Ufologie,espace, sociétés secrète, civilisations antiques
14 Novembre 2012
L’arbre est un thème universel dans pratiquement toutes les légendes sacrées qui décrivent l’origine du monde.
Les origines
L’arbre de vie Kabbalistique a été construit, pour l’essentiel, à partir d’un texte Hébreux très ancien. Le Sépher Yetsirah, le livre Kabbalistique de la Formation, une sorte de traité de cosmologie qui représente la création de toutes choses par la permutation des lettres. On peut dire, sans trop se tromper, et pour simplifier (sachant qu’il existe une différence significative entre la tradition Juive officielle et l’Occidentale), que la tradition Kabbalistique puise ses sources dans l’arbre de vie, et donc par extension dans le Sépher Yetsirah.
Le manuscrit le plus ancien connu, daterait du Xème siècle. Une version originale complète serait conservée précieusement au Vatican.
Ceci dit, les enseignements contenus de cette Œuvre serait beaucoup plus anciens, renfermant des secrets d’une ancienne connaissance perdue depuis la nuit des temps. La tradition veut qu’Abraham soit le premier à avoir transmis ces précieux enseignements, et que la langue Hébraïque est été constituée à partir de la structure de cette connaissance. Abraham les aurait reçut de Melchisedeh, roi de Salem, grand prêtre du Très-Haut.
Ces connaissances ont certainement été véhiculées secrètement à travers les traditions égyptiennes, et protégé dans l’Arche d’alliance, par Moïse, puis transmis ensuite dans les rituels magiques du temple de Salomon. La Menora, le chandelier d’Or, est d’ailleurs la première représentation de cet Arbre de vie, ainsi que la structure du temple tout entier, qui a été perdu lors de sa destruction.
Il représente la propagation de la vie et de la santé, les connaissances secrètes des dieux, le bien et le mal, l’ombre et la lumière, les différents niveaux d’émanation de la divinité, le mouvement, l’énergie et l’espace, la création, l’origine et l’axe du monde.
Dans la Bible, l’arbre de la connaissance du bien et du mal, apparaît au centre du jardin d’Eden. Il est dit à Adam ; « Tu pourras manger de tous les arbres du jardin, mais tu ne mangeras pas de l’arbre de la connaissance du bien et du mal, car le jour où tu en mangeras, tu mourras » (Genèse 2-16 et 2-17).
Matrice de l’Arbre de vie
Il est clairement interdit à l’homme d’accéder à la connaissance secrète, et visiblement, ce savoir est en relation avec la santé, ou plutôt à la vie éternelle, privilège divin.
« L’Éternel Dieu dit: Voici, l’homme est devenu comme l’un de nous, pour la connaissance du bien et du mal. Empêchons-le maintenant d’avancer sa main, de prendre de l’arbre de vie, d’en manger, et de vivre éternellement. » (Genèse 3-22)
A priori, il paraît évident que cette fabuleuse connaissance permet aux hommes d’ouvrir les yeux, et d’accéder à un niveau de conscience supérieure, ce qui n’est pas du goût de l’Eternel. De toute évidence, l’arbre est associé à l’évolution de la conscience, celle qui permet d’atteindre la divinité ou plutôt l’illumination.
« Alors le serpent dit à la femme: Vous ne mourrez point;
Mais Dieu sait que, le jour où vous en mangerez, vos yeux s’ouvriront, et que vous serez comme des dieux, connaissant le bien et le mal.
La femme vit que l’arbre était bon à manger et agréable à la vue, et qu’il était précieux pour ouvrir l’intelligence; elle prit de son fruit, et en mangea; elle en donna aussi à son mari, qui était auprès d’elle, et il en mangea.
Les yeux de l’un et de l’autre s’ouvrirent, ils connurent qu’ils étaient nus, et ayant cousu des feuilles de figuier, ils s’en firent des ceintures. » (Genèse 3-4 à 3-7)
L’arbre de vie des kabbalistes juifs est peut être le plus aboutis dans son perfectionnisme à approcher la compréhension du fonctionnement de la vie. En effet, sa structure complexe s’approche d’un schéma décrivant le mécanisme des évènements de notre conscience, des relations avec les sources de l’âme et du chemin pour atteindre l’illumination.
Il y a plusieurs facettes et niveaux de compréhension, ou de conscience, dans l’arbre de vie, avec beaucoup de zones secrètes accessibles qu’aux initiés. D’ailleurs, tout ce que nous connaissons de l’arbre de vie est une vision occidentale, une sorte de version plus facilement abordable. Mais les traditionnalistes Kabbalistes religieux juifs détiennent secrètement et jalousement une autre version plus profonde et mystique. On retrouve ici une volonté importante de vouloir cacher les connaissances secrètes, et la vérité.
