du milieu, de fin et du numéro 6 de droite? Coïncidence Satanas!

Techniquement parlant, pour un ordinateur, 666 n’apparait pas sur le code-barre. Mais d’un point de vue HUMAIN, le chiffre 6, soit la combinaison « 101″ apparait 3 fois très clairement et peut être interprété 666. Si vous lisez le premier chapitre sur la Révélation 13, il est dit que 666 est un nombre HUMAIN fait pour les HUMAINS (par les HUMAINS?) et non pas pour les ordinateurs.

Qu’est ce que l’inventeur du Code-Barre a à dire sur ce sujet?

George Laurer Inventeur du Code-Barre

George Laurer Inventeur du Code-Barre


Il a répondu Oui, ils ressemblent au code 6.

Dans Révélation 13, la plupart des gens oublient que le nombre 6 6 6 est un nombre humain et que si un humain repère ce nombre sous n’importe quelle forme ce ne peut pas être une coïncidence.

Y a-t’il vraiment le chiffre 666 sur les code-barres?

Pourquoi avoir attribué la combinaison 101000 au nombre six pair? Pourquoi pas le chiffre 1, 3, 4? Il existe 7 autres chiffres qui auraient pu avoir la combinaison 101000… Et il parle de coïncidence? Quand vous achetez une paire de chaussure et qu’elles font votre taille c’est une coïncidence?

source: http://lavoixoff.org/nouvelordremondial/666-code-barres/index.html

Publié par Benjam sur
Publié dans : #civilisations antiques

Source: info-resistance

La publication de notre dernier article sur les dimensions géométriques troublantes de la grande pyramide ont suscité les commentaires d’un internaute qui nous à mi sur la voie d’un nouvel indice qui pourrait permettre de convaincre les plus sceptiques. En effet, j’ai recherché dans les dimensions de cette pyramide d’autres façons de trouver cette vitesse de la lumière en utilisant des réflexions logiques du genre périmètre des 4 arrêtes moins le périmètre des 4 largeurs… mais en vain ! J’ai testé de nombreuses combinaisons de ce genre, mais faute de temps, de logiciels capables de faire ce travail de recherche, je n’ai rien trouvé de probant.

Un lecteur curieux comme moi (pseudo : curieux) nous a mi sur la piste. En effet, si on regarde la position géographique 29.9792458° nord, ce qui est une variante décimale de la vitesse de la lumière nous obtenons une position qui passe sur la pyramide de Kheops et précisément par la chambre du roi.

La coordonnée de latitude 29.9792458 n’est certes pas au centre de la pyramide, mais elle est passe par la grande chambre qu’on appel la chambre du roi

La coordonnée de latitude 29.9792458 n’est certes pas au centre de la pyramide, mais elle est passe par la grande chambre qu’on appel la chambre du roi

Les batisseurs de la pyramide de Khéops connaissaient effectivement la vitesse de la lumière !

Certes les plus septiques feront remarquer que cette coordonnée géographique ne tombe pas exactement au sommet de la pyramide.

C’est alors que nous avons essayé de tester les coordonnées données dans le film de la Révélation des Pyramides : 299.796130 qui est sensiblement différent de 299792458. Et c’est là que le hasard nous semble peu probable. Car la vitesse de la lumière calculée par Jacques Grimault tombe exactement au centre de cette pyramide et par les chevrons de la chambre de la reine si on convertie cette mesure en coordonnées terrestres.

Les batisseurs de la pyramide de Khéops connaissaient effectivement la vitesse de la lumière !

Nous avions tenter de reprendre les calculs de Jacques Grimault en essayant de réfléchir aux équations qui seraient le plan de ces pyramides. Ce qui nous donne des dimensions très très proches des siennes et qui pourraient donner exactement la vitesse de la lumière. Mais il semble en plus, et cela est totalement nouveau, que la position de Khéops par rapport à l’équateur soit positionnée avec une précision millimétrique de façon à nous donner un multiple de 10 de la vitesse de la lumière. Une nouvel indice pour nous dire… ce n’est pas le hasard ?

Trop de chance, trop de hasard, il faut une sacrée résistance aux faits pour croire au hasard. Car les différentes valeurs de la vitesse de la lumière que nous avons pu mesurer depuis le début du 20ème siècle sont bien inscrite dans cette pyramide. En effet nous ne sommes pas parvenue à une précision maximale comme celle d’aujourd’hui, qui je le rappel n’est reconnue à 299792458 km/s que depuis 1983.

Vous pouvez refaire ce genre de mesure avec google maps.

Ces faits impliquent que les bâtisseurs connaissaient les dimensions exactes de la terre, qu’ils utilisaient aussi le mètre, la seconde et les degrés comme unité de mesure. Ceci n’est pas impossible. Aussi loin qu’on puisse remonter, les sumériens qui étaient antérieurs aux Egyptiens comptaient en base 60, ce qui peut expliquer les notions de 60 secondes, 60 minutes, 3600 secondes, 360 degrés. Les 60 ° sont les angles d’un triangle équilatéral, qui une fois déplié donne un angle plat de 180°, soit 3×60°. Et pour faire un tour complet il nous faut 360 °, soit 6 x 60. Ce qui expliquerait pourquoi la coudée royale serait 1/6ème d’un cercle de diamètre 1 m.

