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Mystères de l'humanité

Ufologie,espace, sociétés secrète, civilisations antiques

Publié par Benjam sur
Publié dans : #ufologie

série d’abductions, de mars 1993 à février 1995 et matériaux à mémoire de forme

C’est l’histoire d’une personne qui intervient sur le forum Open Minds sous le pseudo de« AgentScully ». Elle dit avoir vécu une série d’abductions, de mars 1993 à février 1995. Elle n’a pas eu recours à l’hypnose et n’a pas vécu de régressions spontanées. Jour après jour, Agentscully a relaté dans son journal les évènements qu’elle a vécu consciemment et dont elle se souvient. Surmontant sa peur, elle était arrivée à former une véritable relation avec ces entités. Elle vit en Angleterre, où elle pilote des planeurs.

série d’abductions, de mars 1993 à février 1995 et matériaux à mémoire de forme

Sans consentement

Les Entités : « Au début des années 90, j’ai fait une série de rencontres avec les entités que nous appelons de façon générique : « Les Gris ». Je les nomme les Entités, mais comme nous le savons aujourd’hui, il sont de deux sortes. Elles me faisaient penser à des médecins et leurs aides. Pour moi, il n’y a jamais eu qu’un seul « docteur ».

C’était toujours la même entité que je percevais comme masculine, quoique qu’il n’y eut pas d’organes génitaux pour me le prouver. Mais lorsqu’ « il » était en charge, et communiquait mentalement avec moi, il me semblait être masculin sans l’ombre d’un doute.

série d’abductions, de mars 1993 à février 1995 et matériaux à mémoire de forme

Les « aides » étaient très semblables au docteur, mais vraiment plus petits et plus effrayants. Ils se déplaçaient un peu comme des araignées avec des mouvements rapides du style : bouger, s’arrêter, et ainsi de suite lorsqu’ils s’occupaient de moi. Ils évoluaient parfois à quatre pattes quand ils traversaient sur mon lit pour passer d’un coté à l’autre. Parfois il leur arrivait de courir. La plupart du temps, comme le docteur, ils se déplaçaient debout sur leurs deux pieds mais ne possédaient pas l’envergure et la gravité corporelle de l’entité docteur.

Ils n’ont rien de commun avec la personnalité humaine, et c’est très perturbant. Ils manquent totalement de compréhension pour nos émotions et ils n’ont pas l’air conscients habituellement de ce que « nous, les abductés » pouvons ressentir à moins que vous ne leur fassiez savoir mentalement. Le seul moment où j’ai perçu une émotion chez le docteur, c’est quand, une fois, je lui ai demandé de s’assurer que ses aides ne me feraient aucun mal.

série d’abductions, de mars 1993 à février 1995 et matériaux à mémoire de forme

L’entité docteur (gris) me semblait beaucoup plus profond et intelligent que les petits (gris). Le docteur gris qui venait me chercher était selon moi un être dominant très ancien bien qu’il ne mesurait environ qu’un mètre vingt. La taille d’un enfant de dix ans. Cependant c’était un être ancien et sage, absolument pas humain. J’ai entendu parler de gris qui ont une nature semblable à la nature humaine, mais ce n’était pas le cas dans mes expériences.

Il m’a jeté un regard réprobateur que j’ai pu percevoir du fait des nuances télépathiques dans sa réponse. Il m’a demandé, presque tristement : « Est-ce que je ne leur fais toujours pas confiance depuis le temps ? » Et j’ai ressenti que j’avais trompé une sorte d’entendement ou d’alliance entre nous dont je n’avais pas conscience jusqu’à ce moment. Ça a été le seul instant différent dans leur façon d’être habituelle.

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Leur Attitude : Les mouvements rapides et pointus des petits aides m’agaçaient. C’était eux qui vous touchaient, qui assuraient tout le coté physique, qui vous déplaçaient si besoin. Le docteur ne participait jamais à quoi que ce soit de physique mais il se tenait toujours proche pour vous contrôler avec ses yeux et son esprit. Parfois, ce contrôle par le regard s’effectuait de façon très proche, tout près, moins de 20 cm par exemple. Il était impossible d’éviter de regarder les yeux du docteur, au point que les détails de l’intérieur des Ovnis où ils me transportaient ne m’apparaissaient qu’avec la vision périphérique.