Comme l’arbre de vie, la Kundalini (Pratique spirituelle et philosophique indienne) permet de monter progressivement vers l’illumination, vers la plus haute conscience de soi, vers l’éveil spirituel. Tout comme l’arbre de vie, elle exploite des sphères d’énergies, représentant les différents niveaux de sophistication de la conscience. Les Chakras (pour la Kundalini) et les Séphiroth (pour l’arbre de vie), correspondent incroyablement dans leurs structures et leurs missions respectives, d’une façon symbolique et pratique.
KETHER, la couronne et la volonté
HOCKMAH, l’amour et la sagesse
BINAH, la compréhension et l’intelligence
DAAT, la connaissance secrète
HESED, la compassion
GUEBURAH, le jugement et la force
TIPHERETH, la beauté
NETSAH, l’éternité
HOD, la réverbération et le raisonnement
YESOD, la fondation
MALKUT, le royaume
Les relations principales de l’Arbre de vie
Chaque lumière entretient des relations particulières avec certaines autres lumières, formant ainsi des groupes spécifiques, et permettent d’aboutir à des objectifs communs. Les sentiers entre les sphères lumineuses constituent les générateurs d’évolutions et de changement, et sont presque plus importantes que les sephirot elle-même.
Bien que l’arbre de vie possède 10 Séphiroth, et que la Kundalini compte 7 Chakras, il ne faut pas oublier que le chandelier sacré (la menora), à l’origine de l’arbre Kabbalistique, procédait 7 branches, avec ses 7 lumières.
En d’autres termes, on pourrait dire que l’arbre du monde puise son énergie dans les expériences vécues (la mémoire ancestrale), les connaissances secrètes (Secrets de l’univers et des dieux), et dans la maîtrise de la destinée des êtres (L’évolution de la conscience).
Cette notion d’évolution de la conscience, on la retrouve dans le Hunab-Ku (Seigneur Un) des Mayas, ou l’arbre du monde cosmique. Il était décrit comme l’unique donneur de mouvement et de la mesure ou l’unique donneur de l’énergie et des frontières. Son symbole est parfaitement explicite, il caractérise la création de l’univers par le mouvement en spirale ou en vrille, et la polarité lumière et obscurité.
Hunab-Ku est le centre créateur de l’univers dans la cosmologie maya. Ce principe est très présent dans le calendrier maya qui, selon un spécialiste sur le sujet, Carl Johan Calleman, décrirait les mouvements successifs de l’évolution de la conscience, mais sur des principes de changement alternatif de polarité.
En effet, dans la nature, les mouvements sont créés par des oppositions ; Le jour et la nuit, l’été et l’hiver, le sommet et le creux d’une vague, l’inspiration et l’expiration, la contraction et l’expansion, la vie et la mort, le yin et le yang, le 0 et le 1 de nos ordinateurs, etc…
Ce passage brusque d’une polarité à l’autre créé la poussée, le mouvement et le changement. Le calendrier maya décrirait les évènements liés à ces passages décisifs de l’évolution de la conscience. La fin du calendrier ne marquerait pas la fin du monde, mais le début d’une nouvelle forme de conscience.
La théorie de Calleman est très intéressante. Il explique, qu’au centre de l’univers se serait formé un arbre de vie gigantesque, entouré d’un halo, une sorte de frontière d’influence. L’arbre du centre cosmique procéderait tous les potentiels de la matière, de la vie et de la conscience à construire. Cet arbre aurait créé d’autres arbres, à l’intérieur de lui-même, leur communiquant son potentiel créatif. Ces arbres fils auraient créés les galaxies, présents au centre de chacune d’elles. Elles-mêmes auraient créé les arbres stellaires, centrés sur chaque étoile, créant les arbres planétaires, puis les arbres des être vivants, puis les arbres cellulaires, puis moléculaire, puis atomique, puis subatomique etc…
Ce qui est important dans cette théorie, c’est que chaque arbre fils est organisé par l’arbre père, et qu’il garde un lien permanant, une communication d’information instantanée, dans le sens père-fils, mais aussi fils-père.
Ce lien serait à l’origine de toutes évolutions de construction de la matière, de la vie et de la conscience des êtres vivants.
CONCLUSION
Calleman pense même que la finalité de ces arbres cosmique ou arbres de vie, serait de véhiculer l’évolution de la conscience.
Cela voudrait dire que nous sommes connectés, par l’intermédiaire de la hiérarchie des arbres, non seulement à l’ensemble des êtres vivants de la terre (Ce qui rappel le mythe de Gaïa), mais aussi à la matière, à notre système solaire, à notre galaxie et finalement à l’univers tout entier.
REPORTAGE> Les énergies féminines et masculines de l'Arbre de Vie
Court extrait du site http://www.baglis.tv. : L'Arbre de Vie est une structure symbolique d'une richesse inépuisable: elle est non seulement une métaphore du mystère la Création, mais également une métaphore de la relation de l'homme au Soi et à l'Autre. C'est cette seconde approche qu'Arouna Lipschitz va privilégier, fidèle à l'enseignement qu'elle propose, comme philosophe de la relation
Source: http://www.secret-realite.net/index.php?mod=articles&ac=commentaires&id=1547