Le mètre ayant été définit par le passé comme un 1/40000 du diamètre de la terre, et au vue de la connaissance précise des dimensions de la terre, pourquoi pas. Il nous reste la seconde. D’ou vient elle ? Peut être de la base 60 des sumériens et babyloniens qui ont divisé le temps de rotation du soleil par 60 en simplifiant le 365.25 en 360. En tout cas il est peu probable que nous soyons retombé par hasard sur les mêmes unités de mesure, ce savoir n’a pas pu disparaître totalement. Ceux qui comme Talleyrand prétendent avoir inventér le mètre ont probablement pompé leurs informations ailleurs. Quid de Galilée, Newton, Einstein, De Vinci….. ont ils trouvé seul ?

Bonus : relation entre l’Ile de Pâques et la pyramide de Khéops.

Et nous avons aussi essayé de mesurer la distance du centre de la pyramide et le centre de l’Ile de pâque. Ceci est possible grâce à google maps également. En effet, Jacques Grimault nous indiquait dans ses calculs que la distance Gizeh et Iles de Pâque valait 10.000 fois le nombre d’or.

Et bien c’est chose faite, si on prend comme point le centre de la pyramide et le centre du triangle formé par l’ile de pâque on arrive à une dimension de 16180.2km….. (nombre d’or = 1.61803).

La ligne semble déformée sur google maps, en effet, la terre est une sphère et sur une carte à plat cette ligne droite se transforme en courbe sinuoïdale. Coordonnées : du centre du triangle isocèle formé par les 3 volcans : Longitude:-109.35824°Latitude:-27.12322°. Coordonnées de la pointe de la pyramide de Khéops : Latitude 29.979630,3 Longitude 31.134409

La ligne semble déformée sur google maps, en effet, la terre est une sphère et sur une carte à plat cette ligne droite se transforme en courbe sinuoïdale. Coordonnées : du centre du triangle isocèle formé par les 3 volcans : Longitude:-109.35824°Latitude:-27.12322°. Coordonnées de la pointe de la pyramide de Khéops : Latitude 29.979630,3 Longitude 31.134409

Et ce n’est pas la seule chose troublante à propos de l’Ile de Pâques car sa superficie est d’environ 162 km2, ce qui est encore une fois un multiple de 10 très proche du nombre d’or.

Et en creusant un peu plus on découvre sur cette île de forme triangulaire qu’il y a 3 volcans (une métaphore de 3 pyramides ?) placés à chaque pointe de l’île Si on relie le centre des cratères nous obtenons un triangle isocèle dont la base fait 20 km à quelques mètres près et la hauteur 7.638 m environ d’après le système de mesure openrunner. Et 20 divisé 7.638 = 2.618….le nombre d’or au carré ! Ce même nombre qu’on retrouve dans la pyramide de Khéops, comme un indice laissé là par les bâtisseurs.

Le nombre d’or, PI, la connaissance de la vitesse de la lumière sont ils des indices, comme un fil d’ariane que nous ont laissés nos ancêtres, en héritage, en avertissement, une source de connaissances à partager, à décrypter, le témoignage d’une philosophie universelle ?

La base du triangle reliant les 2 volcans fait 20 km… pas 20.3, mais bien 20 km à 2 ou 3 mètres près. L’ile de Pâques est loin d’avoir été étudées sérieusement et la version officielle la concernant ne tient pas la route dès que l’on s’y penche un tantinet. Comment sur une si petite ile, des hommes ont pu consacrer leur énergie pour tailler et dresser près de 900 statuts de 5 à 70 tonnes, façonner les contours des volcans dont ils ont extrait les statuts…. Une Ile qui peut difficilement accueillir plus de 3000 personnes en raison de ses faibles réserves en eau potable et dont les traces de vie humaines montrent que l’ile était peu peuplée ?

La base du triangle reliant les 2 volcans fait 20 km… pas 20.3, mais bien 20 km à 2 ou 3 mètres près. L’ile de Pâques est loin d’avoir été étudées sérieusement et la version officielle la concernant ne tient pas la route dès que l’on s’y penche un tantinet. Comment sur une si petite ile, des hommes ont pu consacrer leur énergie pour tailler et dresser près de 900 statuts de 5 à 70 tonnes, façonner les contours des volcans dont ils ont extrait les statuts…. Une Ile qui peut difficilement accueillir plus de 3000 personnes en raison de ses faibles réserves en eau potable et dont les traces de vie humaines montrent que l’ile était peu peuplée ?

cela fait pas mal de choses troublantes vous ne trouvez pas ? Sans tomber dans le mysticisme, l’ésotérique, le magique, le divin… il y a des faits qui même si on les ignore restent des faits. Et je pense sincèrement que ce n’est pas seulement aux égyptologues, aux historiens, bref aux « élites » scientifiques de répondre à cette question, mais aux citoyens. Je ne vois pas comment des égyptologues qui ont battis leur carrière sur des théories puissent remettre en cause la crédibilité de leur travaux et leurs propres reconnaissances en tant qu’expert.

Publié par Benjam sur
Publié dans : #civilisations antiques

Source:http://info-resistance.org/2013/02/dimension-de-la-pyramide-de-kheops-hasard-ou-volonte-des-batisseurs/

Maintenant je vous propose de vous intéressez à ce qui m’a le plus interpellé. A savoir que Jacques Grimault pose la question de savoir si les Bâtisseurs connaissaient ou non le nombre PI, le nombre d’Oret la vitesse de la lumière ? Oui vous avez bien lu, notre informateur fait remarquer que si on soustrait le diamètre du cercle exinscrit de la base de la pyramide à celui inscrit dans le carré de la base, on obtient un chiffre de 299,796130 m, ce qui ressemble étrangement à la vitesse de la Lumière rétorque le physicien Jean Louis Badevant (professeur à l’école polytechnique). En effet, comme vous le voyez sur la figure ci dessous, il y a une ressemblance entre la vitesse de la lumière et la différence de périmètre des cercles. La précision est de 5 chiffres sur les 9 officiellement reconnus depuis 1973 avec cette précision de 299 792 458 m par seconde.