Le contrôle mental qu’ils exerçaient avait pour effet de rendre ma vision légèrement floue, comme quand vous êtes dehors face à un vent glacial et que vos yeux pleurent, l’adaptation visuelle est perturbée. Il y a eu d’autres fois où j’avais davantage de contrôle et où je pouvais regarder autour de moi pendant que Dr. Gris était occupé sur moi.

Jamais le docteur n’a montré des signes de colère, d’agressivité ou d’impatience. Aucune émotion. Ils ne sont pas humains mais en me rendant compte de leur « aliènité », ou non-humanité, je pensais qu’il ne s’agit pas d’humains d’un futur lointain revenus pour s’emparer de notre ADN. Ils sont de nature totalement aliène. Ce qui ne veut pas dire que nous ne puissions être le résultat de leurs expériences génétiques dans un temps plus ancien.

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Les aides avaient l’air de savoir ce qui était attendu d’eux mais il y a eu des occasions où il était évident que des instructions leur étaient données mentalement de la part de l’entité docteur. Ils obéissaient à chaque fois sans hésitation.

L’Apparence Physique : Le docteur gris ne semblait vraiment pas fait comme nous. On dirait qu’ils n’ont pas d’organes intérieurs, ni d’os, comme par exemple notre cage thoracique. Leur torse apparait entièrement plat, sans creux ni bosses comme ce que l’on attendrait d’un mammifère. J’avais l’impression qu’ils ne mangeaient pas et n’avaient pas de système digestif. Il n’y avait aucun signe de respiration sur le visage ou sur le torse, ni de circulation sanguine. Aucune veine ou artère visible.

série d’abductions, de mars 1993 à février 1995 et matériaux à mémoire de forme

Les articulations des membres, selon nos critères, étaient soit minuscules soit inexistants. Ils avaient de longs bras minces qui se terminaient par les doigts sans qu’il y ait de main à proprement parler, et donc pas de poignet. Les jambes se présentaient de la même manière, et je ne me souviens pas avoir vu le Dr. Gris les fléchir. Les pieds étaient très petits, presque comme une extension de la jambe.

Pas d’oreilles ni de nez. La bouche n’était qu’une petite fente que je n’ai jamais vue ouverte, et sa forme n’a jamais changé. Pas de sourires. Les yeux : grands et d’un noir magnétique. Le visage ne comportait pas de traits particuliers, pas de rides comme les nôtres mais le corps entier du docteur semblait tanné, comme s’il avait vécu longtemps. Il en était de même de son torse, qu’il me laissa voir une fois en détail, et j’y remarquais des sortes de stries verticales, comme sur les troncs d’arbres.

Les petits, les aides, n’avaient pas la peau tannée. Quand ils me touchaient (c’est-à-dire à chaque abduction) leurs doigts me donnaient exactement la même sensation sur la peau que les pattes d’un chaton; légèrement humides et secs à la fois. Leurs têtes étaient moins grosses que celles des entités plus grandes. Leur couleur était aussi plus claire que celle des docteurs gris : un blanc coquille d’oeuf, avec une nuance chamois. Les deux sortes d’entités avaient des têtes en forme de poire.

En 2002, des extraits du récit de AgentSuclly ont été publiés parmi d’autres témoignages d’abductés dans le livre : « Without Consent ».

Agentscully a posté le récit complet et détaillé de ses expériences sur le forum OM en avril 2009.

Commentaires des dessins

Image 1 : « Dessin de l’objet que j’ai vu de la fenêtre de ma chambre, par une nuit froide de mars. Je ne pouvais pas m’endormir, Des vibrations montaient de la rue, comme le moteur d’un camion à l’arrêt. J’allais voir à la fenêtre: il n’y avait aucun véhicule. C’est quand j’ai relevé les yeux… ça avait la taille d’un 747 ! J’étais terrifiée et impressionnée par ses proportions. J’avais l’impression que les occupants pouvaient me voir. Je me sentais soudain vulnérable et je décidais de m’éloigner de la fenêtre pour me cacher quand cet étrange faisceau de lumière m’aveugla, j’étais paralysée sur place.«

« Ces rencontres comportent de nombreux aspects qui indiquent la nature paranormale et psychique des ovnis et des aliens qui les occupent. »