La circonférence du grand cercle moins le petit est égal à la vitesse de la lumière en milliers de km par secondes

La circonférence du grand cercle moins le petit est égal à la vitesse de la lumière en milliers de km par secondes

Nous avons donc pris le temps de vérifier, mais la difficulté c’est de trouver les dimensions exactes de la pyramide. Il y a de nombreuses valeurs qui diffèrent parfois de quelques dizaines de centimètres à quelques mètres.Nous avons donc choisi de raisonner autrement. Il faut se poser comme question : Quelles étaient les dimensions que les bâtisseurs ont voulu donner à la base carrée de la pyramide. Pour cela nous n’avons aucun plan, aucun hiéroglyphe ne parle de cette construction. Mais Jacques Grimault montre que le 1/2 périmètre divisé par la hauteur vaut PI, que la surface des 4 faces visibles divisée par la surface de la base invisible vaut le nombre d’or, que le rayon d’un cercle dont le périmètre vaut le périmètre de la base carrée vaut la hauteur de la pyramide…. Toutes ces mesures là sont très proches de PI et PHI le nombre d’or, et on les retrouve à plusieurs reprises dans la pyramide. Si ces proportions sont belles et bien celles voulues par les bâtisseurs, alors on peut écrire les équations qui déterminent les dimensions exactes de la pyramide telle que les bâtisseurs la voulait. Les bâtisseurs n’ont pas utiliser de plans dessinés comme on se les imagine dans les cabinets d’architectes, ils ont posé les dimensions et proportions de la pyramide dans des équations mathématiques qui utilisent des constantes de l’univers géométrique et de l’univers physique. Et c’est assez logique finalement car toutes les écritures reposent sur la géométrie, la géométrie est le langage universelle qui peut être compris par tous le monde à toute les époques. Voici donc les équations qui permettent de déterminer les dimensions exactes telles qu’elles étaient prévues par nos ancêtres bâtisseurs :La = largeur d’un coté de la pyramide ; h = hauteur de la pyramide ; FP = Face Pyramide ; BP = Base de la pyramide

Le 1/2 périmètre de la pyramide divisé par la hauteur vaut PI.

Le 1/2 périmètre de la pyramide divisé par la hauteur vaut PI.

Surface des 4 faces de la pyramide visible divisé par la surface de la base carrée = le nombre d’or.

Surface des 4 faces de la pyramide visible divisé par la surface de la base carrée = le nombre d’or.

Ces 2 équations permettent de découvrir les proportions exactes de la pyramides. Il nous manque alors une donnée qui nous permettra de comprendre l’unité, ou le coeficient multiplicateur.

Toutefois, si ces équations sont justes, essayons de trouver la dimension de la pyramide telle qu’elles étaient prévues. Les dimensions officielles sont de 146.58 pour la hauteur et 230.35 pour la largeur. Par exemple en rentrant ces chiffres dans l’équations ont obtient un PI de 3,14299, ce qui est très proche des 31.14159… Mais essayons de corriger la hauteur et la largeur pour obtenir exactement PI et le Nombre d’Or avec ces équations. En effet, malgré toute l’application des bâtisseurs les dimensions de la pyramide sont impossibles à reproduire avec une précision sans faille. Il serait donc vain de mesurer un bâtiment de 4500 ans (ou plus) pour essayer de trouver ses dimensions exactes comme sur le plan théorique. Il faut passer par les équations pour trouver les véritables dimensions mathématique de ce bâtiment.

Voici les dimensions de la pyramide de Khéops si on applique ces équations :

  • 146,66505133333300 pour la hauteur, ce qui est aussi très proche de la dimension estimée à 146,58. (Grimault donne 146.608)
  • 230,38092390358500 pour la largeur, ce qui est très proche de la dimension mesurée de 230,35. (Grimault donne 230.384)

Maintenant, injectons ces dimensions recalculées à partir des équations, et vérifions l’hypothèse selon laquelle le grand cercle moins le petit donne la vitesse de la lumière dans le vide.

Dimension de la pyramide de Khéops : Hasard ou volonté des bâtisseurs ?

Comme vous le voyez, en vérifiant les propos émis dans le documentaire et en essayant d’être encore plus précis, j’arrive à une coïncidence de 9 chiffres qui sont exactement ceux de la vitesse de la lumière…. 9 chiffres, pas seulement 5 comme dans le documentaire ! Quelle est la probabilité pour que les dimensions de la pyramide puissent nous fournir ce nombre avec une précision de 9 chiffres…. NEUF chiffres c’est 1 milliard de combinaison possible. Et pour corser encore le tout, ce chiffre là est rendu possible en utilisant PI et le NOMBRE d’OR que les bâtisseurs ont incorporées dans les dimensions de la pyramide de Khéops.

STOP, cela fait beaucoup de hasard, surtout avec un bâtiment qui est encore aujourd’hui le plus lourd de notre planète, et tout cela parait il, avec des burins de cuivre booster à l’arsenic et avec un peu de sable, des maillets, des cordes et du bois et en 20 ans.

Loin de moi l’idée de verser dans les théories de la main de dieu, des extraterrestres mais la question du comment et du pourquoi mérite d’être étudié sérieusement et pas seulement par des égyptologues dont les compétences ne sont pas assez larges.

Depuis ce documentaire j’ai fait beaucoup de recherche pour comprendre les questions levées par Jacques Grimault qui me semble plutôt orienté vers l’ufologie, mais j’ai bien plus le sentiment que l’histoire des premières civilisations est bien plus ancienne et plus avancée qu’on ne le croit. Que des humains ont atteint un haut niveau de développement humain, de connaissance que nous n’avons fait que redécouvrir depuis 4000 ans. Je doute même que les Pharaons Khéops, Képhren, Mykérinos soient les bâtisseurs commanditaires de ces pyramides ou du Sphinx. D’ailleurs aucun écrit, ni hiéroglyphe n’attestent que ces pharaons ont commandées ces constructions il y a 4500 ans. On n’a jamais retrouvé le moindre sarcophages ni de hiéroglyphes à l’intérieur de ces pyramides.

Et si, les premières civilisations ne remontent pas aux Égyptiens 2500 ans avant JC, mais probablement bien avant, mais aussi qu’à défaut de pétrole ils aurait pu maîtriser d’autres formes d’énergies naturelles et un haut niveau en mécanique, mathématique…. Quant aux théories extraterrestres, alors là, j’attends les preuves, et ne suis pas fermé à ce genre de possibilité, car nous ne savons pas grand chose de notre univers.

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L’affaire de Rendlesham (décembre 1980)

L'un des cas les plus spectaculaires concerne les bases aériennes militaires anglo-américaines de RAF Bentwaters et RAF Woodbridge à Suffolk en Angleterre, les deux bases étant séparées par la forêt de Rendlesham. Le témoignage provient directement de l'ancien responsable de la base de Bentwaters à l'époque des événements, le Colonel Charles I. Halt.

Les observations interviennent à l'occasion de 2 nuits distinctes lors de la semaine suivant Noël. Deux semaines plus tard, Halt envoie un rapport sur ce qu'il a vécu avec ses hommes au Ministère Britannique de la Défense.

NB : Il s'agirait d'une base de stockage d'armes nucléaires tactiques.

Les Faits

Le 26 décembre 1980, aux alentours de 3h du matin, des soldats en patrouille aperçurent des lumières inhabituelles dans les bois, et demandèrent à leur hiérarchie l'autorisation de se rendre sur place. Les militaires rapportèrent avoir observé dans une clairière un objet à l'aspect métallique, de forme triangulaire, d'une longueur horizontale approximative de deux à trois mètres, et d'une hauteur de deux mètres. L'objet illuminait entièrement la forêt d'une vive lumière blanche, et ils distinguèrent une lumière rouge clignotante à son sommet, ainsi qu'une nuée de lumières bleues au-dessous. Les militaires s'en approchèrent jusqu'à quelques mètres, l'inspectèrent sans trouver d'ouverture, et remarquèrent différents symboles apposés sur celui-ci. Puis l'engin s'éloigna vers les bois pour enfin disparaître dans le ciel à une vitesse vertigineuse.

Mais l'affaire ne s'arrête pas là. Dans la nuit du 27-28 décembre, cette fois c'est une intense lumière rouge qui apparut dans les bois. Le chef de la police militaire de la base en informa le Colonel Halt, lequel décida de rejoindre la douzaine de militaires déjà postés en bordure de la forêt. Ils constatèrent que la source lumineuse provenait de la clairière où avait été observé le premier phénomène. Ils atteignirent l'endroit et virent un objet rougeoyant en forme d'ellipse flottant à environ quatre mètres au-dessus du sol, qui se dirigea lentement vers le champ du fermier voisin, au-delà de la clôture de fils barbelés. Les militaires n'eurent pas le temps de s'approcher davantage que l'objet lumineux pulsa, semblant éjecter une flopée de particules, et se sépara en cinq objets distincts qui s'envolèrent immédiatement.

Le point rouge au centre indique le champ du fermier, dans la forêt de Rendlesham près de Capel St. Andrew. Le phare d'Orford Ness est à droite de la carte. La base de la RAF à Bentwaters est indiquée par le point rouge en haut, à environ 10 kms au nord-est de la base RAF de Woodbridge, à gauche.

Le point rouge au centre indique le champ du fermier, dans la forêt de Rendlesham près de Capel St. Andrew. Le phare d'Orford Ness est à droite de la carte. La base de la RAF à Bentwaters est indiquée par le point rouge en haut, à environ 10 kms au nord-est de la base RAF de Woodbridge, à gauche.

Aussitôt après trois objets lumineux furent détectés dans le ciel (confirmés ensuite par les radars de la base et de Londres), deux au Nord et un au Sud. Un quatrième engin lumineux apparut au Sud et se dirigea à très grande vitesse vers le groupe de militaires, se figeant à une trentaine de mètres d'eux. L'engin projeta une sorte de rayon-laser devant leurs pieds durant quelques instants, puis repartit dans les airs en disparaissant à nouveau. Les trois autres objets dans le ciel continuèrent à évoluer rapidement via des mouvements angulaires affinés, et firent jaillir des lumières rouges, vertes et bleues. Les deux objets au Nord restèrent visibles un peu plus d’une heure, celui au Sud entre deux et trois heures, ce dernier projetant de temps en temps des rayons de lumière vers le sol.

Tout ceci pourrait laisser entrevoir l’apparence d’un début de scénario pour un film de science-fiction, et pourtant ce rapport a été officiellement mis à disposition du grand public par l’armée britannique elle-même en 1983, grâce au ‘Freedom of Information Act’. La presse, les radios et les chaînes télévisées outre-manche en ont fait quelque temps leurs choux gras, obligeant les ‘debunkers’ (comme par exemple James McGaha à l’époque) à sortir de leur tanière et de conclure, et ça ne s’invente pas :

L’affaire de Rendlesham (décembre 1980)

"Les lumières dans les bois ne sont que le résultat de l’éclairage périodique du phare d'Orford Ness à proximité". Et Charles I. Halt de rétorquer : "Le phare était dans notre champ de vision durant tout ce temps, mais il était à 35-45° de différence par rapport aux évènements en question".