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Commentaires des dessins

Image 1 : « Dessin de l’objet que j’ai vu de la fenêtre de ma chambre, par une nuit froide de mars. Je ne pouvais pas m’endormir, Des vibrations montaient de la rue, comme le moteur d’un camion à l’arrêt. J’allais voir à la fenêtre: il n’y avait aucun véhicule. C’est quand j’ai relevé les yeux… ça avait la taille d’un 747 ! J’étais terrifiée et impressionnée par ses proportions. J’avais l’impression que les occupants pouvaient me voir. Je me sentais soudain vulnérable et je décidais de m’éloigner de la fenêtre pour me cacher quand cet étrange faisceau de lumière m’aveugla, j’étais paralysée sur place.«

« Ces rencontres comportent de nombreux aspects qui indiquent la nature paranormale et psychique des ovnis et des aliens qui les occupent. »

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Image 2 : « C’est la scène que j’ai vue après que le faisceau lumineux m’ait touchée et que je sois happée (à travers ma fenêtre fermée) à l’intérieur de l’objet (par le dessous). C’est l’entité « docteur » qui se tient proche de mon visage. Je ne pouvais pas bouger et on me parlait mentalement, me faisant revoir une scène de mon passé dans laquelle les entités avaient joué un rôle. Les scènes étaient représentées de façon holographique (mais pas comme nos hologrammes). Ces images-là étaient réalistes, avec une profondeur réelle, elles avaient l’air de partir de l’intérieur vers l’extérieur du cadre de projection. »

série d’abductions, de mars 1993 à février 1995 et matériaux à mémoire de forme

Image 3 : « L’une des abductions la plus inhabituelle qui me soit arrivée. Nous étions 6 humains, 3 hommes et 3 femmes, portant tous des vêtements très divers comme si ces personnes avaient été enlevées selon des fuseaux horaires différents. Malheureusement, j’étais la moins vêtue et je me sentais si mal que j’ai prié le docteur de me ramener à la maison. Bien sûr, il ne l’a pas fait, ils ne font jamais ce que vous demandez. Il y avait 3 docteurs gris, un pour chaque couple, d’après ce qu’on m’a dit.

C’était une grande pièce ronde, qui donnait sur des petites salles avec des tables d’examens. Des aides m’ont amenée vers l’une de ces salles. Je comprenais que l’expérience consistait à contrôler mentalement les énergies en tant que groupe. Chaque personne avait un rôle à jouer pour lequel les docteurs gris nous ont briefés. Mais nous avions aussi connaissance des détails, déjà présents dans nos esprits. Lors d’autres abductions, je me souviens avoir été programmée avec un savoir largement au dessus de mon propre niveau d’intelligence. Ma compréhension consciente n’était pas requise quand ces sessions de programmation avaient lieu. Je sais maintenant pourquoi.«

série d’abductions, de mars 1993 à février 1995 et matériaux à mémoire de forme

Image 4 : « Une de leurs nombreuses visites à la maison. Les plus terrifiantes. A cette occasion, le Dr. Gris a poussé un bâton comme un crayon dans mon oreille et ma tête. Je n’arrivais pas à voir si c’était quelque chose de solide ou bien un rayon énergétique (comme je le pense aujourd’hui). J’ai vu les docteurs gris les utiliser de nombreuses fois. Je me suis tellement débattue à cause de ma peur d’une lésion cérébrale que je suis parvenue à reprendre physiquement un peu de contrôle, suffisamment pour m’éloigner du docteur. C’est là que j’ai vu l’aide de près et ça m’a terrifiée.«

Traduction : Diouf, pour Ovnis-USA

Source - http://lucianarchy.proboards.com/index.cgi?board=research&action=display&thread=5373&page=1

Compléments & Commentaires - http://icietmaintenant.fr/SMF/index.php?topic=8587.0

Matériaux à mémoire de forme

Comme nous l’avons vu précédemment, grâce aux enquêtes très poussées d’Anthony Bragalia sur les matériaux à mémoire de forme, tels que ceux retrouvés à Roswell, le Dr. Howard Cross était l’expert métallurgiste de l’Institut Battelle.

A la fin des années 40, il a fourni l’information nécessaire sur le Titanium à l’US Naval Lab. C’est ce laboratoire qui a officiellement mis au point le Nitinol dix ans plus tard.
http://ovnis-usa.com/roswell-linstitut-battelle/

Nous avons trouvé une courte référence à son rapport technique intitulé : « Titanium Base Alloys ». Il l’avait remis à l’Office of Naval Research en Décembre 1948.