Charles I. Halt déclara également que ces manifestations ont a priori un lien avec les stocks d’armements nucléaires présents dans les sous-sols de la partie américaine de la base. Il précisa que les Etats-Unis n’ont jamais officiellement avoué posséder de telles armes en territoire britannique, mais il apprit de source sûre par sa hiérarchie que c’était bien le cas (au sein de bunkers renforcés, extrêmement bien gardés, dans la section US). D’après lui les ‘objets’ lumineux s’intéressaient assidûment à tout ce qui touche à l’arsenal nucléaire.

A l’époque les troupes soviétiques basées en Europe de l’Est étaient en surnombre par rapport à l’ensemble des forces armées alliées stationnées sur le Continent. En cas d’invasion soviétique en Allemagne de l’Ouest, les plans US prévoyaient l’utilisation d’armes nucléaires tactiques pour repousser l’ennemi, les ADM étant chargées sur des avions bombardiers F-16 préparés à cet effet, et capables d’atteindre la zone en quelques dizaines de minutes.

Selon les témoignages du personnel de la base lors des manifestations survenues le 27-28 décembre, bon nombre évoquent le fait que l’un des Ovnis projetait une sorte de rayon-laser à l’endroit exact des bunkers contenant les têtes nucléaires. Les heures et les jours suivants, les bruits de couloir laissaient entendre que certains dispositifs électroniques relatifs aux armements nucléaires avaient été mis hors service durant un temps.

La rumeur n’était pas infondée car il s’est avéré que ‘quelque chose d’inhabituel’ s’était produit – selon les ‘briefings’ dans les sections – au cœur même du centre névralgique lié aux armes nucléaires.

Halt répondit ceci quant à la manifestation de ces engins : "Nous avons vu des objets qui étaient sous le contrôle d’une intelligence. […]

Symboles relevés par le sergent Jim Penniston sur l'engin. Il avait observé l'ovni de très près au sol, pendant une demi-heure, et l'avait même touché.

Symboles relevés par le sergent Jim Penniston sur l'engin. Il avait observé l'ovni de très près au sol, pendant une demi-heure, et l'avait même touché.

Ce devait être quelque chose au-delà [de la technologie humaine] à cause des vitesses et mouvements de ces engins, les angles accomplis, et tout ce qu’ils faisaient. Ces objets auraient-ils pu être contrôlés à distance ? Certainement. […] Je n’ai jamais vu de ‘petits hommes verts’, mais il est possible qu’il s’agisse d’une technologie extraterrestre. Bien sûr je souhaiterais obtenir des réponses, mais je pense que je ne les aurai jamais."

L'affaire de Bentwaters AFB/Rendlesham (Grande-Bretagne, 26 Décembre 1980) vient de rebondir sur les forums anglo-américains, la liste Ufo-Updates, etc... après qu'on ait redécouvert ce compte-rendu d'une séance d'hypnose à laquelle le Sergent Jim Penniston, l'un des principaux témoins, avait accepté de se livrer à la demande de sa hiérarchie militaire.

L'enquêtrice Linda Moulton Howe avait publié ce texte en 1988 dans son livre "Glimpses of Other Realities, Vol. II: High Strangeness" :

Extraits de la séance d'hypnose de septembre 1994 avec l'ex-Sergent de l'USAF James Penniston à propos de sa rencontre avec un OVNI à Bentwaters AFB :

Les agents ont demandé au Sgt. Penniston de signer un document les autorisant à lui administrer du Sodium Pentothal et à enregistrer la séance sous hypnose sur deux enregistreurs cassettes.

Penniston a accepté "pour qu'ils arrêtent de me harceler. Ils avaient l'air beaucoup plus heureux après que j'eus signé ce papier." Il se souvient que les agents de Bentwaters l'ont fait "s'allonger sur une table en noyer" et qu'un "type anglais" s'est avancé avec une seringue préparée. Un Américain lui affirma que l'opération est sans douleur : "C'est la procédure standard et il n'y a pas à s'inquiéter. Nous l'avons déjà fait."

Les questions ont commencé à propos des lumières qui sont apparues à la porte Est de Bentwaters AFB à 00h02 le 26 Décembre 1980.

Agent : "Que se passe-t-il ?"

Sgt. Penniston - Je vois le vaisseau. Les lumières se dissipent. Ils veulent savoir quels symboles je vois. Je ne veux pas leur dire, mais je leur dis. Ils veulent savoir ce que j'ai fait ensuite. J'ai répondu que j'ai ressenti les symboles car ils sont apparus en relief. (C'est Howe qui souligne). Parlez-leur à propos des lumières. Lumière blanche. Ils savent déjà à propos des lumières. Ils me demandent si je vois du code binaire ? Je vois du code binaire. Ils me ralentissent.

Agent : "Que se passe-t-il ?

- Je comprends.

Agent : "Qu'est ce que vous comprenez à propos de ce code ?"

- Je suis leur interprète. Ils ont besoin d'interprètes. Les lumières.

Agent : "Les lumières. Donc qu'est_ce que le code signifie ?"

- Vous ne pouvez pas lire ces codes à moins d'avoir un interprète. Je comprends maintenant ce qui se passe.

Agent : "Que se passe-t-il ?"

- Les symboles

Agent : "Les symboles - Que signifient ces symboles ?"

- Oh, ce sont des informations qui sont échangées. Cette machine - c'est pour les interprètes, il y a beaucoup d'interprètes.

Agent : "Etes-vous un interprète ?"

- Oui

Agent : "Pouvez-vous interpréter ce code pour moi ?"

- Oui

Agent : "Faites-le maintenant"

- Expliquer. Mission. But.

Agent : "Et quelle est leur mission ?"

- Contact

Agent : "Est ce qu'ils précisent le contact avec quoi ?"

- Nous.

Agent : "Le But ?"

- Recherche.

Agent : "Pour ?"

- Les aider.

Agent : "Les aider à quoi ?"

- Eux-mêmes. Ce sont des voyageurs temporels. Ils sont nous. (C'est Howe qui souligne).

Agent : "Ils sont nous, mais d'où viennent-ils ?"

- Du futur.

Agent : "Combien de temps dans le futur ?"

- Longtemps. Très longtemps.

Agent : "De quoi ont-ils besoin ici ?"

- De quelque chose que tous les interprètes peuvent leur procurer.

Agent : "Qu'est-ce que c'est ?"

- Je ne suis pas sûr, mais ça pourrait avoir un rapport avec les chromosomes, ou quelque chose de ce genre...?

Agent : "Et comment le récupèrent-ils ?"

- Ils le prélèvent.

Agent : "D'où ?"

- Du corps d'autres personnes.

Agent : "Quelles parties du corps ?"

- Ca dépend.

Agent : "D'où ont-ils prélevé quelque chose sur vous ?"

- Ils ne m'ont rien pris.

Agent : "Mais vous êtes un interprète.

- Nous avons été interrompus ...Ils ont été interrompu. Ils ont des problèmes. Avec le programme... Je comprends ce qu'ils disent, mais ils n'étaient pas supposés être là. Ils ont des problèmes. La chance n'est pas de leur côté.

Agent : "Vous n'étiez pas censé comprendre le programme ?"

- Non. En touchant ces choses (les symboles apparus en relief sur le véhicule). Je les ai activés.

Agent : "Vous avez touché ces symboles et vous avez lancé un programme ?"

- Oui. Il se réparait de lui-même. Ils voulaient simplement trouver un endroit le temps qu'il se répare.

Agent : "Et en touchant ces symboles, vous avez interrompu le programme de réparation ?"

- J'ai activé un code binaire. Les deux hommes (du gouvernement) veulent savoir pourquoi.

Agent : "Et que leur répondez-vous ?"

- Ils me demandent si j'ai déjà eu d'autres rencontres avec eux (lumières et voyageurs dans le temps) ? Je n'en ai pas eu. Ils en discutent entre eux. Ca se complique. Ils ont un problème.

Agent : "Quel est leur problème ?"

- Leur problème (celui de leur gouvernement) est que je ne peux parler de cela à quiconque. Ils ne demandent plus rien à propos du vaisseau. Et ils veulent savoir que faire de moi.

Penniston a expliqué que les chromosomes était récupérés pour différentes raisons, particulièrement pour aider les voyageurs temporels car ils ont un "problème physique" et qu'il avait de la sympathie pour eux. Penniston ajouta que les voyageurs temporels "viennent ici depuis longtemps, au moins trente ou quarante mille ans, essayant de subvenir aux besoin de leurs enfants dans le futur". Ils expliqua que les enfants n'ont pas de cheveux, des corps humanoïdes avec une peau pale et très larges yeux "pour capter plus de lumière" parce que la terre du futur sera différente.

Agent : "Leurs allés et venues, est ce que cela va avoir quelques effets négatifs sur nous ?"

- Non. Cela ne nous fera aucun mal.

Agent : "Est ce que cela altèrera notre futur ?"

- Pas sûr.

Agent : "Si, pour quelque raison que ce soit, ils ne peuvent pas avoir ces chromosomes, que va t il leur arriver ?"

- Ils mourront.

Agent : "La race va s'éteindre. Peuvent ils se reproduire ?"

- C'est un problème.

Agent : "La reproduction est un problème. Est ce que nos chromosomes peuvent les aider à ce sujet ?"

- Apparemment.

Agent : "Est ce qu'ils nous utilisent comme une sorte de stock de reproducteur ?"

- Non. Comme des pansements.

Agent : "Des pansements ? Pansements pour leur problème ?"

- Augmentation... ils vont être en augmentation. Nous ne les avons pas remarqués (avant, plus maintenant), cela devient plus gênant

Agent : "Ils vont augmenter le montant de quoi ?"

- Des visites.

Agent : "Prennent-ils parfois des foetus ?"

- Si c'est demandé, c'est fait. Il y a différents types de vaisseaux pour différentes tâches. Tout le monde (les agents gouvernementaux) est au courant à ce sujet.

Agent : "Comment le savez vous ?"

- C'est de cela qu'ils (les agents) sont en train de parler. C'est pour cela qu'ils veulent contenir la situation.

Agent : "Qui veux contenir la situation ?"

- Limiter les dégâts.

Agent : "Qui contrôle la limitation des dégâts ?"

- Les Américains et les Anglais.

Agent : "Vous considèrent-ils comme un moyen de limiter les dégats ?"

- Ils nous voient, moi et John, et ils sont inquiets à propos du Col. Halt. Ils savent tout de nous.

Agent : "Pourquoi sont ils inquiets à propos du Col. Halt ?"

- Il ne laissera pas tomber.

Agent : "Que prévoient-ils de faire au Col. Halt ? L'ont-ils dit ?