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Nous avons également appris que le Dr. Cross avait contribué au Project Blue Book, pour le compte de Battelle. Nous allons voir qu’après l’incident de Roswell, Cross a discrètement collaboré – mais de très près – avec les responsables de divers départements du gouvernement américain sur plusieurs aspects du phénomène Ovni.

Pourquoi un métallurgiste qui avait étudié des alliages exotiques en 1948 aurait-il aidé Battelle à produire un rapport sur les Soucoupes Volantes à la demande du gouvernement ? C’est semble-t-il parce que le Dr. Cross avait étudié le métal à mémoire de forme de Roswell. Il possédait le savoir technique sur la construction de l’engin et disposait des accréditations de sécurité nécessaires; de ce fait, il était devenu un personnage incontournable pour les militaires et le renseignement américain, capable d’analyser et de poursuivre des recherches sur des affaires d’Ovnis particulièrement complexes.

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Nos informations les plus récentes montrent que le Dr Cross était bien autre chose qu’un « simple métallurgiste », spécialisé sur les alliages au Titanium.

L’information qui le concerne n’a pas été facile à rassembler (et nous comprenons maintenant pourquoi). Son nom est mêlé à plusieurs affaires étranges. Le métallurgiste de Battelle était un personnage si important qu’il avait toute liberté de négocier avec les responsables de l’Office of Naval Research, la CIA et les services de renseignement de l’Air Force.

Sa double vie n’apparait qu’aujourd’hui, quand on réalise ses liens étroits avec les échelons supérieurs du gouvernement des Etats-Unis sur le sujet Ovni, dans l’après-Roswell :

Cross a probablement contribué à la rédaction du Rapport N° 14 du Project Blue Book de l’US Air Force, ainsi qu’a d’autres études Ovnis du Gouvernement.

Cross a adressé un memo le 9 janvier 1953 (avec un tampon Secret à l’encre rouge) au Colonel Miles E. Goll de la base Air Force de Wright Patterson. Goll était à l’époque le responsable de l’Analyse du Renseignement pour l’Air Materiel Command. Dans cette lettre, Cross montre clairement qu’il a toute autorité pour s’exprimer officiellement au nom de Battelle, dans le cadre de leurs études sur les Ovnis pour le compte du gouvernement. Dans ce memo, Cross demande que Wright Patterson retarde les travaux du groupe d’étude sur les Ovnis de la CIA, le Panel conduit par Howard Robertson.

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Il voulait que Battelle puisse auparavant terminer son étude statistique sur les Ovnis, commandée par l’Air Force, qui deviendra le « Rapport N° 14″ du Project Blue Book. La CIA elle-même avait pris l’avis de Cross et conclu avec lui à la nécessité de ce délai. Au final, cependant, l’Air Force n’avait pas tenu compte des avis de la CIA et Battelle. Nos informations tendent à montrer que Battelle avait également produit le Rapport N° 13(introuvable) du Project Blue Book - le numéro du rapport précède directement le « Rapport N° 14″ dont Battelle est bien l’origine. Certains pensent ce Rapport N°13 du Blue Bookprésente en détails les débris récupérés à Roswell.

Cross a probablement contribué à la rédaction du Rapport N° 14 du Project Blue Book de l’US Air Force, ainsi qu’a d’autres études Ovnis du Gouvernement.

Cross était un homme très secret.

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Cross était très attaché aux règles de confidentialité, et il ne voulait pas que l’Institut Battelle soit mentionné dans son étude Ovni destinée au Blue Book.

Edward Ruppelt, en charge du Project Blue Book – dans un livre qu’il a publié des années plus tard – a mentionné les études Ovnis conduites par Battelle sous le nom de « Project Bear ». Là encore, bien qu’il eut été un responsable actif chez Battelle pour les études sur les Ovnis, l’histoire a préservé la réputation du Dr. Cross.

On sait très peu de choses sur cet homme secret – et nous comprenons maintenant pourquoi.

Cross avait même signé de différentes manières. Comme métallurgiste – ou dans ses travaux sur les Ovnis pour le gouvernement – il apparaissait comme « H.C. Cross », « Howard Cross », ou simplement« Dr. Cross ». On n’a pas trouvé d’exemples de sa signature et des photos du Dr. Cross demeurent introuvables.

Cross est l’auteur du mystérieux « Memo de Pentacle » sur les Ovnis, adressé à Wright Patterson.

Plusieurs décennies après sa rédaction, en 1953, un memo tamponné « Secret » fut découvert dans des circonstances assez particulières. Le « Memo de Pentacle » a été adressé par le Dr. Howard Cross au « Colonel Miles Goll » de l’Air Materiel Command. Dans ce memo, Cross attirait l’attention de l’Air Force sur le projet d’une étrange opération en rapport avec les Ovnis.

Cross avait seulement tapé son nom – « H.C. Cross » – à la machine en bas du document, mais il ne l’avait pas signé.

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Dans ce document, le Dr. Cross proposait à l’US Air Force de « simuler » des manifestations Ovnis. Il voulait voir comment des populations ciblées pourraient rapporter leurs« observations » – et quel serait leur impact sur eux. Nous n’avons pas la preuve que cette opération fut réalisée.

Nous voyons maintenant que le Dr. Cross ne se contentait pas de mener ses recherches sur les métaux à l’Institut Battelle (et de conduire des analyses statistiques sur les Ovnis pour le Blue Book), mais qu’il s’intéressait également aux aspects psychologiques du phénomène et à la manière dont il était perçu. Cross était par conséquent très bien informé des multiples facettes du sujet Ovni – ce qui est très étonnant pour un « simple métallurgiste ».

En 1968, le Dr. J. Allen Hynek – alors scientifique reconnu de l’Air Force – avait pris contact avec le Dr. Cross au sujet de ce memo, qui venait de lui être signalé. Cross avait accepté de rencontrer Hynek en privé, mais il était finalement venu avec quatre « collègues. » Alors que Hynek commençait à relire ses notes à propos de ce memo, Cross avait saisi le papier des mains du chercheur en lui déclarant que c’était « de l’histoire ancienne ».

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Cross ne voulait visiblement plus aborder le sujet, et il conserva les notes au lieu des les rendre à Hynek. Hynek était stupéfait, et il avait faiblement protesté.
Cross était un expert dans la physique des métaux. Son autorité et son engagement dans l’étude très pointue des Ovnis ne pourraient se comprendre s’il n’avait pas déjà une expérience dans ce domaine, en ayant par exemple étudié les matériaux de construction des Ovnis.

Cross avait travaillé de très près sur les Ovnis avec le Chef des Analyses de Wright-Patterson.

Le « Colonel Miles Goll » était le destinataire du « Memo de Pentacle » sur les Ovnis. Miles Goll est la clé du mystère de Roswell. Goll – et c’est important – était le Chef des Analyses pour l’unité « T-2″, une activité hautement classifiée, qui relevait de l’Air Materiel Command de la base. Le groupe de Goll avait pour mission de fournir une assistance technique aux services de renseignement et d’analyse des avions ennemis récupérés, ou de toutes technologies associées qui auraient des applications concernant la défense. En outre, ils devaient parer à toute « surprise » d’ordre stratégique, tactique, ou technologique.

Ces gens étaient censés collecter toute information relative à ce domaine, et la transmettre aux ingénieurs susceptibles de rétro-concevoir ou dupliquer ces technologies. Ils devaient également aider au transfert des technologies découvertes dans les avions ennemis abattus aux contractants de la Défense américaine. Enfin, ils étaient à même de produire des éléments utiles au contre-espionnage pour dissimuler et semer le doute sur ces activités. On est bien obligés de conclure que si l’incident de Roswell était bien une affaire d’Ovni, le groupe de Goll – celui qui travaillait avec le Dr. Cross de l’Institut Battelle – devait être directement concerné. Un prochain article sera consacré aux « Commanditaires de Battelle », sur la base de Wright Patterson.

Cross travaillait sur les Ovnis avec le Chef du Renseignement scientifique de la CIA.

Le métallurgiste de Battelle était si bien introduit qu’il reçut la visite officielle de H. Marshall Chadwell, chef du Renseignement scientifique de la CIA. On a découvert cette note dans les archives du groupe d’études des Ovnis, le NICAP, qui est aujourd’hui dissout : « 12 Décembre 1952, le Dr. H. Marshall Chadwell, chef de l’OSI à la CIA, le Dr. HP Robertston et Fred Durant ont rendu visite au Dr. Howard Cross, chargé du Project Blue Book chez Battelle.«

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Ceux qui sont un peu familiarisés avec les études gouvernementales sur les Ovnis, notamment le Blue Book et le Panel Robertson, auront reconnu ces noms, sauf celui du Dr. Cross.