- Ils ont plusieurs options. Ils pensaient à le discréditer, mais l'histoire d'OVNI est suffisante (note de Howe : cela implique peut être qu'une histoire d'extraterrestre est plus facile à gérer publiquement que le concept de voyageurs temporels venant de notre futur à cause de problèmes de survie)

Penniston était frustré que les voyageurs temporels n'aient pas répondu à des questions comme l'année de leur provenance. Il expliqua que la communication avec eux était télépathique. "Ils ont un grand cerveau. Mais surtout, ils l'utilisent davantage que nous le faisons. Notre cerveau n'est pas développé. Nous n'utilisons pas toutes ses ressources."

Agent : "Quand vous communiquiez avec eux, ont-ils déjà dit qu'ils venaient en personne ?"

- Oh, oui.

Agent : "Ils ont des véhicules pilotés ?"

- Il y a différentes tâches. La première est de trouver des interprètes.

Agent : "Est ce qu'ils prennent parfois des chromosomes ou cellules ou autres sur les animaux ?"

- Ils l'ont fait, mais pas pour eux.

Agent : "Pour qui ?"

- Recherches. Cela ne les aide pas... Quelque fois ils fabriquent différents produits chimiques.

Agent : "Pour quelles raisons produiraient-ils divers produits chimiques ?"

- Je ne sais pas. Ils ont eu leurs propres problèmes. ... Cette fois ils avaient des problèmes, mais ils ont pu décoller. Ils ont besoin d'être dans l'espace pour voyager. Je pensais qu'ils avaient juste à rester sur place. Ils ont besoin d'être dans l'espace. Ils ont besoin de vitesse pour voyager.

Agent : "Pour voyager dans le temps ?"

- Pour aller dans le passé. Ils ne peuvent pas aller dans le futur.

Agent : "Ils ne peuvent pas aller dans leur futur ? Mais ils peuvent aller dans le passé ?"

- Ils vont dans leur passé. C'est impossible d'aller dans le futur.

Agent : "Jusqu'à quel point peuvent-ils aller dans le passé ?"

- Ces vaisseaux peuvent aller de quarante à cinquante mille ans dans le passé. Ils ne peuvent pas aller beaucoup plus loin. Il se pourrait qu'il ne puissent pas revenir.

Agent : "Donc ils n'ont pas la capacité de retourner jusqu'au début des temps ?"

- Non, ils ne peuvent pas générer de telle vitesse. Cela demande beaucoup de vitesse.

Penniston a dit que le gouvernement des Etats-Unis a eu accès à un de leur engin car "ils font des erreurs parfois", sous entendant qu'il y eut un crash.

Agent : "Ont-ils eut un contact verbal avec le gouvernement pour expliquer la situation ?"

- Non. Seulement via des interprètes.

Agent : "Seulement via des interprètes comme vous-même ?"

- Cela rend les choses difficiles pour notre gouvernement. Ils ne sont pas sûrs de la nature du problème. C'est pourquoi je suis débriefé.

Agent : "Est-ce que le gouvernement croit ce que vous dites sur le fait qu'ils viennent du futur ?"

- Oh, oui.

Agent : "Ils croient ça ?"

- Oh, oui.

Agent : "Est-ce que le gouvernement pense qu'ils représentent une menace ?"

- Pas de menace militaire.

Agent : "Quel autre type de menace pourraient ils représenter ?"

- Parfois ils deviennent impatients.

Agent : "Et ensuite ?"

- Ils prennent ce qu'ils veulent car cela les aide dans leurs recherches.

Agent : "Alors parfois ils prennent des gens ?"

- Certainement

Agent : Donc s'ils ont pris du matériel génétique de quelqu'un d'aujourd'hui, alors vos enfants pourraient naitre dans un lointain futur ?"

- Je joue un tout petit rôle a propos de la procréation. Il se pourrait que je sois responsable de leur progéniture, mais c'est celui trente ou quarante générations plus tard qui est le responsable. C'est la personne qui a accepté cette ligne temporelle.

Agent : "Pourquoi vont-ils si loin dans le temps ?"

- Pour que cela n'affecte pas la ligne temporelle. Plus loin c'est loin, mieux c'est, moins cela a d'effet sur le futur. Ils ne veulent pas changer le futur.

Agent : "Donc ce n'est pas que c'est impossible de changer le futur, mais ils ne le font pas..."

- Ils ne peuvent pas le contrôler. C'est trop fastidieux. Ils ne le modifient pas. C'est pourquoi ils vont si loin. Est-ce que c'est censé ?

Agent : "Oui. Ok, allons jusqu'à la partie où vous entendez les agents parler de ce qu'ils vont faire de vous"

- Ils vérifient les points de leur check-list. Ils ont une liste rédigée.

Agent : "Quel est le scénario?"

- Ils me disent que lorsque j'étais à la porte Est avec John, ils avaient cinq histoires différentes à raconter. L'important c'est de varier les dates. C'est la seule chose qui compte dans tout cela - toutes les histoires sont les mêmes. Ils ont juste des dates différentes. {(note de Howe : changer les dates et les points de références discrédite les témoignages et donc cela embarrasse les enquêteurs)}

Agent : "Que se passe-t-il ?"

- Ils me lisent mon histoire. Les dates sont justes différentes. Je me souviendrai. Ils vont me donner un avertissement.

Agent : "Quel avertissement ? Que se passe-t-il si vous désobéissez ?"

- Ils ne peuvent rien faire. Ils me disent que je vais faire causer du tord au monde. Cela ira à l'encontre de la sécurité nationale et pourrait détruire le système, causer des guerres, le chaos dans les rues. C'est pourquoi il est important de garder le silence. (Mais) ... Cela ne fait pas de différence si je raconte cette histoire. Ils s'en moquent. C'est trop incroyable.

Deux semaines après l'expérience du 26 décembre 1980 par le Sgt Jim Penniston, le Lt Col Charles I. Halt de l'USAF qui était [commandant-adjoint de la base] à Bentwaters en Décembre 1980, a rédigé un rapport sur papier officiel à en-tête du quartier-général de l'Air Force, destiné à la Royal Air Force/CC, en date du 13 janvier 1981. Le sujet était "Lumière inexpliquée".

Le Colonel Halt y déclarait que "autour de 3h du matin le 27 décembre 1980, deux patrouilleurs de la sécurité policière de l'USAF ont vu des lumières inhabituelle à l'extérieur de l'entrée arrière de RAF Woodbridge." (Note de Howe : incohérence des dates pour introduire une confonsion ? Ou une autre nuit dans une série d'évènements ?). Pensant qu'un véhicule volant puisse s'être écrasé ou avoir été contraint d'atterrir, ils ont demandé la permission d'aller au-delà des murs d'enceinte pour enquêter. Le chef d'escadrille en charge a répondu et accepté que trois patrouilleurs aillent voir à pied. Les individus ont rapporté avoir vu un étrange objet lumineux dans la forêt.

L'objet a été décrit comme étant métallique d'apparence et de forme triangulaire, faisant approximativement deux ou trois mètres de base et environ deux mètres de haut. Il illuminait la forêt entière d'une lumière blanche. L'objet lui-même avait une lumière rouge clignotante sur le dessus et plusieurs lumières bleues dessous. L'objet lévitait ou était monté sur des supports. A mesure que les gardes approchaient de l'objet, il manoeuvra vers les arbres et disparut. A ce moment-là, les animaux dans une ferme à proximité étaient surexcités. L'objet a été brièvement aperçu, approximativement une heure plus tard, près de l'entrée arrière."

Le rapport du 13 janvier 1981 rédigé par le Col Halt sur l'incident de Bentwaters n'a pas été le seul à émerger. Une lettre présumée du Ministère Anglais de la Défense où la date, le destinataire et l'auteur ont été effacés mentionnait spécifiquement des "entités" qui étaient de petite taille, "approximativement 1m ou 1,50m de haut, habillés de combinaisons pressurisées en nylon, mais sans casque. La nuit était brumeuse, donnant l'impression que les entités lévitaient au dessus du sol. ... Selon l'OSI (Air Force Office of Spécial Investigations), les entités avaient des mains déformées avec trois doigts et un pouce opposable". (Note de Howe : des EBE de Type II).

Si de telles entités sont des "voyageurs temporels" venus du futur terrestre avec des mains mal formées qui ont seulement quatre doigts, que s'est-il passé dans l'évolution de l'Homo sapiens ?

Après la session d'hypnose du 10 septembre 1994, le Sergent Jim Penniston évoqua la position du gouvernement américain sur la rencontre de Bentwaters en ces termes :

"Ils ne toucheront pas à quiconque a été contacté. Ils (les agents du gouvernement américain) ne sont pas sûrs de ce que les êtres (voyageurs temporels) vont faire.

Ciel, c'est incroyable ! le gouvernement américain est impuissant. Ils ne savent que faire et ils ne vont pas me causer de problèmes parce qu'ils ne savent pas ce que les êtres feraient. Le gouvernement ne sait pas si les êtres agiront ou pas. Le gouvernement est inquiet au sujet d'une ingérence."

Penniston parle d'une ingérence aliène, peut-être même de représailles si le gouvernement essaie d'interrompre ou d'interférer avec la présence des voyageurs temporels et la récupération de matériel génétique terrien.

Quand Penniston a posé les mains sur les symboles en relief, il pense avoir activé une technologie qui a envoyé dans son esprit de la lumière porteuse d'une communication en code binaire. Le fait que la source de l'information soit des voyageurs temporels venant du futur est quelque chose de saisissant dans un contexte tel que celui-ci, le souvenir d'un témoin oculaire militaire.

Cependant, l'idée que certains des êtres parmi ceux du phénomène Ovni, soient des voyageurs temporels fut évoquée auparavant dans les cas d'abduction humaine.

Le voyage temporel est également un sujet sérieux pour la physique moderne. Les théories mathématiques disent que si la matière approche de la vitesse de la lumière, le temps semble ralentir aux yeux de l'observateur extérieur.

Etant vous-même fait de matière, vous ne verriez aucune différence dans le temps. Plus vous approcheriez de la vitesse de la lumière, C, plus le temps s'écoulerait lentement. Si vous atteigniez C, le temps s'arrêterait et si vous pouviez dépasser la vitesse de C, le temps s'inverserait, mais uniquement pour un observateur externe. Vous, le voyageur allant plus vite que la lumière, n'auriez pas de point de référence pour ce changement du temps jusqu'à ce que vous soyez retourné à votre point de départ physique sur la terre, en ayant ralenti à des vitesses normales. Alors, vous verriez que vous êtes retourné dans le passé comme il est dit dans ce fameux quatrain:

Il y avait une femme prénommée Claire
qui voyageait plus vite que la lumière.
Un jour elle partit très relativement
et revint chez elle l
a nuit d'avant.

Kurt Godel, physicien théorique, décrivit dans "Albert Einstein : Le philosophe scientifique" une galaxie tournante particulière dans laquelle, "en effectuant un voyage dans une fusée sur une trajectoire courbe assez large, il est possible dans ces mondes de voyager dans n'importe quelle région du passé, du présent ou du futur, puis de revenir, etc...

source: http://ovnis-usa.com/laffaire-de-rendlesham/

http://ovnis-direct.com/rendlesham/index.html#bv000005

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“« Toutes les vérités sont facile à comprendre une fois Qu'elles sont découvertes. Tout l'art est de les découvrir. » Galilée ”

Rédigé par Benjam

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