Cross était en contacts étroits avec l’entité qui a précédé la NASA.

Le Dr. Vannevar Bush a présidé un temps le comité NACA, cette organisation qui a été remplacée par la NASA. Nous pensons que Cross a travaillé avec Bush. Des documents montrent que Cross a été consulté par le NACA sur des matériaux qui pourraient être utilisés par des engins spatiaux. Vannevar Bush est mentionné dans un mémo de Novembre 1952 rédigé par l’ingénieur du gouvernement canadien Wilbert Smith : « Leurs modes opératoires sont inconnus mais un petit groupe dirigé par Vannevar Bush s’efforce de comprendre comment ça fonctionne.«

Smith avait été renseigné par le Dr. Robert Sarbacher, qui l’a ensuite confirmé auprès d’un chercheur en 1985. Sarbacher était un physicien américain de pointe qui avait été un consultant du DOD dans les années 50. Dans des articles ultérieurs, nous montrerons que Battelle avait transféré ses recherches sur les métaux à mémoire de forme à la NASA. Actuellement, la NASA est leader pour le développement des technologies dans ce domaine, notamment pour de futures applications destinées à ses modules spatiaux. –http://fr.wikipedia.org/wiki/National_Advisory_Committee_for_Aeronautics

Cross avait observé le ciel à la recherche d’Ovnis.

Il avait observé une manifestation en 1951. Parmi les dossiers du Project Blue Book (dans la catégorie « inconnu »), on a retrouvert ce rapport selon lequel « Howard Cross, du Battelle Memorial Institute », a observé le 2 Octobre à Columbus, Ohio, « une forme ovale, brillante, et inhabituelle dotée d’une queue tronquée ». Cross avait déclaré à l’Air Force que « ça volait en ligne droite, à une altitude constante, disparaissant au loin au bout d’une minute. »

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Un Commandant de l’U.S. Navy charge Cross d’examiner des débris récupérés pendant la vague d’Ovnis de 1952.

Selon des coupures de presse et des recherches ultérieures menées par le défunt Todd Zechel, le Commandant Alvin Moore de l’US Navy avait récupéré un objet cylindrique « cassé » et assez inhabituel sur un terrain lui appartenant dans la banlieue de DC pendant la fameuse vague d’Ovnis de 1952.

Moore avait raconté à Zechel qu’il avait montré ce matériau à ses partenaires du National Bureau of Standards (NBS.) Il avait ajouté que ces techniciens et des scientifiques de la CIA, mais également un chercheur de Battelle, avaient examiné cette pièce.

Ce chercheur était le Dr. Howard Cross. Moore avait dit : « Howard Cross de Battelle, qui travaille pour l’USAF, a pensé de son côté que ça pouvait être un morceau d’un fourneau à ciel ouvert – ce qui n’avait pas de sens puisque c’était tombé du ciel.« On a su par la suite que c’était d’origine terrestre, mais personne n’était parvenu à déterminer ce que c’était. Cross était un expert chez Battelle, à la fois sur les métaux et les Ovnis. Son expertise métallurgique était à ce point reconnue (grâce à l’examen des débris de Roswell) que le gouvernement avait considéré utile de lui soumettre des éléments relevant d’autres crashs d’Ovnis.

Cross a dirigé le scientifique qui avait rédigé à la fin des années 40 le Rapport d’étape de Battelle, aujourd’hui introuvable, sur le métal à mémoire de forme.

Le plus révélateur concernant le Dr. Cross est la confirmation qu’il avait travaillé en étroite collaboration avec cet autre scientifique de Battelle, L.W. Eastwood, au point de co-signer ses travaux.

Nous disposons des copies d’articles que le Dr. Cross et L.W. Eastwood ont rédigé ensemble. Plus étonnant, c’est L.W. Eastwood qui est l’un des auteurs (avec Craighead et Fawn) des rapports manquants de Battelle adressés à Wright Patterson à la fin des années 40 sur l’alliage de Nickel et de Titanium (Nitinol) qui permet de créer un métal à mémoire de forme.

L’information disponible sur le Dr. Cross est très peu fournie, mais dans l’une des études qui a pu être obtenue, Cross est considéré comme « Directeur de Recherches ». Pour cette raison – et tout ce nous avons appris sur lui – il est possible que le Dr. Cross fut à la tête du groupe de scientifiques qui ont travaillé sur le métal à mémoire de forme.

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